26.08.2010

Averroes aurait-il été censuré par le CSA ?

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(note initialement mise en ligne en mars 2010)

Alors que le club ethnique Averroes veut saisir le CSA quant aux propos d'Eric Zemmour sur la surdélinquance des "noirs et des arabes", il est bon de rappeler qui fut Averroes : d'abord un musulman voulant appliquer la charia, donc le djihad. 

Extrait de mon livre L'islamisation de la France (éditions de Bouillon), pages 41-42 :

" Pour Averroès, la charia ne se discute pas, celui qui aurait l’audace de le faire s’exposerait à des châtiments justifiés. La sagesse, selon lui, a pour principe de faire allégeance à la Loi en estimant aveuglément le législateur. Toute opposition aux prescriptions de la charia fait planer la menace de la division de la communauté des croyants, et à ce titre, sème le trouble, le désordre (fasâd), réprimandable par l’exécution. Ainsi, dans son livre Tahafut al-Tahafut, Averroès recommande de tuer les hérétiques. L’islamologue Dominique Urvoy[8], dans sa biographie d’Averroès[9], écrit que le philosophe aurait été obligé d’accepter la condamnation de Salman Rushdie s’il avait vécu à notre époque. Le jihâd, Averroès lui consacra un chapitre dans son livre Bidâyat al-Mudjtahid ainsi que dans la Paraphrase de la République de Platon dont est tiré l’extrait suivant : 

« Les nations de l’extérieur […] doivent être contraintes. Dans le cas de nations difficiles, cela ne peut se produire que par la guerre. Il en est ainsi dans les lois qui procèdent conformément aux lois humaines, comme dans notre loi divine. Car les chemins qui dans cette loi conduisent à Dieu […] sont au nombre de deux : le premier passe par le discours, le second par la guerre »[10]...

 

Ainsi Averroès expose une version orthodoxe de la charia concernant les nations du territoire d’infidélité, la soumission par la conversion ou le combat. Son biographe Al-Ansârî al-Marrâkusî, s’appuyant  sur le témoignage d’un disciple Abûl-Qâsim b. at Taylisân (1179-1244), rapporte qu’Averroès, dans un prêche à la Grande Mosquée de Cordoue,  appela au jihâd offensif contre les royaumes chrétiens du Nord.[11]

 

Pour en finir avec le mythe d’un Averroès tolérant, il faut aussi rappeler ce qu’il avait en commun avec les théories nazies sur l’eugénisme : l’élimination des handicapés mentaux.

 

Le professeur  Rémi Brague[12], dans une contribution à l’ouvrage collectif « Enquêtes sur l’islam »[13], réalisa un chapitre sur le « jihâd des philosophes » dont les informations dispensées servent  à cet éclaircissement. Il conclut son article par un propos allant à l’encontre des idées reçues sur les philosophes estimés paisibles du monde islamique :

 

« Dans son approbation de la guerre, la falsâfa est encore plus radicale que la pratique islamique ordinaire. Celle-ci a pour but la conquête de l’Etat, non celle des esprits ; il s’agit de s’emparer du pouvoir. D’après la doctrine islamique ordinaire, la conversion à long terme des peuples conquis est hautement souhaitable, mais n’est pas une fin première.[…] La fin principale est la paix (salâm), c'est-à-dire, la domination islamique sur un domaine « pacifié » (dâr as-salâm). Les philosophes développent une doctrine d’après laquelle la guerre sainte peut conduire à la philosophie, ce pour quoi ils veulent aussi conquérir les âmes. »[14]

 

Questions : Si Averroes vivait à notre époque, le CSA accepterait-il qu'il intervienne sur Canal + ? Pourquoi ne pas saisir la Halde afin de demander la condamnation d'un club ayant choisi le patronnage d'un djihadiste, dont le nom peut être à lui seul considéré comme une "incitation à la haine à l'égard d'une religion déterminée" puni par la loi Pleven à 5 ans de prison et 45000 euros d'amende ?

Joachim Véliocas, Observatoire de l'islamisation.

