12.11.2008
"1ière formation en management Prophétique"

Voici l'intitulé d' une formation proposée par le Centre Islamique Pédagogique du Rhône (CIPR, photo ci-dessus) , émanation de l'association Participation et Spiritualité Musulmanes du Rhône (PSM Rhône) :
« Le management Prophétique, de coeur et de raison »
Date: du Samedi 18 Octobre au Samedi 28 Mars
14h30 - 15h30
Catégorie: Formation
Lieu: CIPR (centre PSM), 11-13 avenue de la république, 69200 Venissieux
Description: 1ière formation en management Prophétique
à l'intention de toute personne désireuse d'adopter les qualités managériales de notre Prophète (cadre d'entreprise, imam, éducateur religieux, parent,... pour tous !)
pour tout contact: 06 21 50 83 74
Le site Internet de l'association nous décrit les activités du site :
L’EDUCATION :
- Soutien scolaire (primaire, collège et lycée)
- Cours d’arabe (débutants, niveaux supérieurs, …)
- Education islamique (connaissances de base, coran, hadith, sirah, dogmes, …)
- Informatique (utilisation bureautique et internet)
Lire notre biographie de Mahomet, que l'on peut effectivement considérer comme un grand manager : charisme, sens de l'organisation, gestion des ressources humaines, anticipation stratégique, capacité de séduction, capacité à déléguer les tâches ( envoie d'hommes de main pour razzier les commercants, assassiner des opposants politiques, des poètes irrévérencieux ou des "minorités visibles" encombrantes)
Joachim Véliocas.
21:46 Publié dans 11- L'islam à l'école | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.10.2008
L’EMF, les convertis, et les communistes.
La branche étudiante de l’UOIF, l'EMF (Etudiants musulmans de France), attire de plus en plus de français convertis. Preuve en est la proportion de rédacteurs du journal de l'EMF Cogitons portant des noms français : Jean-Baptiste Bellier, Deborah Hoenen et Aude Ponticelli. Si ces noms ne sont pas des pseudonymes inventés pour besoin de propagande, il y a de quoi s'inquiéter. L'EMF avait encouragé ses troupes à rejoindre la révolte de l’extrême gauche contre le CPE au printemps 2006. Le journal Cogitons dans son édition de février 2008, s'interroge maintenant sur L'Echec d'une révolte universitaire, un article de Bellier et Ponticelli sur la mobilisation contre la loi LRU, qui commence par ces lignes:
« fin décembre 2007, les portes de l'année se referment sur le mouvement anti-LRU, repoussant dans l'ombre les derniers espoirs de victoire d'une mobilisation entamée deux mois plus tôt, lors de la rentrée universitaire. »
Les "idiots utiles" de l'EMF, Bellier et Ponticelli, reprennent les discours d'extrême gauche en dénonçant la « répression policière » durant le filtrage de la Sorbonne lors des manifestations sur la loi LRU, un an et demi après sa prise en otage par des grévistes minoritaires ( suite au CPE) qui, rappelons le, empêchaient par la force les étudiants sérieux d’accéder à leur cours. Autre indice, la dénonciation de l’interdiction de la projection d’un documentaire intitulé « Universités, le grand soir » (sic) dans un amphithéâtre de la Sorbonne, mesure présentée comme un « acte d’autoritarisme pur et simple» par la feuille de choux islamique.
