04.02.2012

L'Institut des Cultures d'Islam de la ville de Paris décrypté par une association de contribuables

Conférence de L'Union de Défense des Citoyens et Contribuables le 28 janvier à Paris, introduite par le conseiller de Paris Serge Federbusch, bête noire de Bertrand Delanoe et collaborateur régulier du média Atlantico.fr. L'ICI, financé à hauteur de 28 millions d'euros par la mairie de Paris, a été décortiqué dans l'ouvrage Ces Maires qui courtisent l'islamisme (éditions Tatamis, 2010).

 

 

 Suite de la conférence ici

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28.01.2012

Le maire PS de Roubaix pose la première pierre de la Grande mosquée radicale

 René Vandierendonck, le maire PS de Roubaix, est venu poser la première pierre de la Grande mosquée Abou Bakr, et se félicite de l'arrivée de ce nouveau lieu de culte . Celui qui était membre du Haut Conseil à l'Intégration jusqu'en 2001 ne voit aucun problème à soutenir l'association islamique Abou Bakr dont le trésorier s'est déclaré favorable à la lapidation et à l'imposition de la Sharia dès que les musulmans seront majoritaires :

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20.01.2012

Nissa Rebela attaque en justice le bail unissant la ville de Nice à la mosquée Ar-Rahma

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Siège du mouvement Nissa Rebela. 19/01/2012 – 14 h

Addendum 20 janvier: lire l'article de Nice Matin consacré au sujet.

NICE (NOVOpress) – Depuis près d’un an, les identitaires de Nissa Rebela mènent le combat en première ligne contre la transformation d’une partie du centre-ville en « quartier musulman » (l’expression est de l’AFP !), ghetto communautaire où le peuple historique de Nice devient résiduel.

Il y a eu « l’apéro porchetta-rosé » (version relocalisée du fameux « apéro saucisson-pinard ») permettant de faire cesser pendant plusieurs mois les prières de rue en mettant sur le devant de la scène médiatique cette occupation scandaleuse du pavé niçois par des musulmans aux visées politico-religieuses ; il y a eu aussi l’intense mobilisation et le lobbying auprès de la mairie pour empêcher l’ouverture d’une seconde mosquée (par des islamistes radicaux liés aux Frères Musulmans) dans le quartier en lieu et place d’un restaurant de 250m², la mairie finissant par préempter les lieux sous la pression; il y a eu l’intervention – en pleine rentrée politique de l’UMP et devant plusieurs ministres réunis à Nice – de plusieurs militants brandissant des pancartes et scandant « Estrosi complice : pas de mosquées à Nice ! ».

Rue de Suisse aussi, la municipalité a acheté les locaux occupés illégalement (sans titre et sans verser de loyer) par les musulmans depuis ONZE ans. Mais cette fois-ci pour les relouer à ces derniers ! Entérinant ainsi la présence de la mosquée Ar-Rahma, et cela à travers l’utilisation de fonds publics.

La ville de Nice a acheté des locaux avec l’argent des contribuables dans le but d’en faire profiter les musulmans en leur relouant les mêmes locaux qu’ils squattaient auparavant. Christian Estrosi espérant ainsi acheter la paix, favorisant au passage la tendance la plus dure de l’islam en pactisant avec l’imam Magamadov et l’UOIF.

C’est au cours d’une conférence de presse tenue voici moins d’une heure que Philippe Vardon – président de Nissa Rebela – et Me Pierre-Vincent Lambert ont annoncé que la lutte contre l’islamisation du Pays Niçois allait désormais se déplacer sur un nouveau terrain. Désormais, c’est donc sur le terrain judiciaire que ce combat va continuer à travers une action dénonçant cette violation manifeste du principe de laïcité s’appliquant aux institutions de la République. Philippe Vardon – en tant que contribuable de la ville de Nice – a ainsi déposé plainte devant le Tribunal Administratif de Nice contre le bail établi entre la ville et les musulmans. Il est soutenu par l’Association de Défense de la Laïcité, présidée par Me Pierre-Vincent Lambert, qui s’est associée à son action en justice.

Affaire à suivre… de près !

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine]

11:59 Publié dans 04 - COLLABORATION, 10 - MOSQUEES EXISTANTES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |

30.12.2011

Le sénateur UMP Serge Dassault va (encore) financer la mosquée radicale de Corbeil

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Une mosquée ayant invité le pro-lapidation Hani Ramadan est financée par l'industriel Dassault. D'autres députés UMP comme Chantal Brunel ou Thierry Lazaro utilisent des fonds parlementaires pour financer des mosquées. Dassault est au moins un collabo qui respecte le contribuable.

