04.03.2010

La Grande mosquée de Tours cherche des donateurs

Voilà pour ceux qui seraient tentés de parler d'"islam de France", oxymore ridicule.

Lire nos précédents articles sur ce projet fou et irresponsable de mosquée-cathédrale, dont les travaux ont débuté :

- Mosquée de Tours : le maire PS, l'archevêque et l'islamiste Algérien

- La mosquée de Tours acceuille Tariq Ramadan

- La mosquée de Tours et les salafistes djihadistes

 

03.03.2010

L'Arabie Saoudite agrandit la mosquée de Mantes

                     

Lu dans Faits et documents du 1 au 15 mars, lettre du journaliste Emmanuel Ratier :

"L'Arabie saoudite vient de faire don d'un million d'euros au Centre islamique du Serviteur des lieux saints, placé sous l'autorité de la Ligue islamique mondiale, de Mantes-la-Jolie. Ce qui permettra de faire passer la surface de la mosquée à 1800m2, atteignant alors une capacité de 1500 fidèles"

Aujourd'hui même nous apprenons par une dépêche AFP qu'une  "Saoudienne a été condamnée à 18 mois de prison et 300 coups de fouet pour avoir porté plainte contre divers responsables et s'être présentée au tribunal sans être accompagnée d'un chaperon de sexe masculin, rapporte aujourd'hui  l'organisation Human Rights Watch (HRW).

Dans un communiqué, HRW précise que Sawsan Salim a été condamnée en février par un tribunal de Rass dans la province de Qassim (nord), après s'être plainte auprès de responsables, y compris le roi Abdallah, pour ce qu'elle appelait des années d'abus de justice. Elle a été reconnue coupable par deux juges d'avoir déposé 118 plaintes "fallacieuses" contre divers responsables, dont l'un des juges lui-même, et de "s'être présentée" devant un tribunal" sans "chaperon de sexe masculin", entre 2004 et 2008."
lire la suite de la dépêche

Le Wahhabisme, courant sunnite de Oussama Ben Laden, est officiel en Arabie Saoudite...et donc également à la mosquée de Mantes-la-Jolie.

Comme le notait il y a déjà dix ans le géopoliticien Alexandre del Valle, dans Le Figaro du 7 novembre 2001 :

"On l'aura compris, la lutte contre le totalitarisme islamiste ne devra pas se borner à bombarder l'Afghanistan. Elle devra passer par deux axes: le premier, intérieur, consistera à cesser d'accorder la liberté d'action et d'expression aux ennemis de la liberté, donc entamer une lutte impitoyable contre les prêcheurs de la haine islamiste qui escomptent fanatiser les fils de l'immigration musulmane, que nos dirigeants irresponsables ont hélas donnés en pâture à une majorité d'organisations fondamentalistes comme les Frères musulmans, le bureau de la Ligue islamique mondiale (Arabie saoudite) ou le Tabligh"

Nos gouvernants n'ont pas compris. Les années à venir seront très compliquées tant la pusillanimité est équitablement partagée entre UMP et PS...

26.02.2010

Toulouse : de la folie des grandeurs aux réalités trébuchantes

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Lu dans La Dépêche du 26 février (extrait) : 

"Après avoir un temps envisagé d'en hypothéquer le 3e étage pour financer la fin des travaux, les responsables de la future Grande Mosquée de Toulouse, à Empalot, ont tranché : « L'éventualité de cette hypothèque a suscité beaucoup de réactions parmi les fidèles, et nous nous sommes rendu compte que si cette solution est légalement possible, elle est incompatible avec nos principes religieux », explique Mohamed Tataï. Du coup, l'imam du quartier, qui dirige depuis 2005 la construction de l'édifice pour le compte de l'association culturelle du cercle du dialogue civilisationnel, en revient aux méthodes éprouvées de l'appel à la participation financière des fidèles. Ces derniers seront sollicités pour la cinquième fois ce soir à l'occasion des cérémonies qui marquent l'anniversaire de la naissance du prophète. Habitué depuis l'achat du terrain à composer avec des financements qui arrivent au compte-gouttes, l'imam a choisi de s'en remettre à la grâce de Dieu et à la générosité des fidèles et des États qui acceptent de financer sans contrepartie les 4,5 millions d'euros de la construction de la mosquée pour finir les travaux. (...)Avec 2,5 millions d'euros déjà réalisés et payés, la construction de la mosquée est au milieu du gué" article intégral

