20.10.2007
Les combats de Mahomet : exposé abrégé d'une série terroriste.

Présentation synthétique des combats menés ou délégués par Mahomet, proposée par l' Observatoire de l'islamisation (islamisation.fr) d’après la biographie « Mahomet, contre-enquête » (éd.de l’Echiquier) de l’arabisant René Marchand, se basant sur la Sîra (biographie islamique officielle) et la Sunna. Destinée à vulgariser la personnalité de Mahomet de manière pédagogique, elle est librement utilisable en classe.
1) Bataille de Nakhla
Date : janvier 624
Contexte : Mahomet et ses fidèles sont établis à Médine. La bataille se déroule pendant le mois de rajab, c’est à dire un mois sacré durant lequel le sang ne doit pas être versé. Idéal pour un effet de surprise…
Protagonistes : Huit à douze (selon les sources) musulmans, grimés en pèlerins (la Mekke est un haut lieu de pèlerinage), contre quatre commerçants Mekkois désarmés.
Cause du déclenchement du conflit : Mahomet a donné à son cousin ibn Jahsh, lors du départ de son convoi de Médine pour la Mekke, un pli cacheté à n’ouvrir qu’à deux jours de marche de la Mekke. Le pli ordonne de prendre direction vers Nakhla et d’y attendre le passage d’une caravane afin de dresser une embuscade.
Le conflit : les commerçants Mekkois victimes de la razzia n’avaient aucune chance. Pris par surprise, le lendemain d’un contact amical avec les Mahométans (la ruse est une constante), c’est seulement à l’aube au moment de repartir que les musulmans attaquent. Un Mekkois est tué, un autre réussi à s’enfuir, deux autres sont faits prisonniers et ramenés à Médine avec le butin.
Répercussions socio-politiques : Scandale à Médine, les autres tribus médinoises non musulmanes savent qu’elles peuvent être assimilées aux « nouveaux médinois », les immigrés accompagnant Mahomet lors de l'hégire, qui ont commis un grave précédent : une attaque gratuite contre une caravane des puissants Qurayshites de la Mekke, en pleine trêve sacrée ! A la Mekke, heureusement, on amalgame pas la bande de Mahomet aux commerçants Médinois…préserver la paix pour ne pas troubler les affaires est prioritaire, on rachète même un des prisonniers. Affaire classée.
2) Bataille de Badr
Date : mars 624
Cause du déclenchement du conflit : L’idée du Prophète est d’attaquer une grosse caravane qui revient de Gaza.
Protagonistes : Mahomet a levé une bande de plus de 300 hommes (selon le biographe officiel Ibn Hishâm), composés des immigrés mekkois (muharijun), les premiers fidèles de Mahomet, plus des ralliés Aws et Khazraj de Médine. Les victimes, commerçants Mekkois sur la route du retour, ne sont pas accompagnés de gardes armés, la route étant réputée sûre.
Le conflit : Les Médinois s’embusquent à proximité du puits de Badr, au sud-ouest de Médine. Les commerçants, alertés sur cette présence suspecte par une source non historiquement identifiée, envoient un cavalier à la Mekke demander du renfort. Abû Jahl, le chef de la cité commerçante, dépêche 900 hommes pour secourir la caravane. Le danger écarté, la caravane une fois en lieu sûr, le gros de la troupe mekkoise retourne à la Mekke, les autres se dirigent vers un point d’eau. Or ce même point d’eau est occupé par les Mahométans…la bataille est inévitable.
Issue du conflit : Les Mahométans s’il perdent 15 hommes, prennent largement l’avantage de la courte bataille se déroulant entre l’aube et le midi. Les Mekkois subissent des pertes beaucoup plus importantes, de trois à cinq fois plus. 70 prisonniers seront rendus contre rançon, 2 sont exécutés sur le champ.