Lu dans Le Parisien du 29.12.2011:

"L’industriel et sénateur a, selon plusieurs sources, promis d’agrandir à ses frais le bâtiment inauguré en 2004 et situé aux Tarterêts.(...)Dans cette histoire, un nom revient cependant : Aboubacar Djiba, présent au côté de Dassault le jour de l’Aïd. Conseiller municipal de la majorité de 2008 à 2010, ancien trésorier de la mosquée, celui-ci aurait été mandaté par l’industriel pour chapeauter le projet. L’intéressé confirme : « Je suis l’homme de confiance. Mais je ne gère pas les fonds. C’est Dassault qui valide l’avancée des travaux et qui paie. » Selon Djiba, le projet vise à déplacer les sanitaires et à les installer dans une future extension du bâtiment. Cela libérera de la place à l’intérieur du bâtiment existant. Un architecte est déjà au travail"

En 2005, l'industriel et propriétaire du Figaro avait déjà donné selon la presse :

Corbeil inaugure une mosquée, en partie financée par le maire (UMP), Serge Dassault
LE MONDE | 31.01.05 | 14h52


« […] Le sénateur UMP a versé, pour la construction, une bonne partie des 2 millions d'euros nécessaires, en complément de collectes et du don d'un " bienfaiteur d'Arabie saoudite", précise l'association culturelle des musulmans de Corbeil-Essonnes qui met "un point d'honneur à ne dépendre de personne". "La mairie ne pouvait pas financer, c'est interdit", rappelle M. Dassault qui a puisé sur ses deniers personnels mais refuse de donner le montant de sa participation. Dans la cité, chacun sait que, sans M. Dassault, il n'y aurait jamais eu de mosquée »

Le 29 décembre 2007, Hani Ramadan, qui soutient la lapidation des femmes, était invité à donner une conférence à la mosquée de Corbeil.

Hani Ramadan, petit fils et défenseur du fondateur du mouvement islamiste des Frères musulmans, Hassan Al-Banna,avait effectivement  affirmé dans Le Monde : « la lapidation constitue une punition, mais aussi une sorte de purification ».

Extrait du quotidien Suisse Le Matin du 6 septembre 2010 :

"La condamnation à mort par lapidation de Sakineh Mohammadi Ashtiani, une Iranienne de 43 ans, n'émeut pas vraiment Hani Ramadan. Le directeur du Centre islamique de Genève veut «replacer cette affaire dans son contexte». Selon lui, «la condamnation à la lapidation a un but avant tout dissuasif». 

A cause de Serge Dassault, cette conception de la dissuasion va pouvoir croître dans l'Essonne. Qu'en pense Jean-François Copé, chef de l'UMP. Son ami Nicolas Sarkozy ?

17:08 Publié dans 04 - COLLABORATION, 10 - MOSQUEES EXISTANTES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |

29.12.2011

Sénatoriales: la gauche a investi un élu islamiste comme "grand électeur"

Nord Eclair revient aujourd'hui sur l'actualité politique de 2011 dans le nord,

"Une autre surprise. Un lecteur stupéfait a découvert que parmi les grands électeurs retenus par le PS figurait un responsable d'association islamique qui, l'an dernier, devant une caméra de télévision ne cachait pas son intérêt pour l'application de la charia et de la lapidation dès lors que plus de 50 % de la population d'une ville est de religion musulmane"

le même quotidien s'était interrogé sur ce casting dans un article de juillet

"En le faisant figurer sur sa liste des délégués supplémentaires qui éliront les sénateurs, la majorité municipale s'est-elle discréditée ? Nombreuses sont les réactions à l'encontre de Rachid Gacem qui, l'an dernier, militait pour un islam pur et dur." (...) C'est un certain Ahmed B. qui, le premier, s'est étonné de la présence du nom de Rachid Gacem en 50e position parmi les 75 délégués supplémentaires et suppléants proposés au conseil municipal le 17 juin dernier par la liste Roubaix-Ensemble (élus municipaux socialistes, centristes du MoDem, communistes, radicaux de gauche et membres de la société civile).
Ahmed B. a de la mémoire. Il se souvient très bien des propos de Rachid Gacem devant les caméras de John-Paul Lepers. Alors trésorier de la mosquée Abou Bakr en septembre dernier, M. Gacem trouvait normal que la charia ait force de loi en France dès lors que l'islam y deviendrait majoritaire.
Et Ahmed B. n'est plus seul à considérer « hallucinant » que Rachid Gacem soit aujourd'hui considéré comme fréquentable par l es élus de la majorité et que cela ne suscite chez eux aucun état d'âme"