 


[8]... Dominique Urvoy enseigne la pensée et la civilisation arabe à l’université Toulouse-Le Mirail, après avoir été professeur d’université à Damas, Beyrouth et Dakar. Il a écrit de nombreux ouvrages.

17.08.2010

Les vérités islamiques du roi du Maroc Hassan II

Il s'en suit naturellement que l'intégration des immigrés musulmans pose problème :

« Je n’aimerais pas du tout que les Marocains fassent l’objet d’une tentative d’intégration car ils ne seront jamais intégrés. Ce seront de mauvais français. » Hassan II, 7/7, TF1, 16 mai 1993. 

A rapprocher d'autres citations de chefs d'Etats musulmans :

"On ne peut pas être musulman et laïc en même temps (...). Le milliard et demi de musulmans attend que le peuple turc se soulève. Nous allons nous soulever. Avec la permission d'Allah, la rébellion va commencer" Recep Tayyip Erdogan , actuel Premier ministre turc et ex-président, devant une caméra de télévision en 1992. 

 

”L’expression ‘islam modéré’ est laide et offensante,  il n’y a pas d’islam modéré. L’Islam est l’Islam.” Erdogan, Kanal D TV, août 2007

"On changera définitivement le système laïc. La République vit ses derniers temps". Abdullah Gül, actuel président de la République. Source : Nevzat Bölugiray, AKP degisiyor mu? [ L'AKP change t'il?], Tekin Yayinevi, Istanbul, 2004,p.78. 

« La mondialisation en constituants de grands ensembles régionaux entraîne partout la diminution de l’Etat-Nation. Plus la mondialisation s’accroit, plus l’Islam se propage ». Ömer Dinçer, un proche conseiller politique de Tayip Erdogan  

05.08.2010

Le problème de la réforme en islam par le Dr. Sami Aldeeb

Sami Aldeeb Abu Salieh est professeur des Universités et directeur du Centre de droit arabe et musulman. Palestinien, arabe et chrétien, résident en Suisse, il est un des meilleurs spécialistes actuels de la Charia (le droit musulman). Ses ouvrages font référence. Nous reprendrons quelques uns de ses articles didactiques tirés de son blog "Savoir ou se faire avoir", qui pourrait être l'adage de l'Observatoire de l'islamisation.

Il nous parle aujourd'hui de l'épineux problème de la réforme en islam, et du travail délicat des réformistes libéraux dans le monde arabe :

"Nous l'avons dit dans le billet 7, le droit musulman est assimilé à un arbre. Il y a d'un côté les racines (ussul), et de l'autre côté les branches (furu').

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Les critiques qui sont adressées au droit musulman concernent principalement les branches: inégalité entre l'homme et la femme, inégalité entre croyants et non-croyants, absence de liberté religieuse, cruauté des sanctions pénales (lapidation, amputation d'un membre, etc...), son expansionnisme et sa doctrine de la guerre sainte qui vise ouvertement à conquérir le monde pour imposer l'application du droit musulman sur l'ensemble de la planète.

Les intellectuels libéraux musulmans, les mouvements féminites et les minorités religieuses dans les pays musulmans relèvent avec insistance ces problèmes. Mais leurs protestations et leurs critiques ont peu de chance à aboutir. Vous avez beau enlever les feuilles malades, d'autres feuilles malades ne tarderont pas à pousser. Vous pouvez couper quelques branches sèches, mais les nouvelles branches tombent malades â leur tour. On se retrouve en fait dans un cercle vicieux. On se rend vite compte que le problème n'est pas celui des feuilles ou des branches qui sèchent, mais c'est le problème des racines. Ce qu'on voit sur les feuilles et les branches n'est que le symptôme d'une maladie profonde qui ronge les racines.