Répercussions socio-politiques : Mahomet ressort galvanisé d’un conflit où il prétend avoir vu des légions d’anges menées par Gabriel…un des nombreux emprunts chrétiens du Prophète. Il revient à Médine en héros, victorieux et riche, et devient l’homme le plus puissant chez les arabes de Médine. Trois mois après Badr, quelques centaines de Mekkois lancent une opération éclair contre Médine, mais leur faible nombre rendra l'escarmouche symbolique, les Médinois perdront 2 hommes avant que le groupe ne se replit.
3) Expulsion de la tribu juive des Banu-Qaynuquâ’
date : 624
Contexte : Mahomet est le nouvel homme fort de Médine. Il souhaite s’affirmer par la terreur. Il ordonne l’exécution d’une femme poètesse, Asmâ’bint Marwân, puis d’un vieux poète centenaire, donc inoffensif, Abû’Afak. Les deux seront exécutés durant leur sommeil. Quel est l’objectif de Mahomet ? Asmâ’bint Marwan fait partie de la tribu des Aws, qui contrôlent encore la cité, et le vieillard était un protégé de la tribu juive des Banu Nadir. Ces assassinats sont destinés à montrer aux non-musulmans qu’il faut mieux prêter allégeance ou se convertir.
Les juifs, auxquels Mahomet a emprunté -entre autre- la pratique des ablutions, sont les commerçants et artisans de la cité…autant de raisons pour trouver un prétexte permettant de soumettre une population aux richesses convoitées. La tribu juive des Banu-Qaynuqâ’, composée d’artisans travaillant la forge, la joaillerie et d’autres métiers de manufacture, est à ce titre une cible privilégiée.
Cause du déclenchement du conflit : Sur le marché de la tribu juive des Banu-Qaynuqâ’, un jeune juif soulève la robe d’une jeune musulmane, dévoilant ses fesses. L’honneur des musulmans étant susceptible, le jeune est tué. Faute d’arbitrage, les deux communautés vont se battre violemment.
Issue du conflit : Les Qaynuqâ’ se réfugient dans leurs fortins mais ne peuvent supporter le siège mené par les Mahométans. Au bout de quinze jours, ils se rendent. Mahomet décide de tous les tuer, soit 700 hommes et leurs familles. C’est sans compter avec l’intervention d’un certain Ibn Ubayy, jouissant d’un certain poids chez les musulmans, qui obtient de Mahomet un compromis moins sanglant : les juifs doivent quitter Médine sous trois jours laissant la totalité de leurs biens.
4) Une nouvelle caravane mekkoise attaquée
date: 624
Contexte : Des marchands Mekkois partent pour la Syrie en empruntant une voie passant par le Nadj et l’Irak, à l’est. Aucune escorte armée pour limiter les coûts. Les Médinois, ayant des informateurs à la Mekke, apprennent l’existence du convoi. Mahomet, avide d'un gain facile, confie l’organisation d’une razzia à son affranchi Zayd.
Le conflit : Les musulmans attendent la caravane aux abords d’un point d’eau, à al-Qarada, point de passage obligé. Les Mekkois n’ont aucune chance, ils s’enfuient et laissent 100 000 dirhams aux jihadistes.
Répercussions politiques : Abû Sufyân, un des responsables de la ville de la Mekke, gérée par un conseil nommé mala, prend acte de la déclaration de guerre ouverte. Il s'attèle à lever une armée afin de pacifier Médine. 3000 hommes sont réquisitionnés.
5) La bataille d’Uhûd : la revanche légitime des Mekkois
Date: mars 625
Protagonistes: 3000 Mekkois dressent un siège dans la localité d'Uhud, à quatre kilomètres au nord de Médine. Côté Médinois, les partisans de Mahomet réunissent seulement 1000 hommes, les juifs de Médine ne se sentant pas concernés, et une partie de la population arabe ne s'estime pas tenue de se solidariser avec Mahomet, leurs accords se limitant à un engagement en cas d'assaut sur la ville seulement. Or, les Mekkois adoptent une stratégie attentiste et ce sont les Mahométans qui décident de lancer l'assaut.