Et le responsable socialiste local assume totalement rapporte Nord Eclair : "Amateurisme est un terme qu'André Renard, qui a participé à l'élaboration de cette liste, n'apprécie pas du tout. Pour lui, il n'y a pas et ne devrait pas avoir d'affaire Gacem. C'est une tempête dans un verre d'eau. Pas question de jeter la pierre en direction de l'ex-trésorier de la mosquée du Pile. « Chaque élu devait fournir un ou deux noms de personnes disponibles pour l'élection sénatoriale le 25 septembre. Chacun a puisé dans le cercle de ses relations personnelles et c'est ainsi que le nom de Rachid Gacem est apparu », explique M. Renard. suite

20:07 Publié dans 04 - COLLABORATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |

27.12.2011

Turquie: quand l'UMP vota 2,26 milliards (euros) au titre de la "pré-adhésion"

Ironie de l'histoire : les députés UMP aujourd'hui menacés, avaient tous suivis la consigne de vote du parti pour dilapider des milliards d'euros au profit du développement économique de leurs "Sublimes Potes".

Une faute vu la situation économique de la France (déjà à l'époque).

Rappel : malgré la propagande de Nicolas Sarkozy jurant être contre une adhésion, celle qui dirigeait le groupe UMP au parlement dit européen, madame Françoise Grossetête (photo), avait donné consigne de voter les crédits de pré-adhésion, soit 2,26 milliards pour les pays membres. L'UMP a beau jeu de mettre sur le dos de la seule crise le creusement des déficits...c'était en juillet 2006, le président de l'UMP était Nicolas Sarkozy et il est impossible qu'il ne fusse pas au courant d'un vote aussi important.

francoise.grossetete@europarl.europa.eu (exigez des explications!)

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Extrait du CV de Mme Grossetête :

"UMP
- Membre du Bureau politique
- Depuis 2011 : Secrétaire nationale en charge des politiques européennes de santé et de sécurité
sanitaire
- Depuis 2008 : Délégué UMP au bureau du Parti Populaire Européen (PPE)
- Membre du Grenelle de l'Environnement
- 2006-2008 : Secrétaire nationale en charge de la protection des consommateurs, membre de la commission
exécutive
- 2002-2005 : Secrétaire nationale en charge de la préparation des Français à l’élargissement et à l’approfondissement de l’Union Européenne"

11:18 Publié dans 04 - COLLABORATION, 22- TURQUIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook | |

22.12.2011

Financement public des mosquées : les responsables du Modem interrogés par Joachim Véliocas.

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( article d'avril 2009 remonté suite au retour de Bayrou sur la scène politique)  

 En réaction  aux révélations du quotidien 20 minutes annonçant qu'une mairie dirigée par le Mouvement Démocrate (Modem) de François Bayrou, Epinay-sur-Seine, avait financé sur le budget municipal une mosquée déguisée en centre culturel pour un montant de 2 millions d'euros, j'ai personnellement contacté tous les présidents départementaux  afin de leur poser les mêmes questions :

  "La presse vient de révéler le financement public d'une mosquée par le maire Modem Hervé Chevreau à Epinay-sur-Seine :
 
- Est-ce une pratique concertée et élaborée par le bureau politique du Modem ?
- Quel est votre positionnement quant à cette pratique ?
- Si vous êtes solidaire de ce maire, pourquoi ?
- Si vous n'êtes pas d'accord avec cette pratique, allez vous protester en interne ?
- Si le Modem de condamne pas cette pratique, allez vous rester dans ce mouvement politique ?
- Ne craigniez vous pas que cette pratique décrédibilise le projet politique  du Modem en pleine campagne européenne ?

   Sur les 90 présidents départementaux questionnés, seulement 10 ont répondu. Les autres préférant sans doute la technique de l'esquive face à ce qui pourrait rebuter plus d'un électeur potentiel, d'autant que Mr Bayrou fait de la moralité en politique son principal axe de campagne, sans parler de son indépendance revendiquée face aux lobbys...

Voici donc les réponses des responsables du Modem :

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05.12.2011

La confusion des évêques de France sur l'islam

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Mgr Ricard, évêque de Bordeaux, avec le Frère Musulman Tareq Oubrou dont les références assumées sont Hassan al-Banna, Ibn-Taymyya et Rachid Rhida, soit autant d'islamistes ayant justifié la violence physique pour la domination de l'islam dans leurs écrits. Lire mon enquête sur Tareq Oubrou (70 premières pages de Ces Maires qui courtisent l'islamisme).