Autre élément corroborant cette convergence islamo-communiste, la présence de l’EMF-Amiens dans un collectif réunissant les Jeunes communistes, les Jeunes socialistes, les syndicats SUD et l’UNEF, tel que nous l’indique une affiche annonçant un débat « Etat français, Etat sécuritaire ? », organisée par ce même collectif, animé par l’adjointe au maire d’Amiens, Emilie Therouin (Les Verts) et un représentant de la Ligue des droits de l’homme. (Colloque qui eut lieu le 9 octobre dans les locaux de la faculté de droit et d’économie)
Les Jeunesses trotskystes sont elles prêtes à des alliances de circonstances avec les musulmans, comme je le révélais dans mon ouvrage « L’islamisation de la France » (de Bouillon) chapitre XIV L’alliance rouge-vert ; page 278 :
« L’alliance informelle entre révolutionnaires communistes et islamistes, est décrite de la manière la plus sincère qui soit sur le site Internet des JCR , le mouvement jeune de la LCR d’Alain Krivine et d’Olivier Besançenot . Il s’agit pour eux de récupérer un électorat socialement précaire et révolté envers l' état impie, afin de dévier cette haine vers la « lutte ». On peut y lire :
« Le rôle des révolutionnaires est de contester la direction des masses aux fondamentalistes en montrant dans l’action que leur programme est le seul à pouvoir apporter une solution à leurs problèmes. C’est aussi en démontrant que la politique des fondamentalistes musulmans ne conduira en rien à une émancipation du prolétariat ou à un changement de société que nous pourrons convaincre leurs partisans. Cela signifie, en pratique, ne pas refuser, par principe, de nous retrouver à côté de fondamentalistes musulmans dans certaines luttes, mais sans se faire d’illusions sur les buts réels de leurs directions et sans renier notre identité en se privant de développer une politique autonome. Car c’est dans les luttes que nous pourrons convaincre cette base que c’est notre politique qui est la plus juste.[1]"
Joachim Véliocas, Observatoire de l'islamisation, octobre 2008.
20:25 Publié dans 11- L'islam à l'école | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.06.2008
Le fait religieux dans les IUFM
Elle concerne la formation des formateurs:
Les sujets sensibles à l’école primaire
Le fait religieux
http://www.orleans-tours.iufm.fr/ressources/le_fait_relig...
Cette vision réductrice, révisionniste et idéologique de l’enseignement de l’Histoire en primaire donne une idée du lavage de cerveau auxquels nos chères têtes blondes sont soumises. De ce point de vu l’élection de Nicolas Sarkozy n’a rien changé. Nous ne nous intéresserons qu’à la seconde partie de cette note.Télécharger l’analyse complète du document (format Words), réalisée par Enki40.
Observatoire de l'islamisation, juin 2008.
19:07 Publié dans 11- L'islam à l'école | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
10.03.2008
Lyon : un élève sur trois ne mange plus de porc
Un article du Figaro révèle l’ampleur de l’islamisation scolaire :
À Lyon, un tiers des élèves ne mangent plus le plat principal, jugé impur. Un phénomène devenu massif ces dernières années dans les cantines du primaire, à en croire les chiffres avancés par la mairie de Lyon. Lire la suite sur le site du Figaro.
18:31 Publié dans 11- L'islam à l'école | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : ump;modem, politique, fn
27.12.2007
L’Institut international de la pensée islamique (IIIT) lance un cursus LMD en France.
C’est une information suffisamment importante pour qu’elle n’eût pas à passer inaperçue. Et pourtant, un an après le premier LMD islamique lancé par l’Institut Avicenne de Lille, (pour Licence, Master et Doctorat qui correspondent au niveau Bac+3, Bac+5, et Bac+8. Ces 3 grades de l'enseignement supérieur sont communs à tous les pays de l'Union Européenne.) qui rentrera dans le cadre des financements universitaires après le galop d’essai de la première promotion , un autre Institut islamique va lancer son LMD : l’antenne française de l’Institut international de la pensée islamique (IIIT), basé à Saint-Ouen (93).
Sur son site internet, il se présente comme suit :
« L’Institut International de la Pensée Islamique (IIIT) est une institution de recherche, indépendante, de type académique et culturel, et spécialisée dans les questions relevant de la pensée islamique contemporaine. L’Institut a été fondé aux Etats Unis d’Amérique en 1981, après une décennie de travail en réseau interdisciplinaire, qui avait rassemblé des penseurs et chercheurs de cultures musulmanes au sein de l’AMSS (Association of Muslim Social Scientists).L’IIIT possède des représentations et des bureaux dans plusieurs capitales à travers le monde, et ce dans le but de mettre en oeuvre ses activités et ses programmes.