Le conflit: les médinois se laissent attirer en plaine et sont en butte à l'importante cavalerie Mekkoise, dirigée par Khâlid Ibn al Walîd (futur rallié qui servira Mahomet sous le nom de « Sabre de l'islam »). Le rapport est inégal. Les Médinois perdent 70 hommes, Mahomet manque d'être tué et son oncle, Abou Hamza n'a pas cette chance.
Alors qu'il avait là une occasion d'en finir définitivement avec les musulmans, en « terminant le travail » Abû Sûfyan, satisfait de sa victoire, décide ne ne pas aller soumettre Médine, ne fait pas de prisonniers, et laisse en fuite Mahomet.
Conséquences socio-politiques: La perte de prestige de Mahomet est un désastre. Point d'avantage n'en faut pour compromettre les alliances avec des tribus juives dubitatives, et la partie arabe de Médine non ralliée. D'ailleurs cette dernière, par la voix de son représentant Ibn Ubayy, émet de sérieuses critiques quant à celui qui se disait porté à Badr par une main divine...alors que son échec cuisant à Uhud montre que son soutien surnaturel n'est pas si évident.
Mahomet trouve cependant un soutien de poids qui va jusqu'à justifier la défaite: le Coran, qui dans sa Sourate 3, explique: « Ce qui vous a atteints, à la journée où les deux troupes se sont rencontrées, s'est produit avec la permission d'Allah, afin que celui-ci reconnaisse les croyants et qu'il reconnaisse ceux qui ont été hypocrites...(3.159-160)
Ne vous abandonnez pas, ne vous attristez pas, alors que vous êtes les plus hauts, si vous êtes croyants...(3.134.) Allah vous a fait reculer devant les Infidèles pour vous éprouver...(3.146)
Ainsi, l'honneur est sauf, cette défaite n'est qu'une épreuve-test voulue par Dieu pour reconnaitre les vrais fidèles! Il suffisait d' y penser.
6) Expulsion d'une deuxième tribu juive: les Banû Nadir
Date: 625
Contexte: l'épisode se situe juste après la défaite d'Uhud (pour lesquels les Banû Nadir n'ont aucune responsabilité). A ce moment, des émissaires musulmans en charge de rallier des tribus bédouines sont violemment pris à partie par l'une d'elle, et perdent beaucoup d'hommes. Un des survivants musulmans, sur la route du retour, tue deux hommes qu'il prend pour des membres de la tribu bédouine en question. Or, ces deux hommes appartiennent à une autre, et le prix du sang exige réparation. Toute la cité médinoise est solidaire de l'erreur, et même les Banû Nadîr, alors qu'ils n'ont aucune responsabilités, acceptent par la voix de leur chef de participer à la collecte d'argent.
Cause de déclenchement du conflit:
Alors que le conseil des Banû Nadir est réuni pour délibérer des affaires courantes et donc également de la collecte de réparation, Mahomet accompagné de ses Compagnons, restés dehors faute d'autorisation, prétend entendre Allah lui révélant le contenu des discussions. Les juifs seraient entrain de comploter contre lui. Mahomet tient alors un prétexte pour chasser cette tribu d'agriculteurs, les terres reviendront aux immigrés mekkois (muharijun), fidèles de la première heure.
Conséquences socio-politiques: Mahomet renforce un peu plus son hégémonie sur Médine mais attise le ressentiment chez les autochtones dû à son favoritisme envers la répartition des biens juifs aux muharijun.
7) La bataille du fossé: l' Austerlitz de Mahomet
Date: mars 627
Contexte: Mahomet sème toujours la zizanie dans le commerce Mekkois. Lors du grand marché de Badr d'avril 626, il parvient à en interdire l'accès aux commerçants Mekkois. Exaspéré, désireux de sécuriser les routes marchandes, Abû Sûfyan lance la plus importante offensive contre Médine jamais décidée.