Prenons un autre exemple. Les murs de votre maison se fissurent et le toit menace de vous tomber sur la tête. Vous allez tenter en premier lieu de mettre quelques planches et quelques clous. Mais vous vous rendez compte que les planches et les clous sont de peu d'utilité et que l'état de la maison se dégrade de plus en plus. Vous allez alors voir les fondations de la maison et examiner s'il n'y a pas une infiltration d'eau qui rongent la maison. Il vous faut alors assainir les fondations et les consolider, sans cela vos efforts sur les murs extérieurs seront vains.

C'est ce que font généralement les intellectuels libéraux musulmans, en s'attaquant non seulement aux branches et aux feuilles malades (symptômes extérieurs), mais aux racines du mal, à savoir les fondements du droit musulman. Il s'agit donc de mettre en question le concept même de la révélation, le Coran et la Sunnah, les deux sources du droit musulman. Évidemment, une telle mise en question n'est pas simple. Déjà si vous critiquez les symptômes (en dénonçant par exemple l'inégalité ou le manque de liberté religieuse), vous risquez votre tête. Que dire alors de la mise en question des fondements du droit musulman? On vous accusera de vouloir non pas guérir l'arbre, mais l'abattre. Et dans ce cas, on estimera qu'il est préférable de vous assassiner pour vous faire taire définitivement. Pour cette raison, les intellectuels libéraux musulmans agissent avec beaucoup de précaution.

Je me rappelle d'une discussion que j'ai eue avec un intellectuel arabe de passage en Europe. Il m'a affirmé avec conviction que tant que les musulmans croient dans le Coran comme parole de Dieu, aucun progrès social n'est possible dans les pays musulmans. Ce libéral a écrit de nombreux ouvrages. Je lui ai demandé de m'indiquer dans quel ouvrage il a dit cela. Et la réponse était la suivante: "Nulle part. Mais vous voulez ma mort? Celui qui oserait l'écrire dans les pays musulmans risque de se faire tuer, et sa famille sera réduite à la misère. Il faut encore cinquante ans pour oser le dire". Lire la suite

Pour aller plus loin : 

09.07.2010

Les Egyptiens convertis au chritianisme menacés de mort par l'Etat et les Cheikhs.

Sous-titrages aisément lisibles.

Ce qu'il faut retenir :

- L'islam officiel ordonne la mise à mort des apostats.

- Le ministère de l'Intérieur égyptien a rappellé dans la presse la justesse et la légalité de cette sanction. (min 2:12)

- Refus catégorique par les autorités de changer la religion des citoyens sur leur carte d'identité ("interdit pas la constitution").

- Les criminels accomplissant la sinistre besogne ne sont pas poursuivis par la "justice".

- Aucune fille née musulmane ne peut se marier avec un Chrétien.

20.06.2010

Pays-Bas: les apostats de l'islam pourchassés...comme en terre d'islam

Pays-Bas : persécutions des apostats de l’Islam

Lu sur Bivouac-ID

Les gens pensent que les menaces à l’encontre des Musulmans devenus Chrétiens n’arrivent que dans les pays musulmans comme le Maroc ou l’Iraq”, commence Johanna Marten, dirigeante de l’équipe du travail Arabe à la fondation Gave, une organisation inter-églises qui aident les églises en mission pour aider les demandeurs d’asiles. “Beaucoup de personnes aux Pays Bas ignorent tout des problèmes des Musulmans d’ici rencontrent lorsqu’ils deviennent Chrétiens. Ils ne savent pas non plus qu’il y a aussi des menaces concrètes et des attaques au nom de l’Islam aux Pays Bas.”

Marten et son équipe écoutent chaque mois ”une ou deux menaces de morts sérieuses” contre des apostats qu’ils guident, dit-elle. “Nous écoutons souvent des gens qui ont affaire à des violences physiques“.

Aux Pays Bas, environ 200 Musulmans se sont convertis aux Christianisme l’année dernière. “Dans la police de Friesland, ils ignorent le nombre de plaintes pour menaces faites par des Musulmans convertis”, raconte la porte-parole Irene Sloot. “Dans ce type de cas, les plaintes ne sont pas faites très vite”. Selon Marten, les ex-Musulmans abandonnent souvent parce qu’ils ont peur.