L'IIIT France a ouvert ses locaux parisiens en 2000. Il a commencé à tisser des liens privilégiés avec les différentes strates du monde universitaire, de la société civile, et de l’islam de France »
Quels sont ces liens privilégiés ? Plusieurs partenariats ont été mis en place. L’un avec L'Institut d'études de l'islam et des sociétés du monde musulman (IISM), dépendant de l’EHESS dont nous avions brossé le portrait inquiétant. D’autres partenariats sont établis avec l’Unesco, qui parraine et héberge ses congrès annuels, et avec l’Observatoire du religieux, entité de l’IEP Aix-en-Provence créée par le maoïste Bruno Etienne, inventeur de la distinction hermétique entre islam et islamisme.Lors de ses congrès annuels, on retrouve comme intervenants des proches de l’UOIF comme le sociologue Vincent Geisser (CNRS), Olivier Roy (EHESS), tous deux assidus aux congrès du Bourget de l’organisation islamiste. Tarek Obrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux, membre de l’UOIF connu pour son admiration envers Hassan Al-Banna, le fondateur des Frères musulmans, est lui systématiquement invité. Lors d’un colloque sur le père de l’islamisme moderne, Tarek Oubrou, après avoir réaffirmé la vocation politique de l’Islam, le rejet de l’interprétation des textes islamiques au nom de l’imitation des Salaf (pieux ancêtres), assure que « ici en Europe toutes les églises ont fait sonné leur cloches » pour célébrer l’assassinat de Al-Banna le 12 février 1949…mensonge grossier destiné à susciter le ressentiment chez les musulmans d’Europe. (voir vidéo)
Mais pour avoir une vision honnête de l’Islam enseigné par l’IIIT, il ne faut pas se contenter de présenter les conférenciers de ses congrès, pas tous suspects d’être liés ou de côtoyer l’islam radical, tels les irréprochables Mohamed Arkoun et Mezri Haddad. Se plonger dans la lecture des livres édités par l’Institut, dont plus particulièrement celui d’un illustre universitaire qui fait office de référence depuis sa mort, est un exercice éclairant. Le professeur Ismail Al-Faruqi (photo) , dont les titres universitaires feraient pâlir Tariq Ramadan, est l’auteur (mort en 1986) de l’ouvrage Tawid contenant le cœur de la philosophie islamique. Le professeur qui obtint sa maîtrise de philosophie à Harvard, son doctorat à l’Université de l’Indiana, avant de poursuivre à Al-Azhar (pour la charia) et à McGill, enseigna dans les universités de Chicago, Syracuse, Temple…L’introduction, par l’IIIT France, précise que le professeur « offre une opportunité de mieux comprendre la doctrine centrale de l’Islam ».