Protagonistes: Les Mekkois, forts des alliances passées avec les Gathafân et les Juifs de Khaybar, réunissent 10 000 hommes, avec une logistique de 600 chameaux. De son côté, Mahomet réuni 3000 hommes environ.
Le conflit: Les Mekkois dressent un siège aux abords de Médine, mais l'importance du contingent pose des difficultés en matière de ravitaillement, et le milieu est désertique. De plus l'utilisation de la cavalerie est inopérante à cause de la surface basaltique du terrain. De leur côté, les Médinois usent d'un stratagème: le creusement d'un fossé aux abords de l'oasis. Le chantier s'étend sur trois jours, et il faut noter la participation de la dernière tribu juive des Banû Qurayza...qui ne seront quelques jours plus tard pas vraiment récompensés. Les positions se campent et les semaines passent sans que l'une ou l'autre des parties engagent l'assaut. Le temps se fait long côté Mekkois, l'épuisement décourage certains qui retournent dans la cité de la Kaaba. Seules des escarmouches ça et là rythment le quotidien, et les Mekkois lèvent le camp après n'avoir perdu qu'une vingtaine d'homme.
Succès pour Mahomet.
Conséquences socio-politiques: Galvanisé par ce succès, Mahomet est le chef incontesté de Médine. Il va s'efforcer dorénavant de mettre au pas toute la cité, et ne va à cette fin guère faire preuve de magnanimité.
8) Médine : la dernière tribu juive victime d'un pogrom.
Date: mars 627
Cause de déclenchement du conflit: Selon la biographie officielle (la Sîra) rapportée par Ibn Ishâm, c'est une fois de plus une injonction divine qui a décidé du sort des Banû Qurayzah, dernière tribu juive restante après l'expulsion des Kaynuquâ' et des Nadir.
« Vers midi, l'archange Gabriel [...] dit à l'Envoyé d'Allah: « As-tu déposé les armes? » L'envoyé d'Allah lui répondit « Oui ». Gabriel dit : « Mais les anges n'ont pas encore déposés les armes. Je reviens maintenant après avoir poursuivi ces gens (Quraysh Mekkois et Ghatafân). Dieu-Très Haut- t'ordonne, ô Muhammad de marcher contre Banû Qurayzah, moi je me dirige vers eux et je secouerai leurs fortins »
Le conflit: Le siège dressé contre les fortins juifs dure 25 jours. Conciliants, les juifs réclament un émissaire musulman pour parlementer et négocier une reddition. L'émissaire en question leur promet la mort. A la différences des autres tribus juives contraintes à l'exil, le sort des Qurayzah est moins enviable: les femmes et les enfants sont vendus comme esclaves, tous les hommes -entre 600 et 900- sont décapités devant la foule. Cette pratique barbare n'était pourtant pas dans les habitudes arabes.
Conséquences socio-politiques: Mahomet est devenu le maitre absolu de Médine. Il va dorénavant s'atteler à échafauder un projet d'expansion hors de Médine: le germe du concept impérial, dont la satiété territoriale ne connait de frontières, est en marche. Des points stratégiques sur les axes commerciaux sont à prendre : au nord, Khaybar, refuge des juifs de la région, qui se situe à 200kilmsde Médine, est un passage obligé pour se diriger vers Tabuk et plus encore vers les Ghassanides. Au sud, la Mekke, évidemment.
L'effervescence expansionniste est en marche: Ali conduit une razzia dans le nord contre une tribu arabe suceptible de s'allier à Khaybar. Sans coup férir, le jeune homme s'empare de 500 chameaux et de 2000 tête de bétail. L'autre fils adoptif de Mahomet, Zayd, attaque, avec 170 hommes, une caravane mekkoise. Une grosse expédition-700 hommes- est dirigée, toujours vers le nord, contre Dûmat al-Jandal. La tribu chrétienne des Kalb, qui domine la ville, se soumet sans opposition et son chef donne sa fille en mariage à un chef médinois proche de Mahomet, ibn'Auf.