Le Koweït et l'Algérie ont déjà versé 131 000 € et 213 000 € en 2007 et 2009...Comment les responsables trouveront 2 millions d'euros ? Pourquoi la mairie de Toulouse a-t-elle accepté un projet aussi démesuré et en décalage total avec l'architecture locale ?

17.02.2010

Une Charia décomplexée à la mosquée de Toul

 

 

  Toul, ville de Meurthe-et-Moselle de 16 000 habitants à l'ouest de Nancy, aurait simplement dû rester connue pour sa cathédrale St-Etienne, ses fortifications de Vauban, sa commanderie des Templiers et sa longue vocation militaire, continuée aujourd'hui par la présence du  516ème régiment du train. Figure de la ville, le général Bigeard y possède même son avenue, fait rare pour une personnalité encore vivante et qui n'a pas encore rendu les armes, ses derniers livres étant deux appels au sursaut patriotique poignants contre le délitement de la France...dont la menace islamiste tient une grosse part au chapitre.

  Mais voilà, Toul fait depuis peu parler d'elle dans un autre domaine, celui des faits divers...liés justement à la menace islamiste. Rappellez-vous, nous avions été un des seuls médiats à en parler : le 2 juillet 2009, la chapelle de la Croix-de-Metz subit une attaque en règle . « C’est décidé, je pars. Ça devient insupportable. Depuis pratiquement une semaine, c’est tous les soirs ! », l’abbé Noël n'en pouvait plus. Un groupe de jeunes allochtones lancèrent pendant plusieurs jours pierres et cailloux, voire parpaings. Son compteur électrique fut saboté. « Depuis un an, je dirais que ce genre d’incident se produit irrégulièrement. Mais depuis mercredi dernier, ça ne s’arrête plus ou presque. A chaque fois, à partir de 21 h 30… »

  Après s'être rendu au commissariat de police pour évoquer ces faits, il rapporte dépité:  « Cette fois, ils m’ont menacé verbalement, en me disant ” On aura ta peau ! “ ». Surtout, un étendart noir fut déployé sur la croix surplombant la chapelle : il n'est sorti qu'en temps de guerre en islam...il s'agit bien d'une agression fomentée par des musulmans radicaux voulant déloger le prêtre trop proche de leur quartier devenu terre d'islam (Dar-al Islam). Et l'abbé est effectivement parti...les islamistes ont gagné.

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  Si cette histoire scandaleuse n'a pas eu le retentissement médiatique qu'elle aurait dû avoir, en revanche, la profanation de la mosquée de Toul qui a suivi, un mois après dans la nuit du 18 au 19 août a suscité l'indignation de tous les grands médiats et nombre de communiqués de responsables politiques. Les profanateurs ne se sont pas contentés des inscriptions "La France aux Français" et "Marre des bougnoules" mais sont allés jusqu'à peindre des croix gammés, ignorant certainement tout de l'alliance historique des autorités nazies et musumanes durant la seconde guerre mondiale. Oeuvre de jeunes à faible niveau culturel acceptant mal la transformation de leur ville en médina, ils ont été retrouvés par la police,  qui n'a pas employé le même zèle professionel lorsqu'il s'agissait d'enquêter sur les bourreaux de la chapelle...
                   