Eerde de Vries, président des services Néerlandais-Arabe de l’église Libérale et Réformée de Morgenster, dit qu’il sait à propos des tensions que vivent chacun des apostats. Deux fois par an, l’église fait le service en arabe où 80 arabophones se présentent. “L’atmosphère devient sinistre. J’entends aussi des menaces de morts concrètes. Dans la plus récente, quelqu’un avec lequel nous sommes en contact a reçu une menace de mort par SMS. De plus, j’entends parlé de gens qui ont “simplement” été battus”.

Pour la sécurité de ceux qui sont impliqués, De Vries proposen d’utiliser uniquement des pseudonymes dans les papiers administratifs de l’église quand il faut nommer les Musulmans convertis au Christianisme. Le dimanche, De Vries veut faire le service en arabe quand les boutiques sont ouvertes “Pour que cela n’attire pas l’attention dans les centres des demandeurs d’asile quand les gens sortent. Personne ne doit savoir qu’ils vont à l’église“.Lire la suite

04.06.2010

Chantal Brunel (UMP) a posé la première pierre de la mosquée de Roissy-en-Brie... parrainée par un islamiste notoire

Article actualisé le 6 juin 2010 à 23h09 -reportage réalisé à Roissy-en-Brie le 5 juin.

 Said Ramadan Al-Bouti, est un "Grand savant" selon la député UMP Chantal Brunel qui soutient et finance sur sa "réserve parlementaire"  (source: Le Parisien du 06 février 2002) le "centre socio-culturel" de la mosquée de Roissy-en-Brie. Cette mosquée est justement parrainée par ce célèbre cheikh Syrien bien connu des spécialistes de l'islamisme. Le président (marocain) du Conseil Français (sic)  du Culte Musulman (CFCM) Mohamed Moussaoui présent également (à droite sur la 1ère photo) a remis un cadeau (un vêtement traditionnel) ) au cheikh Al-Bouti, qu'il n'a pas manqué de saluer avec respect. Des délégués consulaires du Liban, de la Syrie et du Pakistan -pays où l'islam est loin d'être modéré- étaient également présents. Qui parle "d'islam de France" ? Le président de l'association musulmane ACMRB, Mr Naserredine a remercié Al-Bouti pour son aide  ( "il a donné") , ainsi que de généreux donateurs étrangers qui veulent "rester anonyme"...

La collusion du CFCM avec l'islamisme moyen-oriental est dorénavant limpide et décomplexée : sa dissolution relève  de la sécurité publique tout autant que de notre souveraineté nationale : le géniteur du CFCM, Nicolas Sarkozy devra s'en expliquer.

Photos exclusives du 5 juin 2010 (utilisable avec mention de la source) :

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 Madame Brunel doit savoir que le Djihad est offensif en islam, car selon son "Grand savant' :

 

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Qui est-il  ?
                        

Muhammad Said Ramadan al-Bûti, né en Turquie en 1929, diplômé de l’université islamique de Al-Azhar, fut doyen de la faculté de loi islamique de Damas. A l'heure actuelle, il est le directeur du département des Croyances et Religions (Al-`Aqâ'id wal-Adyân) à l'Université de Damas. Autant dire que ses prises de positions font autorité dans le monde sunnite. Ses avis juridiques (Fatawas), consultables en arabe ou en anglais sur son site Internet, sont lus avec une grande attention chez les musulmans ayant fait souche en Europe.