9) La prise de Khaybar
Date: mars 628
Contexte: La prise de Khaybar se déroule juste après un accord inattendu entre Mahomet et l'émissaire du Conseil « Mala') gouvernant la Mecque (février 628). Un songe révélant à Mahomet son entrée dans Médine muni des clés de la ville, va le pousser à préparer un pèlerinage dans la cité sainte. Les Médinois, méfiants quant aux intentions pacifiques de leur meilleur ennemi tentent l'apaisement par la conclusion du traité de Hudayybya, assez avantageux pour les musulmans: les mekkois pourront se rendre moyennant autorisation préalable à Médine, alors que les médinois séjourneront librement à la Mecque. L'année suivant le traité, les médinois pourront se rendre à la Mekke et dans l'enceinte de la Kaaba y accomplir le pélerinage. Surtout, le traité prévoit une trêve de dix ans entre les deux villes rivales.
Khaybar est une cité importante et stratégique au nord de Médine, protégée par des fortins. Peuplée de tribus juives et d'arabes hebraisés, rejoins par les déportés juifs de Médine, la ville est réputé pour ses richesses, en particulier ses plantations dû à son climat humide et ses ...banques.
Le conflit: Les musulmans lancent l'offensive, les assiégés sont reclus dans les fortins. Au bout d'un mois, les fortins capitulent les uns après les autres. Les musulmans saisissent un important butin, s'approprient les terres agricoles et réduisent la population en esclavage.
Mahomet remarque une jeune habitante de 17 ans, Safiyya, qu'il s'autorise à « acheter » pour 10 têtes de bétail. La jeune femme se cachant, il torture son mari pour qu'il révèle sa cache, et liquide le malheureux en lui coupant le cou. Le prophète des musulmans marie de force la jeune veuve (Mahomet est déjà marié à Aisha, qu'il maria de force à 7 ans et consommera à 9) et la viole le soir même.
Conséquences socio-politiques: Les autres cités juives se soumettent dans les jours qui suivent, guère disposées à tenir tête au maître du Hedjaz. Ainsi, Fadak, Wâdîl-Qurâ, Tayma' se soumettront à Mahomet et livreront biens et esclaves.
note de René Marchand: « Des Juifs demeureront en Arabie jusqu'à l'arrivée au pouvoir suprême de Omar', en 632. Le terrible calife leur interdira l'exercice de leur culte, puis, assurant réaliser la dernière volonté exprimée par le Prophète sur son lit de mort, les chassera ».
10) Première sortie hors d' Arabie : Mu'ta, territoire Byzantin.
Date: septembre 629
Contexte: Mahomet bénéficie de transfuges médinois de poids: le commandant de la cavalerie Mekkoise, Khâlid ibn al-Walîd et un autre officier de valeurs, 'Amr ibn al-As. En 629, comme prévu, les Médinois effectuent le pèlerinage de la Mekke, ville ouverte pour l'occasion.
Cause de déclenchement du conflit: D'après les sources Abbassides, Mahomet veut se venger du meurtre d'un de ses émissaires par un Ghassanîde, alors qu'il allait à la rencontre du Prince de Bosra.
Protagonistes: 3000 hommes sont mobilisés par Mahomet. L'empereur Byzantin Héraclius l' lève des dizaines de milliers d'hommes (source sujette à caution). Héraclius réagit à l'investissement de son territoire par les troupes de Mahomet qui longent la mer morte.
Le conflit: Les musulmans souffrent une douzaine de morts, dont Zayd (fils adoptif de Mahomet). Ibn al-Walîd décide de battre en retraite.
Conséquences: Cette défaite est très mal accueillie à Médine, les combattants sont hués et même molestés à leur retour.
11) La prise pacifique de la Mecque : comme un fruit mûr.
Date: Janvier 629
Contexte: les deux cités rivales sont au bord de la guerre, la trêve étant compromise par un conflit entre deux tribus alliées chacune à une ville différente. A l'origine du différent, un membre de la tribu des Banû Khuzâ'a a eu la mauvaise idée de composer un poème hostile à Mahomet: l'impudent est tué, le principe du « prix du sang » fera le reste.