  Mais parlons plus précisément de la mosquée de Toul, tout d'abord de son recteur, Amine Nedji, président du  Conseil Régional du Culte Musulman  de la Région  Lorraine depuis 2003. Cet intellectuel, directeur du Département de « Psychopharmacologie » dans un Centre de Recherche Scientifique à Nancy (depuis 1999) , dirige également dans ses activités islamiques le site Internet de réflexion www.al-wassat.com, dont la lecture est très instructive. Un article intitulé La sanction en islam expose le plus tranquillement du monde la supériorité des lois islamiques sur les lois démocratiques, et se présente comme une attaque frontale envers  les républiques laïques, allant jusqu'à justifier des sanctions contre les apostats qui quitteraient l'islam, soit le b.a.b.a de la charia sunnite.
                 
  " Dans la législation islamique, la sanction peut être définie comme suit : « La sanction est une punition infligée à l’être humain pour un acte qui va à l’encontre de la législation. » (Hâchiyat At-Tahâwî ‘alâ ad-dourri al-moukhtâr, Tome 2, p.288.)
Le magistrat et jurisconsulte ‘Abdelqâder ‘Oûda, que Dieu agrée son âme, explique ce terme de la manière suivante dans son œuvre At-Tachrî‘ al-jinâ’î al-islâmî (Le Code pénal en Islam, Tome 1, p.609) : « La sanction est une punition décrétée pour l’intérêt du groupe contre une désobéissance face à une injonction ou une proscription du Législateur. »
                                              
- « al-hadd : الحَدّ » : cette catégorie inclut des formes de punitions immuables prescrites par Le Législateur (Dieu), tirées du Coran et de la sunna. Ces châtiments appartiennent à Dieu. Ils ont pour but de préserver l’intérêt public et ils ne peuvent en aucun cas être allégés, alourdis ou délaissés. Parmi ces délits se trouvent :
          ● la rébellion ;
          ● le fait de boire de l’alcool ;
          ● le vol à main armée ;
          ● le vol ou brigandage ;
          ● les relations sexuelles illicites ;
          ● l’apostasie ;
          ● les accusations diffamatoires de promiscuité.
(...)
La législation islamique a pour but d’instaurer une société idéale où règne la justice et la promotion de la vertu. Des limites claires marquent la frontière entre le licite et l’illicite, et des peines sévères sanctionnent les transgressions. La mise en place de sanctions qui préviennent au mieux les infractions aux lois permet de protéger les obligations sociales qui assurent la cohésion entre les être humains. Sans ce genre de sanctions, la turpitude s’étalerait, la filiation disparaitrait et personne ne se sentirait en sécurité ni pour ses biens ni pour son honneur. Combattre ces maux par l’autorité divine ― autorité suprême ― est la seule manière de protéger la famille et conséquemment la société de la propagation des pires calamités sociales : l’adultère et la diffamation."
(...)

La charî‘a, un système inhumain ?            

         La plupart des systèmes pénaux des sociétés contemporaines sont basés sur le sentiment social et en dépendent. En Islam, le cadre législatif s’appuie sur la Révélation divine. Aucune liberté de manœuvre n’est laissée aux passions humaines : les lois émanent du Créateur ― Infiniment Sage et Miséricordieux ― Qui connaît les affaires de ce monde bien mieux que les êtres humains. Vouloir atteindre la justice sans avoir recours à l’aide divine aboutit à une impasse, car toutes les autres sources de savoir et de théories sont entachées par l’imperfection humaine." Source

Soit une condamnation sans équivoque des systèmes démocratiques occidentaux !