                           
Dans son livre Islamistes, apologistes et libres penseurs ( Presses universitaire de Bordeaux, 2006) Ghassan Finianos -lui aussi syrien- professeur de pensée arabe à l’université de Bordeaux, présente de manière synthétique les principaux positionnements de Muhammad Said Ramadan al-Bûti à la page 71 :

« Comme chez les islamistes, l'islam, selon al-Bûti, est valable en tout temps et en tout lieu [1] ; il est facteur de force, car il est dogme (‘aqîda), éthique et code ( nizâm)[2] et non un phénomène social. Il est l’avenir de l’humanité[3], ce qui signifie qu’il n’est pas un legs (turât) [4] La sûrâ se substitue, chez lui, à la démocratie. Malgré son importance, il n’est pas, pour le gouvernant, une obligation stricte[5]. De plus, il ne concerne pas les masses populaires qui doivent obéir, sans jouir pourtant d’aucun rôle dans la vie politique[6]. Cela est contradictoire avec le libéralisme et le pluralisme politique[7]. Donc la souveraineté n’appartient qu’à Dieu, ou peut être à son représentant terrestre[8]. Al-Bûti justifie la violence en vue de la conquête du pouvoir et, par conséquent, de la propagation des valeurs de l’islam[9] 

 

Certains livres de Al-Bûti ont été traduits en français et ne laissent aucun doute sur la dangerosité de l'homme. A l'instar de son livre Fiqh as-Sîra édité par Dar-al-Fiker en 1995. A la page 187 nous pouvons lire:

 "Le Jihad désigne en son sens exact, la lutte pour la cause de Dieu et l'établissement d'une société islamique; le combat constitue en lui-même un aspect de cette lutte; il vise à fonder une nation islamique authentique. Quand à ses étapes: Le Jihad, comme nous l'avons vu, était au début de l'ère islamique, un appel à l'Islam impliquant la nécessité de résister aux difficultés et aux épreuves par la voie pacifique, cet appel s'accompagna au début de l'Hégire par le combat défensif rendu légitime, autrement dit par l'autorisation de répondre à la force par la force. A une étape suivante, l'Islam rendit légitime le combat de tous ceux qui empêchent la constitution d'une société islamique; en particulier les athées, les idolâtres et les polythéistes à cause de leur impossible intégration à l'Islam. Quand aux gens du livre, Ils peuvent coexister avec les musulmans à condition de se soumettre aux lois qui gouvernent la société musulmane et de s'affilier à la nation islamique en payant au gouvernement un tribu, l'équivalent de la zakat imposée aux musulmans. Cette dernière étape consacra la nécessité du Jihad dans l'islam sous la forme définitive en tant qu'un devoir imposé aux musulmans à toute époque, au cas où ils disposent d'une force armée suffisante. Dieu dit à propos de cette dernière étape du jihad 'Combattez ceux des incrédules qui sont près de vous. Qu'ils vous trouvent durs. Sachez que Dieu est avec ceux qui le craignent' [Coran Sourate IX ]Le prophète parle de cette étape du jihad en ces termes: "J'ai reçu l'ordre de combattre les gens jusqu'à ce qu'ils disent: Il n'y a qu'un seul Dieu professant leur foi en un seul Dieu. Alors seulement auront-ils la vie sauve. Mais s'ils sont coupables, Dieu jugera de leur sort." 

 Sur son site Internet[10], al-Bûti répond aux questions des visiteurs voulant le consulter sur toutes sortes de sujets. A l’un d’entre eux il répond :

   « Si vous voulez dire que les masses doivent se gouverner par elles-mêmes, cela rentre en contradiction avec les règles de l’islam, car celui qui fixe les règles est seulement Allah et les lois islamiques[11] »

  A un autre, se présentant comme un étudiant étranger en France ne sachant si la charia l’autorise à pratiquer du sport avec des filles en short, al-Bûti répond :

  « Le consensus de la majorité des juristes sur la question est que la partie située entre les anches et les genoux est privée. Ainsi, si le pantalon recouvrant le genoux est permis, il n’est pas permis qu’un pantalon s’arrête au dessus [12]»

  Révélateur de l’abysse culturel séparant culture occidentale et islamique, le juriste interdit à toute personne non mariée d’écrire… des lettres d’amour.