Abû Sufyan, conscient que la Mekke n'a aucune chance, prend les devants et part pour Médine et commence à nouer des contacts. C'est un premier pas vers la collaboration.
Mahomet lance un mouvement de troupe d'envergure vers la Mekke: 2000 cavaliers se dirigent vers la ville et campent à quelques encablures avant l'assaut. C'est alors que Abû Sufyan et son oncle 'Abbâs viennent à la rencontre des musulmans pour leur prêter allégeance: le ralliement du principal chef de guerre médinois permet aux musulmans de cueillir la ville sans effusion de sang.
Conséquences socio-politiques: Le conseil collégial de la Mekke, le mala' embryon de démocratie, est supprimé. Les idoles du sanctuaire de la Kaaba' sont détruites, les païens n'auront jamais l'autorisation d'y remettre les pieds. Les mekkois se rallient en masse, une première bataille contre une tribu d'ennemis héréditaires, les Hawâzin, leur permet de faire leur preuves. Les Hawâzin sont défaits et laissent la totalité de leurs biens aux vainqueurs. Les Hawâzin eux-mêmes se rallient et sont immédiatement embauchés pour organiser des razzias sur la ville de Ta'if. Les habitants de cette dernière, accablés, viendront demander leur statut de dhimmi « protégés », préférant payer plutôt que d'être persécutés.
12) Les territoires byzantins: un épilogue pour Mahomet, un départ pour l'islamisation du monde.
Date: octobre 630
Contexte: Après avoir soumis les Chrétiens et Juifs du Yémen, notamment les Chrétiens de Najrân, en utilisant des Yéménites ralliés, Mahomet contrôle la péninsule arabique et peut maintenant regarder vers le nord, vers les territoires sous le contrôle de Héraclius, l'empereur Byzantin.
Le conflit: L'objectif est la prise de Tabûk, en territoire byzantin, à 600 kilms au nord de la Mekke. Les chefs militaires musulmans ne sont pas rassurés quant à l'idée de se frotter à la puissance d'une Byzance à son apogée, après ses victoires sur les Avars, sur les Perses, et la prise de Jérusalem.
Une vague de désertions marquera l'avancée de la troupe, mais ces derniers n'avaient pas de quoi s'inquiéter : c'est dans un Tabûk vide de Byzantins que pénètreront les musulmans.
Conséquences socio-politiques: Médine est en proie à des querelles intestines entre les Médinois, qui s'estiment lésés car beaucoup plus sollicités que les Mekkois pour accomplir le « sale boulot » dans l'armée. Mahomet remet rétablit l'odre avrc une poigne de fer.
En mars 632, il accomplit le premier Grand Pélerinage à la Mekke, le hajj.
Le 8 juin 632, il meurt dans les bras de Aisha. A sa mort, il laisse 7 sabres, 3 lances, 3cuirasses, un bouclier...mais pas de bâton de pèlerin.
Pour une vision détaillée et couvrant la période Mecquoise, lire l'excellente biographie « Mahomet: contre enquête » de René Marchand, éditions de l'Echiquier. Disponible sur Amazon.fr
Observatoire de l'islamisation, juin 2007. Reproduction autorisée avec mention de la source.
11:50 Publié dans 02 - Connaitre l'islam | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : ump, ps, udf, mpf, bayrou, sarkozy, jeunes populaires














Commentaires
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Ecrit par : dfh | 06.06.2007
les histoires que vous vener d'écrire sont harchi fausse vous êtes les champions du monde de l'invention.
premièrement il n'y a que eu trois batailles entres les musulmans et les idolatres de la mecqe badr ou la cause était les persécutions que les musulmans ont subit à la mecque et ont du immigrer à médine.
uhud ou les idolatres on voulu prendre leur revanche et on tuer l'oncle du prophètes hamza.