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  A l'heure ou les intellectuels, journalistes et hommes politiques français commentent avec effroi l'anniversaire de l'avènement de la république islamique d'Iran, ils feraient bien de se préoccuper du projet de société similaire voulu par des responsables musulmans, pourtant présentés comme ayant toutes les garanties d'un islam dit "modéré' et "du juste milieu" : Amine Nedji est en effet non seulement responsable régional du très officiel CRCM (représentation régionale du Conseil Français du Culte Musulman créé par nicolas Sarkozy) mais est également un proche de Mohammed Moussaoui, président très médiatique et supposé lui aussi modéré du CFCM.  En effet, si Mohammed Moussaoui dirige le Rassemblement des Musulmans de France (RMF), Amine Nedji fait partie de l'élite de cette fédération en ayant un siège à son bureau, tout comme 10 autres Marocains (le RMF est une courroie de transmission du royaume chérifien) sur lesquels les services de renseignement français seraient inspirés de travailler.
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  Alors que Mohammed Moussaoui vient de donner une ridicule leçon de morale aux Français dans une tribune du Monde où il dénonce "une instrumentalisation politique de la religion musulmane, présentée par certains comme une menace pour la cohésion nationale et le vivre ensemble", ce qui est pourtant une évidence, il ferait mieux de s'expliquer sur les positionnements de son proche collaborateur. Pour lui "dans l'imaginaire collectif, la présence musulmane sur le sol français est assimilée à une présence étrangère qui vient perturber le paysage français"...venant de quelqu'un ayant la nationalité marocaine, parler de présence étrangère "imaginaire" est vraiment grotesque.
                                  
Désormais, les gouvernements français qui se succèderont auront deux options :
                                                          
- Soit prendre conscience que la colonisation musulmane de la France est en train de créer un pays à deux vitesses, l'un républicain composé d'autochtones et de populations d'origine immigrées et assimilées; l'autre composé d'enclaves musulmanes où des populations affirment de manière décomplexée qu'il faut subordonner les lois "impies" des hommes aux lois coraniques, et qui brandissent leur patriotisme étranger comme un droit à la différence. Il faudra alors, afin de sauver l'unité française, se priver des Nedji et les Moussaoui qui ont obtenu des titres de séjour de manière très curieuse, ainsi que les cadres étrangers des autres fédérations islamistes de France (UOIF, Milli Gorus). 
                                                                                                                             
- Soit continuer à prétendre contre toute vraisemblance, que l'islam est une simple religion, et non un totalitarisme politique à vernis religieux, qu'un islam de France va émerger et que les masses musulmanes sont loyales envers notre pays, alors que la Oumma est une internationale solidaire. Ce déni de réalité nous prépare à la multiplication des scenari type Toul, où des musulmans revendicatifs et parfois violent provoqueront des réactions, certes pas toujours défendables, de Français excédés de subir en silence l'invasion légale de leur territoire.
                  
Comme le dit le maire de Montfermeil Xavier Lemoine, pourtant UMP au quotidien Haaretz en juin 2006 : « Ce sera eux ou nous. S'ils gagnent, on est morts. Moi je suis catholique, Français et fier de l'être, et je n'ai pas l'intention de vivre comme un dhimmi (un non-musulman bénéficiant d'un statut particulier dans les pays musulmans) dans mon propre pays. Nous sommes différents d'eux et ces gens ne représentent pas la France. »
                                           
  Tant que le gouvernement français ne prend pas des mesures drastiques pour contrer l'offensive démographique et idéologique islamiste, je recommande à mes lecteurs de voter pour les listes du Bloc identitaire aux prochaines élections régionales ( Ligue du Sud, Ligue du Midi, Alsace d'Abord ), ou en Lorraine et Franche-Comté la liste "Non aux minarets" menée par Annick Martin du MNR.
                                             
  Il est temps de choisir son camp et de "désigner l'ennemi" (Carl Schmitt). La collaboration avec le camp d'en face est désormais claire à l'UMPS qui subventionne des mosquées islamistes. Voir les cas de Strasbourg, Bordeaux, Mulhouse, Créteil, Nantes etc. Les preuves sont irréfutables et nombreuses, aucun parti politique n'a osé me trainer en justice pour diffamation depuis 2006. Signe qu'ils ont très peur d'un grand déballage public de leurs turpitudes...
                        
Joachim Véliocas, Observatoire de l'islamisation, février 2010. Auteur de L'islamisation de la France, éditions de Bouillon.

31.01.2010

Bric Hortefeux inaugue la Grande Mosquée de Clermont-Ferrand

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La grande mosquée de Clermont-Ferrand, attendue depuis plus de dix ans par les quelque 35.000 musulmans d’Auvergne, a été inaugurée vendredi par le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux.