Question d’un internaute : « Si vous essayez de vous marier avec quelqu’un, est-il permis de lui écrire des lettres d’amour ou des poèmes d’amour (exprimant vos sentiments ?) :

Muhammad Said Ramadan al-Bûti : «Ecrire des lettres d’amour avant le contrat de mariage n’est pas permis »

   A un autre, ne sachant quoi dire à sa sœur ne voulant pas porter le voile au prétexte que, selon elle, cela serait facultatif en islam, al-Bûti répond :

« Le chemin de la persuasion est de lui réciter les commandements d’Allah sur le voile pour les femmes dans les sourates (coraniques) Al-Nour et Al-Ahzab » 

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Trouvé sur le site officiel de Chantal Brunel :

                                  

: "J'étais présente, le dimanche 10 janvier, à la rencontre-débat organisée par l'Association Culturelle Musulmane de Roissy-en-Brie, devant plus de 1000 personnes, autour du Grand Savant (sic) El Sheikh Mohamad Saïd Ramadan EL BOUTI et en présence de l'Ambassadeur de Syrie en France (re-sic).J'ai ainsi pu livrer deux messages de fraternité et de confiance à la Communauté Musulmane."

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DISCOURS LANCEMENT PROJET CONSTRUCTION MOSQUEE ROISSY EN BRIE

 

 

Je suis heureuse d’être parmi vous cet après midi autour du projet de la mosquée de Roissy et je souhaite saluer les personnalités présentes :

                                                 

-         Monsieur le Président du CFCM, Mohammed MOUSSAOUI

-         Monsieur le Recteur de la Grande Mosquée de PARIS, Dalil BOUBAKEUR

-         Monsieur le grand savant, El Sheikh Mohamad Saïd Ramadan EL BOUTI (...)

                              

Le Président NASEREDDINE et la communauté musulmane de notre territoire savent combien je me suis impliquée pour la construction de notre mosquée.C’est un combat fort de mon 2e mandat. Lire le discours intégral

 

                                

Nous invitons les lecteurs de l'Observatoire de l'islamisation à faire part de leur indignation (35 000 visiteurs uniques en mai dernier) :

Bureau de Chantal Brunel :  6 rue Konrad Adenauer, 77 600 Bussy-Saint-Georges (pour une lettre courtoise, elle n'est pas censée connaitre Mr Al-Bûti et nous lui accordons le droit à la naiveté) tel : 01 60 06 35 27  fax : 01 60 06 58 97  mail : chantal_brunel@yahoo.fr

Enquête réalisée par Joachim Véliocas, directeur de l'Observatoire de l'islamisation- auteur de L'islamisation de la France. éditions Godefroy de Bouillon, 2007.

21.12.2009

Hani Ramadan confirme la nature totalisante de l'islam

Interrogé au cours de l’émission, Hani Ramadan (le frère) déclare :
« L’islam est une religion qui touche tous les domaines de la vie, y compris politique et économique, et ces principes, ils sont essentiels. Il n’y a pas cette séparation que l’on connait en Occident. Donc la globalité du message de l’islam est une réalité »

Rappel 1: Le 10 septembre 2002, Hani Ramadan avait publié dans Le Monde une tribune libre intitulée « La charia incomprise» où il affirmait que la lapidation « constitue une punition, mais aussi une forme de purification». Ses propos lui avaient valu une mise-à-pied par le tribunal administratif genevois.

Rappel 2 : Hani Ramadan avait affirmé en 2002 : " Tariq et moi sommes les deux faces d'une même pièce". Une face destinée à la communication externe, séductrice, l'autre affectée à la communication interne, garante de l'orthodoxie.

Rappel 3: Lire notre article L'axe Tariq Ramadan - Qaradawi , sur les liens idéologiques entre Tariq et le plus influent islamiste contemporain.

08.12.2009

Epuration religieuse au Maroc : ça continue

Le rêve des Chrétiens au Maroc : débattre un jour de la présence ou non de clochers sur leurs églises.