Dans la lettre des évêques de France marquant leur "engagement pour un dialogue avec l'islam", publiée en 1999 et toujours texte de référence, les auteurs se contorsionnent pour affirmer successivement que la tradition musulmane contient des prescriptions violentes, tout en disant que ceux qui les pratiquent représentent une dérive...
"Un autre regard

Sans nier le comportement extrémiste de quelques groupes minoritaires, qui s’efforcent de légitimer leur action par le recours à certains documents traditionnels justifiant la violence, il importe d’aider l’opinion à ne pas attribuer à tous les musulmans cette dérive intégriste. Dans notre pays, les communautés musulmanes dans leur ensemble, ne demandent qu’à s’insérer dans notre société"

La morale islamique (la charia?) doit aussi être visible dans l'espace public selon les évêques :

'Nous reconnaissons aussi ce droit aux autres confessions religieuses dans la société française laïque : pour que la dimension spirituelle et morale de l’homme et de la société soit honorée dans l’espace public'

Pour comprendre la logique de rapprochement avec l'islam qu'a entrepris l'Eglise catholique depuis Vatican II, il faut lire la déclaration Nostra Aetate sur L'Eglise et les religions non-chrétiennes, qui contient nombre d'énormités, comme le supposé "rayon de Vérité qui illumine" que contiendrait l'islam, dont il faudrait "respecter" la manière de vivre, donc la charia.

Extraits :

"L’Eglise catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religions. Elle considère avec un respect sincère ces manières d’agir et de vivre, ces règles et ces doctrines qui, quoiqu’elles diffèrent en beaucoup de points de ce qu’elle-même tient et propose, cependant apportent souvent un rayon de la Vérité qui illumine tous les hommes"

Les catholiques auraient le même Dieu, donc l'auteur du coran serait la même personne que le Père du Christ, alors que le Coran contient des appels à tuer les Chrétiens :

"L’Eglise regarde aussi avec estime les musulmans, qui adorent le Dieu Un, vivant et subsistant, miséricordieux et tout-puissant, créateur du ciel et de ta terre, qui a parlé aux hommes"

Il est évident que si ce concile pastoral et non dogmatique, c'est à dire qui ne souffre pas l'infaillibilité, n'est pas abrogé sur certains points (il ne s'agit pas de jetter le bébé islamophile avec l'eau du bain d'un concile au contenu souvent acceptable), on assistera à une division encore plus marquée entre l'Eglise traditionnelle (incarnée aujourd'hui par les traditionnalistes) et la nouvelle dont les prêtres font des quêtes pour les mosquées (des cas existent en France), dont les évêques inaugurent les mosquées et vont même jusqu'à demander l'extension du concordat en Alsace (Mgr Dore, qui n'a pas été désavoué depuis) afin que l'islam soit enseigné par des imâms à l'école, et qu'ils puissent toucher des subventions pour leurs mosquées, comme à Strasbourg.

Joachim Véliocas.

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12.10.2011

Quand Martine Aubry devra s'expliquer sur ses liens avec Amar Lasfar...

"Chers amis, bienvenue dans ce Grand palais (municipal...), je me réjouis de votre présence ici" Martine Aubry aux islamistes de la Ligue islamique du Nord le 1er mars 2008

  Les rapports très cordiaux de Mme Aubry avec les responsables de l'UOIF (tendance Frères Musulmans) dans le nord, et au premier chef Amar Lasfar, recteur de la mosquée de Lille Sud, devraient être au centre du débat sur les primaires socialistes.

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Le recteur de la mosquée de Lille, Amar Lasfar (photo lors d'un meeting en mars 2008 , Mme Aubry était venue en amie...), né au maroc en 1960 a obtenu la nationalité française en 1997, un véritable scandale pour ce cadre de l'UOIF, fédération musulmane dont les responsables avouent être inspirés par les Frères Musulmans (voir mon livre). Dans un entretien dans la revue Homme et migration en 1999 il dégradait la citoyenneté républicaine sur laquelle il souhaite faire primer l’appartenance à la oumma (communauté des croyants), l'objectif avoué étant que la charia remplace à terme les lois impies de la république : « Dans l’islam la notion de citoyenneté n’existe pas, mais celle de communauté est très importante, car reconnaître une communauté, c’est reconnaître les lois qui la régissent. Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République. Alors, nous pourrons constituer une communauté islamique, appuyée sur les lois que nous avons en commun avec la République, et ensuite appliquer nos propres lois à notre communauté » (Amar Lasfar cité dans "La cité mode d'emploi", Homme et migrations n° 1218, mars-avril 1999 p.55)