Entièrement financée à hauteur de 1,2 million d’euros par les dons de fidèles français et étrangers, le lieu de culte, doté d’une coupole en verre et bientôt d’un minaret, s’étend sur plus de 1.000 m2 et permet d’accueillir 1.500 personnes.

Ma présence ici, en tant que ministre de l’Intérieur chargé des cultes, est le témoignage de la volonté de dialogue qui unit la République aux musulmans de France”, a déclaré Hortefeux, aux côtés du recteur de la grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, du président du Conseil national du culte musulman, Mohammed Moussaoui, marocain (comble pour un Conseil "français") qui a refusé de condamner le port de la burqa...

Le ministre, également conseiller régional d’Auvergne, a ensuite revêtu un burnous, vêtement traditionnel musulman offert aux autorités, remis par l’imam de la mosquée Hocine Mahdjoub.

Dalil Boubakeur (recteur de l'institut musulman de la mosquée de Paris), Mohamed Moussaoui (président du conseil français du culte musulman), Patrick Stéfanini (préfet de région), Serge Godard (maire de Clermont-Ferrand), Hippolyte Simon (archevêque de Clermont), etc.

suite via Le salon beige

03.12.2009

Un islamiste syrien référence de la Grande mosquée de Strasbourg : l'UMP doit s'expliquer

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A gauche: le cheikh Al-Bûti, à droite: Fabienne Keller posant la première pierre de la Grande Mosquée le 29.09.2004.

                                

 

                                            

 

 Alors que Fabienne Keller vient de soutenir le bien fondé du financement public de la Grande Mosquée de Strasbourg face à Marine le Pen sur La Chaîne Parlementaire (1.700.000 euros d'argent public dont 610.000 votés par la ville sous le mandat de Fabienne Keller) il est temps de dénoncer la collaboration de l'UMP avec l'islamisme radical :

 

 L’évènement majeur de l’année 2008 à la mosquée de Strasbourg fut l’accueil de Muhammad Said Ramadan al-Bûti, du 25 au 30 décembre 2008, pour une série de conférences ayant attiré de nombreux fidèles et imams venu boire les paroles de celui qui est considéré comme un grand savant par la direction de la mosquée « alsacienne ». L'objet de sa venue était en particulier de donner ses "recommandations et conseils aux imams et aumôniers" d'après le programme de ses conférences. Muhammad Said Ramadan al-Bûti, né en Turquie en 1929, diplômé de l’université islamique de Al-Azhar, fut doyen de la faculté de loi islamique de Damas. A l'heure actuelle, il est le directeur du département des Croyances et Religions (Al-`Aqâ'id wal-Adyân) à l'Université de Damas. Autant dire que ses prises de positions font autorité dans le monde sunnite. Ses avis juridiques (Fatawas), consultables en arabe ou en anglais sur son site Internet, sont lus avec une grande attention chez les musulmans ayant fait souche en Europe.

 

  Dans son livre Islamistes, apologistes et libres penseurs ( Presses universitaire de Bordeaux, 2006) Ghassan Finianos , professeur de pensée arabe à l’université de Bordeaux, présente de manière synthétique les principaux positionnements de Muhammad Said Ramadan al-Bûti à la page 71 :

« Comme chez les islamistes, l'islam, selon al-Bûti, est valable en tout temps et en tout lieu [1] ; il est facteur de force, car il est dogme (‘aqîda), éthique et code ( nizâm)[2] et non un phénomène social. Il est l’avenir de l’humanité[3], ce qui signifie qu’il n’est pas un legs (turât) [4] La sûrâ se substitue, chez lui, à la démocratie. Malgré son importance, il n’est pas, pour le gouvernant, une obligation stricte[5]. De plus, il ne concerne pas les masses populaires qui doivent obéir, sans jouir pourtant d’aucun rôle dans la vie politique[6]. Cela est contradictoire avec le libéralisme et le pluralisme politique[7]. Donc la souveraineté n’appartient qu’à Dieu, ou peut être à son représentant terrestre[8]. Al-Bûti justifie la violence en vue de la conquête du pouvoir et, par conséquent, de la propagation des valeurs de l’islam[9] »

  Le  recours au djihâd afin d’asseoir une théocratie méprisant la démocratie, voilà l’idéologie du savant accueilli en grande pompe à la mosquée de Strasbourg qui fait d’ailleurs figurer dans la sélection d’ouvrages de son site Internet son livre Djihad en islam, comment le comprendre et le pratiquer.