LCI- dépêche 17h53  :

"Cinq ressortissants étrangers ont été expulsés récemment du Maroc pour "réunion non déclarée et prosélytisme évangéliste", selon la préfecture de police d'Oujda, dans le Nord-Est du pays. L'intervention des services de police a eu lieu "suite à des informations faisant état d'agissements douteux en relation avec le prosélytisme évangéliste, de nature à porter atteinte aux valeurs religieuses du royaume", a précisé un communiqué du ministère de l'Intérieur. Les perquisitions effectuées sur place "ont permis la saisie de plusieurs supports de prosélytisme, dont des ouvrages et des CD en arabe et en langues étrangères", ajoute le communiqué. En mars dernier, cinq missionnaires étrangers (quatre Espagnols et une Allemande) avaient été également expulsés alors qu'ils tenaient une "réunion de prosélytisme avec des ressortissants marocains", selon un communiqué du ministère de l'Intérieur."

Maroc Hebdo rapportait l'année dernière le dernier cas évoqué :« Deux touristes français ont été arrêtés, le 31 mars 2008, dans un camping à Zagora, au sud du Maroc, en possession d’un nombre important de livres et de CD Rom en français et en arabe sur le christianisme. Ces étrangers sont soupçonnés de vouloir convertir la population locale. Selon la loi marocaine, ils risquent une peine de six mois à trois ans d’emprisonnement et d’une amende de 100 à 500 dirhams pour avoir ébranlé la foi d’un musulman. »

Rappel 1 : l'article 220 du code pénal marocain interdit tout prosélytisme autre que l'islamisme.

Rappel 2 : un Chrétien ne peut obtenir la nationalité marocaine, c'est...constitutionnel. Quant au droit du sol, il est évidemment inexistant.

Rappel 3le conseil des Oulémas du Maroc condamne l’interdiction des minarets en Suisse, la considérant comme « une forme d’extrémisme et d’exclusion » et «contraire à l’image civilisée que les Musulmans se font de la Suisse».

Rappel 4 : Le Maroc ne reconnait pas la double nationalité. Chaque individu de la diaspora marocaine est un sujet du Roi.

« Je n’aimerais pas du tout que les Marocains fassent l’objet d’une tentative d’intégration car ils ne seront jamais intégrés. Ce seront de mauvais français. » Hassan II, 7/7, TF1, 16 mai 1993.                               

02.12.2009

Mohammed Moussaoui ambigu sur la burqa

"Aller maintenant dire que le port de la burqa est un signe d'asservissement ou d'abaissement, en tant que président du Conseil français du culte musulman, je me réserve le droit de ne pas me prononcer" (sic)

Déjà,  le Parisien dans son édition du 18.06.2009 rapportait :  "Le président du CFCM (Conseil français du culte musulman) Mohammed Moussaoui se dit «choqué» par le projet de commission d'enquête parlementaire sur le port du voile intégral" (resic)

Mohamed Moussaoui est membre de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH). (reresic)

  Ce professeur de mathématique de nationalité marocaine, président du Rassemblement des musulmans de France (plutôt des musulmans marocains en France) s'est vu propulsé à la tête de l'antinomique Conseil français du culte musulman. Pour tenter de masquer l'absurdité de l'intitulé d'un tel conseil regroupant des fédérations turques (Milli Gorus, CCMT,) algériennes (GMP) et marocaines (RMF), Mohamed Moussaoui va se faire naturaliser français de papier en catastrophe par la Ripoublique nous indiqua Le Monde du 23 juin dernier . C'est un peu gros mais aucun politique n'ose élever la voix contre cette mascarade, le terrorisme intellectuel de l' « anti-racisme » idéologique tétanisant les esprits.

  Le nouvel ambassadeur des injonctions de Mahomet (voir bio) conservera la nationalité marocaine et demeurera sujet du Roi Mohammed VI, comme le prévoit la législation du royaume chérifien…Alors qu'au Maroc, la constitution interdit toute naturalisation pour les Chrétiens, qui ose encore le rappeller ? Quant au code pénal marocain, son article 220 punit ceux qui viendrait promouvoir une autre religion que l'islam !

  Le nouvel homme fort de l'islamisation vient d'annoncer sa première mesure: recourrir à un Institut de formation d'imams marocains pour former les imams "de" France.