Voici donc la doctrine centrale de l’islam selon l’ IIIT (les citations de la traduction de l’ouvrage par Jean-Louis Bour, de l’IIIT, sont en italiques) :
Ismail Al-Faruqi
L’islam est un système totalisant :
« L’islam est à l’évidence monolithique, puisqu’il est à la fois détaillé et chargé de contenu. Il cherche à construire un système, abouti jusque dans les moindres détails, par lequel la vie humaine est régie de la naissance à la mort.[…] Un système monolithique ne peut changer pour s’adapter à des situations nouvelles et doit nécessairement s’opposer à toute innovation[…] par définition un système monolithique est exclusiviste et fermé aux éléments étrangers ou nouveaux » page146
« Par le tawhîd, la vie du musulman est sous contrôle constant » page 110
La démocratie est expressément condamnée, la source de la loi ne peut être que Dieu :
« Contrairement aux théories politiques du libéralisme, la théorie de la umma est de celles où le gouvernement gouverne le plus, où la souveraineté appartient à Dieu et à Sa loi, non à la volonté arbitraire de la majorité » page 96
La laïcité est une conception occidentale inconnue en islam :
« L’esprit islamique ne connaît pas de paires d’opposés telles que « religieux-séculier », sacré-profane », Eglise-Etat », et l’arabe, la langue religieuse de l’Islam n’a pas de mots pour eux dans son vocabulaire » page 80
« Le système social de l’islam semble être à l’opposé du sécularisme moderne. Ce dernier tente d’éloigner les affaires publiques de la société de toute interférence possible de la religion » page 109
« Il est de notoriété publique que l’islam est une religion de la vie privée comme de la vie publique, de l’individu comme de l’état » page 139
Les musulmans forment une umma mondiale, une internationale cimentée par la charia. Les frontières et les nations n’ont pas lieu d’être, les velléités d’indépendances doivent être combattues :
« L’unité des lois islamiques a résisté à toutes les menaces d’éclatement, y compris celles liées aux conquêtes par des puissances étrangères, pendant les quatorze siècles de l’histoire islamique. On peut dire à juste titre que la sharî’a est à la fois le fer de lance et l’épine dorsale de l’unité musulmane à travers le monde » page 143
« L’intuition de ‘Umar ibn al-Khattâb, que la paix soit avec lui, est absolument remarquable. Dès que la paix et la sécurité furent rétablies à travers les provinces du nouvel Etat islamique, il abolit d’un coup toutes les frontières, les bureaux de douane » page 198
« En islam, aucun conflit religieux, aucune division indépendantiste ou morale au sein de la umma ne sont légitimes. Toute polémique par rapport à la religion de la umma constitue une hérésie car, du point de vue religieux et moral, la umma est incontestablement un système monolithique » page 141
Tous les êtres humains de la planète doivent être englobés dans l’Etat islamique, un refus de s’intégrer est perçu comme un refus de la pax islamica qui offrirait seule la vraie liberté. Rejeter l’offre d’un pacte (aboutissant au statut de dhimmi ) légitime la force :
« Le caractère globalisant de la volonté divine ne laisse aucun être humain en dehors de son champ d’intérêt. […] L’universalisme de l’islam est absolu et ne souffre aucune exception, de même que Dieu est Seigneur et Maître de tous, sans exception. Le monde peut donc être soit au sein soit en dehors de l’ordre mondial de l’islam. C’est pourquoi la théorie classique de l’islam considérait que le monde était divisé entre la dâr al-islâm (la maison de l’islam) et le dâr al-harb (le monde de l’hostilité), car selon elle il n’y a pas de troisième terme à l’alternative entre l’ordre où règne la liberté éthique, la responsabilité et la paix d’une part, et l’ordre où elles sont niées d’autre part. Il n’y a pas de terrain d’entente entre la légalité et le non-respect des lois » pages 96-97
« L’Etat islamique fut donc conduit à englober non seulement ses communautés chrétienne, juive et autres, mais aussi l’ensemble de l’humanité. […]
2- La pax islamica
La nouvelle éthique mondialiste que défendait l’islam est une éthique de paix.[…] Allâh, exalté soit-Il, a ordonné aux musulmans d’entrer totalement dans un ordre de paix et de ne pas suivre les pas de Satan. Il leur a ordonné d’appeler tous les hommes à la paix. L’ordre pacifique doit être offert à tous les hommes. Et on attend de tous qu’ils l’acceptent et y entrent de plein gré. L’offre de paix ne peut être rejetée. Si elle l’est, c’est l’indice que le groupe concerné ne veut pas la paix, ce qui équivaut à une déclaration de guerre […] l’isolationnisme […] implique soit le mépris de l’offre de paix que l’Etat islamique a présentée, soit le désir d’empêcher son peuple d’avoir des relations paisibles avec les peuples de l’Etat islamique. Les deux attitudes méritent une réponse coercitive de la part de l’Etat islamique » page 217.