  Dans son site Internet[10], al-Bûti répond aux questions des visiteurs voulant le consulter sur toutes sortes de sujets. A l’un d’entre eux il répond :

   « Si vous voulez dire que les masses doivent se gouverner par elles-mêmes, cela rentre en contradiction avec les règles de l’islam, car celui qui fixe les règles est seulement Allah et les lois islamiques[11] »

  A un autre, se présentant comme un étudiant étranger en France ne sachant si la charia l’autorise à pratiquer du sport avec des filles en short, al-Bûti répond :

  « Le consensus de la majorité des juristes sur la question est que la partie située entre les anches et les genoux est privée. Ainsi, si le pantalon recouvrant le genoux est permis, il n’est pas permis qu’un pantalon s’arrête au dessus [12]»

  Révélateur de l’abysse culturel séparant culture occidentale et islamique, le juriste interdit à toute personne non mariée d’écrire… des lettres d’amour.

Question d’un internaute : « Si vous essayez de vous marier avec quelqu’un, est-il permis de lui écrire des lettres d’amour ou des poèmes d’amour (exprimant vos sentiments ?) :

Muhammad Said Ramadan al-Bûti : «Ecrire des lettres d’amour avant le contrat de mariage n’est pas permis »

   A un autre, ne sachant quoi dire à sa sœur ne voulant pas porter le voile au prétexte que, selon elle, cela serait facultatif en islam, al-Bûti répond :

« Le chemin de la persuasion est de lui réciter les commandements d’Allah sur le voile pour les femmes dans les sourates (coraniques) Al-Nour et Al-Ahzab » 

   C’est ainsi que les contribuables d’Alsace-Lorraine ont été ponctionnés pour financer une mosquée acquise à l’islam le plus orthodoxe, ce qui n’a pas (encore) offusqué grand monde.

  On mesure aujourd’hui toute la naïveté d’un communiqué de presse de la mairie du 5 septembre 2002 où Fabienne Keller assurait : « Notre position de fond est claire et peut s’énoncer en quelques principes. Nous voulons, à Strasbourg un islam républicain et français. […] »

  Nous disposons d'autres preuves accablantes confirmant que la Grande Mosquée est acquise à l'islam le plus radical. Nous attendons les explications de l'UMP qui, via le Conseil régional, le Conseil général, et la mairie à l'époque, a financé sur fonds public 10% de cette verrue architecturale et idéologique.

Joachim Véliocas-Observatoire de l'islamisation.

contact presse : joachim.veliocas@hotmail.fr



11.11.2009

Un minaret avec projecteur pour la Grande Mosquée de Poitiers

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 L'information nous est donnée par La Nouvelle République du 6 novembre : la Grande Mosquée de Poitiers, dont le permis de construire a été accordé en 2003 par le maire socialiste Jacques Santrot, sera finalisée en 2010. "Le minaret de 21 mètres, recouvert de metal cuivré, est surmonté d'une étoile et d'un croissant, symbole de l'islam. A terme, ce dernier devra être doté d'un système d'éclairage"
                              
  La mosquée-cathédrale pourra acceuillir jusqu'à 800 fidèles. Elle appartient à l'UOIF, fédération d'associations islamiques aux positions radicales. Voir notre dossier sur ce mouvement islamiste.