 

   Lorsque l'on connait l'islam officiel enseigné au Maroc, le malékisme, et ses ouvrages fondamentaux ( voir ce traité de droit, la base de l'école malékite marocaine, et cet épître enseignant le Jihâd offensif, tous deux enseignés dans les écoles islamiques de France) il y a de quoi s'inquiéter...

 

   Mohammed Moussaoui était, avant sa prise de poste à la direction du CFCM, l'imam de la mosquée El-Bukhâri à Avignon. Or, El-Bukhâri est une référence pour les islamistes (et tous les musulmans pratiquants) : il s'agit d'un des traditionistes ayant compilé les propos du "prophète" Mahomet rapportés par ses compagnons, dans des "Hadith Sahîh", soit des "traditions authentiques" ayant autant de valeur que les prescriptions du Coran chez tous les sunnites...ces hadiths "Authentiques" (Sahîh) n'ont jamais et ne seront jamais remis en cause par les juristes musulmans : il s'agit du coeur nucléaire de l'islam, y toucher reviendrait à créer une nouvelle religion, à créer une innovation blâmable (Bida').

A leur lecture, on comprend pourquoi l' "islam modéré" est une construction destinée à tromper les occidentaux :

« Celui qui abandonne sa religion islamique, tuez-le. » (Al Bukhâri , Al Sahîh  Volume 4, Livre 52, Numéro 260) 

« Si on vous ordonne de sortir faire le Jihâd, exécutez donc l’ordre. » ibidem Al-Bukhârî (1834)

                    

Les premières places du paradis vont aux djihadistes : "II y a au Paradis cent degrés que Dieu a préparés à ceux qui combattent à Son service. Entre l'un de ces degrés et l'autre se trouve la distance qui sépare le ciel de la terre" selon le même Sahîh de Bukhâri.                            

 

Sur la pédophilie et les mariages forcés :

 

Hadith, Sahih Bukhari 7:62:64
"Le prophète (Mahomet) l'a épousé (Aisha) quand elle avait six ans et il a consommé son mariage quand elle avait neuf ans, et alors elle est resté avec lui pendant neuf années (c'est à-dire, jusqu'à sa mort)."


Hadith, Sahih Bukhari 1:4:229

"Aisha a relaté : J'avais l'habitude de laver les traces de Janaba (sperme) des vêtements du prophète (Mahomet) et il avait l'habitude d'aller à la prière avec de l'eau encore dessus. (les traces d'eau étaient encore visibles)."

Hadith: Volume 8, livre 73, N° 151
"Aisha relaté : J'avais l'habitude de jouer à la poupée en présence du prophète (Mahomet), et mes amies (des petites filles de l'âge d'Aisha) avaient l'habitude également de jouer avec moi. Quand l'apôtre d'Allah entrait, elles avaient l'habitude de se cacher, mais le prophète les appelais à le rejoindre et jouer avec moi"

Rapatrier  Mohamed Moussaoui dans son pays, fermer toutes les mosquées de sa fédération (RMF), sont des nécessités d'ordre public. Nous attendons les réactions des associations féministes.

Joachim Véliocas. Observatoire de l'islamisation.

13.07.2009

La mosquée selon Wikipédia

 

Maquette de la future Grande Mosquée de Strasbourg 

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Mosquée : "(...) Une mosquée est devenu plus qu’un lieu de culte ; elle sert d'institution sociale, éducative et politique : elle peut, ainsi, être accompagnée d’une médersa, d’un centre de formation, voire d’une université. Elle sert aussi de lieu de rencontres et d’échanges sociaux."

  Or quel est justement le terme qualifiant une religion ayant des prétentions politiques ? L'intégrisme.

  L'intégrisme n'est effectivement pas une dérive de l'islam, il en est une des principales caractéristiques. Ainsi toute compatibilité avec un système différent basé sur des consultations démocratiques et non théocratiques, sur un principe souverain monarchique ou républicain, sur un système communiste ou tout autre mode de gouvernance est inconcevable.

Autrement dit, la solubilité de l'islam en Europe est impossible.

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