L’offre de paix, on l’a compris, c’est l’appel à entrer dans l’ordre mondial de l’islam, en tant que sujet relatif, jouissant d’une liberté conditionnée au statut de dhimmi. Soit l’interdiction de porter les armes, de sonner les cloches, de construire de nouvelles églises, de faire de l’apostolat…Refuser de pactiser avec le Califat, en adoptant une attitude isolationniste véritablement pacifique, est donc un casus belli déclenchant la réponse coercitive . L ‘acception réductrice du mot paix, qui résiderait seulement dans la réponse positive à l’appel (dawa), permet de désigner la communauté non musulmane visée comme étant la responsable du jihâd, devenu alors inévitable, par le simple fait pour cette dernière de refuser la pax islamica.
Voici donc énoncés des extraits du livre d'un éminent professeur "reconnu comme faisant autorité sur l'islam et l'étude comparée des religions" (page 7) selon l' IIIT France. Ce même Ismail al-Faruqi, qui ne cache pas son admiration pour le fondateur des Frères musulmans, le "regretté Hassan al-Bannâ [...] la tâche transmise par al-Bannâ, [qui] était de développer les principes de l'islam comme étant ceux d'une expérience moderne et viable" (page 13).

Cet ouvrage va être enseigné à de futurs diplômés de l’enseignement supérieur français. Ne doutons pas que Valérie Pécresse fera en sorte que l’IIIT "entre dans le cadre des financements universitaires", tout comme Gilles de Robien l’avait promis pour l’Institut Avicenne à Lille, dirigé par Mohamed Bechari de la Fédération Nationale des Musulmans de France.
Tout aussi inquiétant, Bernard Godard, l’éminence grise de tous les ministres de l’Intérieur depuis Jean-Pierre Chevènement sur les questions islamiques, véritable cheville ouvrière du Conseil français du Culte Musulman, fut intervenant lors du dernier congrès de l’IIIT en juin 2007. Homme cultivé et modéré, il commet cependant une faute de gestion en ayant créé cet Etat dans l’Etat qu’est le CFCM où siègent des mouvements islamistes notoires (Milli Gorus, UOIF, Tabligh) et des organisations contrôlées par des états étrangers (CCMT, GMP).
Nicolas Sarkozy l’a nommé chargé de mission sur l’islam au bureau central des cultes du ministère de l’Intérieur.
L’arrivée discrète mais officielle des programmes islamiques dans les universités françaises ( le programme de campagne de Dominique Perben comprend la création d’une Université musulmane à Lyon, l’université Marc Bloch de Strasbourg vient d’inaugurer sa faculté de « théologie » musulmane) est le fruit des décisions prises au sein des instances de l’UE, dans le cadre du très officiel programme de Dialogue-Euro-Arabe (DEA).
Dans mon livre, où je me suis étendu sur la question du DEA dans la foulée des travaux de Bat Ye’or, je notais :
« En septembre 1991, l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe se réunit pour débattre de la contribution de la civilisation islamique à la culture européenne. Après un colloque conduit par le comité sur la culture et l’éducation à Paris, l’assemblée parlementaire élabora une série de recommandations :
[…] Fut [aussi] recommandé l’extension des recherches scientifiques sur le fait islamique, l’extension de l’apprentissage de l’arabe, la mise en place de sections d’histoire et de philosophie islamique dans les universités, ainsi que l’enseignement du droit islamique possible dans les études de droit.
[…] Le dépositaire de la Chaire du comité de la jeunesse, culture, éducation des sports et des médias du parlement européen de l’époque était Roberto Barzanti. Il participa également au colloque. Après avoir rappelé la supériorité culturelle supposée de l’islam sur l’Occident, il exprima son admiration du « système des madrasas » qui pourraient servir de modèle aux échanges universitaires Erasmus, idée reprise par Chirac en septembre 2006 lors de l’ Atelier culturel Europe-Méditerranée-Golfe, manière de cacher soigneusement la main du DEA institutionnalisé. »
Joachim Véliocas, L’islamisation de la France, éditions de Bouillon, page 439
Observatoire de l’islamisation, décembre 2007
21:40 Publié dans 11- L'islam à l'école | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : ump, ps, modem, sarkozy, france, royal, jeunes populaires
04.09.2007
Rentrée au collège Al-Kindy : voilée à 12 ans à cause de Sarkozy

Contre l’avis du Recteur Morvan, Nicolas Sarkozy avait imposé à ce que soit donné l’autorisation au collège musulman Al-Kindy d’ouvrir. Fidèle à sa ligne communautariste -qui ne lui a été d’aucun secours pour glaner les voix des musulmans aux élections- celui qui était alors Ministre de l’Intérieur avait autorisé aux fondamentalistes de l’UOIF, d’ouvrir une autre école (après le Lycée Averroès de Lille).