03.11.2009

Un nouveau minaret à...Cholet

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Saït Ait Laama, l’imam, et Lahçen Ben Bougrine, président de l’association musulmane de culte et culturelle de Cholet.
                                                     
Lu dans Ouest France- édition du 03/11/2009 :
                                    
Cholet : la mosquée va rouvrir fin novembre
                         
La plus grande des trois mosquées de Cholet est en cours d’agrandissement. La surface des salles de prière et de réunion devrait augmenter de moitié. L’objectif est d’accueillir dans de bonnes conditions les quelque 500 ou 600 pratiquants qui viennent à la prière du vendredi et lors des grandes fêtes. Les travaux dont le montant reste à définir seront entièrement financés par la communauté, sans aides et sans subventions.Désormais, un petit minaret va dominer l’édifice. « Il s’agit d’un minaret symbolique pour que l’établissement se distingue par rapport aux autres », précise Saït Ait Laama, l’imam.

29.10.2009

"Les Alsaciens ne veulent pas de minarets dans leurs quartiers"

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Communiqué de Alsace d'abord
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   La mosquée des musulmans turcophones, la mosquée Eyyub Sultan dans le quartier de la Meinau à Strasbourg, va faire l’objet de travaux d’agrandissement. Mais le projet prévoit aussi la construction de quatre minarets. Et cela, les Alsaciens n’en veulent pas ! Ils l’ont exprimé en répondant massivement à la pétition lancée par le mouvement régionaliste Alsace d’Abord.

  Car si la municipalité de Strasbourg devait autoriser la construction de ces minarets, nul doute que la communauté marocaine exigerait immédiatement la même chose pour la grande mosquée de Strasbourg qui est en cours de construction dans le quartier du Heyritz, près de centre administratif.

  En même temps, d’autres projets sont en train d’être mis en oeuvre ou viennent de l’être :
- la création de cimetières spécifiques pour les musulmans sur le territoire de l’agglomération strasbourgeoise.
- la mise à disposition par la ville de Strasbourg au Conseil régional du culte musulman de bureaux en plein centre ville... place Kléber.
- augmentation des subventions accordées par les collectivités alsaciennes aux associations cultuelles musulmanes.

Toutes ces faveurs accordées à la légère par les élus PS et UMP, sans que les Alsaciens soient consultés, risquent de ne pas rester sans conséquences : récemment, le président du Conseil français du culte musulman, Mohamed Messaoui, est venu à Strasbourg demander l’extension à l’islam du régime concordataire des cultes reconnus en Alsace-Moselle.

Signez la pétition de Alsace d'abord

27.10.2009

Visite de la Grande mosquée de Saint-Etienne

- France 3 -

Visitez la  Mosquée 

  En cours de finition (ouverture prévue au printemps 2010), la mosquée de Saint-Etienne a reçu le 26 ctobre 2009 la visite de Mohamed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman, Saâd Bendourou, consul général du royaume du Maroc à Lyon, Pierre Soubelet, préfet de la Loire, Maurice Vincent, maire de Saint-Étienne accompagné du premier adjoint Michel Coynel.

Info Maroc rapporte : "un centre culturel marocain sera édifié près de la mosquée sur un espace de 7.400 M2 et comprendra notamment une salle de conférence, une école pour l'enseignement de la langue arabe, une salle multi-médias et d'autres dépendances."

  Le centre culturel, soit école coranique + école d'arabe, sera lui ouvert en 2011.

  Pour Larbi Marchiche, recteur de la Grande mosquée : "La mosquée représente tout...je rèvai de faire une mosquée à Saint-Etienne...avec le Conseil musulman nous avons eut jusqu' à 3 réunions  par semaine...nous avons fait le minaret...elle est unique en France pour sa décoration Marocaine (...)  la construction de cet édifice religieux a été rendue possible grâce à un don de SM le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, que Dieu l'assiste"

  L'islam officiel du Maroc est le sunnisme de l'école juridique malékite (4 écoles existent dans le sunnisme). L'enseignement du djihâd, du meutre de l'apostat, de la lapidation sont quelques aspect parmi d'autres de cet islam très classique. Voir notre article sur la question. 

La mosquée en chiffres:

Surface du terrain: 8833m2
Mosquée: 1400 m2
Coût global: 6 M€
Capacité: 2000 fidèles

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