Dans la même veine, avant de réorienter sa stratégie de communication, il affirma : «  L’Assimilation suppose pour les populations islamiques se fondre à terme dans la population. Ceci est exclu car cela signifie l’abandon de la loi islamique […] Il n’y aura pas de dérogation à cette règle ». Amar Lasfar, conférence à l’Alliance régionale du Nord, 9 octobre 1997

"Sans le soutien de Madame Martine AUBRY Maire de LILLE, le lycée AVERROES n’aurait pas ouvert ses portes en septembre 2003." Amar Lasfar, communiqué du 13 janvier 2007

Figure incontournable de l’islam dans le Nord, il a obtenu de la mairie de Martine Aubry l’ouverture d’un Lycée privé musulman à la rentrée 2003, ainsi que la création d'un centre de formation pour imams. Le lycée, qui a obtenu son autorisation d'ouverture du Conseil Supérieur de l’Education Nationale le 10 juillet 2003, se trouve au premier étage de la mosquée !  Lasfar  annonçait alors à la presse « C’est un grand jour pour l’islam de France et la communauté musulmane qui ont fait un grand chemin pour la réussite de ce projet. Ce lycée est aussi une vitrine, un laboratoire pour l’UOIF. ». L'hebdomadaire Marianne avait enquêté dans son n° 352 (janvier 2004) sur les enseignements dispensés dans l'institution, et avait recueilli des témoignages d'élèves dépités dénonçant le bourrage de crâne qu'ils ont à subir : "Ici, on ne nous parle que du coran et de l'islam à longueur de journée, c'est vrai que je suis musulman mais pas au point de devenir Imâm". La journaliste, Ait Aoudia Djaffer, dénonçait dans son article l'état d'esprit de la direction ne cachant pas vouloir faire régner la charia ! 

Enfin, Amar Lasfar fut le principal moteur des manifestations lilloises de janvier 2004 contre la loi sur les port du voile à l'école. Avec le développement de collèges et lycées privés islamiques (reconnus par l'état !), cette loi républicaine ne semble plus être un obstacle à l'épanouissement de leur programme d'islamisation...

Pour en savoir plus sur les liens de Martine Aubry, mais aussi d'Alain Juppé, Jean-Claude Gaudin, François Grosdidier avec les islamistes (et bien d'autres),  lire l'enquête Ces Maires qui courtisent l'islamisme, éditions Tatamis, octobre 2010. 20e.

L'Observatoire de l'islamisation ne roule pas pour l'UMP (sévèrement éreinté dans nos articles également) contrairement aux sous-entendus qui se répandent dans la presse, il roule pour la France libre. Tout simplement.

Joachim Véliocas, Observatoire de l'islamisation, 10 juillet 2011.

08.10.2011

Les mairies PS d'Angoulême et Rochefort bradent leurs terrains pour des mosquées

Sans la collaboration active des maires, le nombre de mosquées serait bien moindre en France

Lu dans la Charente Libre du 8/10:

Un premier exploit financier qui en appelle d'autres. Lundi, la Ville d'Angoulême officialisera en conseil municipal le rachat de la mosquée de Basseau, rue de la Charité, par l'association des musulmans de Charente. Pour devenir propriétaire de l'ancienne école Marcel-Pagnol mise à sa disposition depuis 2007, la communauté s'est cotisée pendant plus d'un an, jusqu'à réunir les 102.000 €, le prix de vente proposée par la mairie.(...) C'est aussi une des raisons pour laquelle la mairie a accepté de baisser le prix de vente de 170.000 € (l'estimation des Domaines) à 102.000 €.

(...)

Mais après avoir mis la main à la poche, les musulmans d'Angoulême pourraient aussi mettre la main à la pâte, comme à Rochefort. En 2009, les musulmans de là-bas ont construit bénévolement leur mosquée sur un terrain loué à la mairie 50 € par an. Ce qui a abaissé le coût de l'édifice religieux à 300.000 € environ. Avec des dons des fidèles mais aussi des mosquées voisines, dont Angoulême. «Nous aussi, on va essayer de sortir la brouette et le ciment et profiter des compétences de chacun», explique Kader Bouazza.Suite

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