Succès pour le collège qui a dû refuser des inscriptions. Sur 500 demandes, un peu moins de 200 ont été retenues…
Le recteur avait pourtant été prudent : les frais acquittés par les parents (1230 euros) couvrent à peine la moitié des frais de fonctionnement du collège-lycée…Comme à l’accoutumée, l’UOIF fera la tournée des monarchies wahhabittes pour trouver l’argent.
Un reporter de Europe 1 couvrant la rentrée scolaire au collège Al-Kindy rapporte : « Beaucoup de ces élèves sont voilées, c’est le cas de Manel 12 ans »
20:17 Publié dans 11- L'islam à l'école | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : ump, jeunes populaires, mpf, politique, france, fn
24.05.2007
A Dijon s'ouvre le Salon de l'étudiant...islamique
Jusqu’où ira le communautarisme ? On est en droit de se le demander lorsque l’on apprend que le Palais des Congrès de Dijon accueille, le 3 juin 2007, un salon de l’étudiant intitulé « les journées du Savoir ». Des chercheurs, doctorants, ingénieurs et titulaires de masters seront sur place pour orienter le public. L’évènement est organisé par la Jeunesse Musulmane de France en Bourgogne, liée à l’UOIF. Viendrait-il à l’idée d’associations catholiques ou protestantes d’organiser des salons de l’étudiant ? Que vient faire la religion dans un domaine socio-économique ? Définitivement, l’islam est loin d'être seulement une religion.
17:49 Publié dans 11- L'islam à l'école | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, modem, jeunes populaires, politique, mpf, sarkozy, ps
15.05.2007
La confrérie islamique turque Naqshbandiyya se paye un château dans les Vosges
Tombé en ruine, le château a été restauré deux ans durant par les bénévoles de la plus grande confrérie (tarika) turque mondiale. La fédération Naqshbandi, qui siège au CFCM, regroupe 14 associations et 1200 adhérents concentrés pour l’essentiel à l’est de la France, où les colons turcs sont présents en masse.
Apparue à la fin du XIIIème siècle en Ouzbékistan, tirant son nom de son fondateur Naqshband, cette confrérie a essaimé dans tout le monde turcophone jusque dans le Caucase et la Chine. Elle s’est distinguée tout au long de l’histoire par son activisme, galvanisant les populations contre successivement les slaves en Tchétchenie et au Daguestan au 19 ème siècle, contre les réformes libérales mettant fin au statut d’infériorité des minorités chrétiennes de Turquie suite aux tanzimat de Mahmud II, perçues contraires à la charia, et contre la laïcité kémaliste, aboutissement de la politique de sécularisation et de modernisation des Sultans Selim III et Mahmud II.
Dans les années 50 suite au déclin du kémalisme, la confrérie Naqshbandi, profitant de la mansuétude du président Menderes vis à vis des islamistes, va recomposer dans la mosquée d’Iskender Pacha à Istanbul, une base arrière qui sera la matrice des partis islamistes du Refah Partisi ( de Necmettin Erbakan évincé par l’armée en 97 pour cause d’islamisme), de l’Anap de l’ancien président Ozal, grand artisan de la réislamisation du pays, et du Parti de la prospérité, tout aussi islamiste.
Sous couvert d’être une confrérie Soufie, les nouveaux châtelains se présentent comme des adeptes d’une tendance spiritualiste et contemplative de l’islam. Destiné à endormir les occidentaux, ce discours dicté par la pratique de la dissimulation légale (takkiye), ne doit tromper personne : l’objectif des Naqshbandis est de constituer un groupe hermétique aux influences néfastes de l’occident, et de préparer la conquête du pouvoir impie, la loi islamique seule devant régir les lois civiles.
Observatoire de l’islamisation, mai 200709:35 Publié dans 11- L'islam à l'école | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : ump, ps, udf, mpf, bayrou, sarkozy, jeunes populaires
26.04.2007
L’UOIF se prépare à ouvrir une troisième école privée
Après le collège-lycée Averroès ouvert depuis septembre 2004, le lycée Al-Kindi de Décines ouvert début 2007 suite à imbroglio administratif sous pression du ministère de l’Intérieur, l’UOIF s’apprête à ouvrir un autre collège à Vitry dans le Val-de-Marne. Si l’UMP ne s’opposera pas à ce projet selon toute vraisemblance, le PS avait apparemment voulu alerter sur la nature du « premier lycée privé musulman fondamentaliste », qualificatif donné dans le rapport « L'inquiétante rupture tranquille de M. Sarkozy »…coordonné par monsieur Eric Besson, chose importante à préciser. Le brûlot « anti-Sarkozy » notait avec justesse qu’en cas de contrat d’association avec l’État, la République allait être « contrainte d’assurer la rémunération d’enseignants intégristes »… Mais, élections oblige, la dénomination qui avait fait sursauté la direction du lycée avait provoqué la gêne au PS. Gilles Pargneaux, premier secrétaire fédéral du Nord, parla de « maladresse » et, ne craignant pas l’incohérence, demanda de « dissocier l'enseignement donné [à Averroès] et les positions de l'UOIF qui, elles, sont incompatibles avec l'esprit laïque ». Ce qui n’empêche pas le PS d’accueillir dans les mairies qu’elle dirige les nouvelles mosquées de l’UOIF, comme à Poitiers, Villeneuve d’Ascq ou Villeurbanne.
La libanisation de la France, le communautarisme islamique, au nom du « respect de l’Autre », est en marche.
Pour en savoir plus sur le lycée Averroès, cliquer ici
Pour une approche succinte de l’UOIF, cliquer ici, un dossier complet est présent dans cette étude
18:08 Publié dans 11- L'islam à l'école | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ump, ps, sarkozy, royal, mpf, udf, jeunes populaires
17.03.2007
L'Education nationale traque les résistants
On connaissait déjà l'affaire du professeur d'histoire Louis Chagnon, qui écopa d'un blâme de l'Education nationale pour avoir, dans sa classe de 5ème où l'islam est au programme, avoir relaté les massacres organisés par Mahomet contre les tribus juives des Banu-Qaynuqa, Banu-Nadir et Banu-Qurayza, faits pourtant rapportés dans la Sira (biographie officielle du « Prophète » chez les musulmans ) . Mr Chagnon, avait aussi décrit Mahomet comme un pillard de caravanes, réputation basée sur des faits historiquement aussi incontestables. Une nouvelle affaire de persécution à l'encontre d'un professeur critique envers la propagande islamique vient d'éclater. C'est Ivan Rioufol qui le rapporte dans l'édition du Figaro du 16 mars 2007 :
« Christian Belmer, enseignant, a été suspendu de ses fonctions pour quatre mois, placé en garde à vue, poursuivi par son proviseur le 24 avril devant la justice du Havre, pour avoir notamment écrit sur un blog, sous un nom d'emprunt, une critique d'un tract en faveur de la Palestine distribué auprès des professeurs de son lycée : « C'est donc au sein même de l'Éducation nationale que l'idéologie anti-occidentale, pro-arabe et donc anti-judaïque s'exprime de la façon la plus ouverte et violente. » Où est le délit ? »
20:40 Publié dans 11- L'islam à l'école | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, jeunes populaires, sarkozy, royal, udf, bayrou

