et la batailles du fossé ou les musulmans ont creusé un fossé autour de médine pour que les idolatres ne puissent pas les attaqués.
le prophètes mohammed fallait qui réagissent a l'assassina par les byzantins d'un émissaires du prophètes.
il a envoyer 3000 hommes pour combattres les byzantin qui eux était 100 000 . la batailles était rudes et les trois premier commandant nommé par le prophètes sont morts en martyr et le musulmans choisir khalid ibn al walid qui est génie militaires qui a sortis ses hommes du massacres et les conduit vers la victoires et ils n'ont pas était huée comme vous dites bades hypocrites regardes la biographie khalid ibn al walid qui est entéré a homs en syrie qui est un moselé:
Son nom et sa généalogie
Abou Soulaymân, aussi connu sous le nom de Khalid Ibn Walîd appartenait au plus respectable des clans des Qouraych.
Son père, Abdou-ch-chams Al-Walîd Ibn Al-Moughira, était connu pour son éloquence et sa bravoure dans toute l'Arabie. Cela dit, il a été un ennemi déclaré de l'Islâm et des musulmans jusqu'à sa mort.
Avant sa conversion
Khalid qui n'avait guère plus de 17 ans à la naissance de l'islam, manifestait un grand intérêt pour l'art de la guerre, y compris pour les chevaux et le tir, dans lequel il gagna bientôt une grande réputation.
Ses combats contre les musulmans
Sa charge dans la bataille de Ouhoud contre les musulmans par derrière fut repoussées après de durs combats.
Sa conversion
Khalid Ibn Walîd embrassa l'Islam en l'an 8 de l'hégire avec 'Amr Ibn Al 'Âs et 'Othmân ibn Talha.
Une fois rendus tous trois chez le Prophète , Khâlid et 'Othmân lui prêtèrent serment de fidélité, tandis que 'Amr s'en abstint. Le Prophète lui demanda alors : "Qu'est-ce que te prend, 'Amr?!". Et celui-ci de répondre : "Est-ce qu'en vous prêtant ce serment, Allah m'absoudra tous mes péchés antérieurs?".
- "L'adhésion à l'islam et l'Hégire absolvent tout ce qui a été commis dans l'entre-temps", répliqua le Prophète à qui 'Amr prêta aussitôt serment.
Ses combats dans la voie d'Allâh
La bataille de Mou'ta (poste frontière de la Syrie)
Sa première apparition comme soldat de l'Islam fut lors de la bataille de Mut'ah, en 8 de l'hégire, lors de laquelle il montra son exceptionnelle bravoure et ses talents militaires. Les musulmans, avec à peine 300 hommes affrontèrent une armée romaine de 150.000 soldats bien entraînés. Les premiers commandants musulmans furent tués sur le champs de bataille et le commandement des musulmans fut confié à Khalid Ibn Walîd , qui combattit comme un lion. Prenant une action d'arrière garde, Khalid Ibn Walîd montra ses talents militaires et sortit ses hommes de la bataille.
Khalîd Ibn Al Walîd rapporte: «Dans la bataille de Mou'ta neuf sabres se sont brisés dans ma main. Il ne resta dans ma main qu'une lame yéménite». (Al-Boukhàri)
La prise de la Mecque
La rupture de l'accord par les Qouraych de la Mecque conduisit à l'invasion de la ville sainte lors de laquelle le commandement du flan droit de l'armée musulmane fut confié à Khalid. Les musulmans entrèrent dans la ville sainte sans aucune résistance et le Prophète de l'islam au bon cœur a pardonné aux insurgés.
Ses autres batailles pendant la vie du Prophète
Les autres campagnes auxquelles Khalid prit une part active durant la vie du Prophète sont les batailles de Hounayn, de Najran et la prise de Taif.
Ses batailles pendant le califat d'Abou Bakr
La mort du Prophète provoqua la tristesse parmi les musulmans. Avec la disparition de l'autorité centrale, les tribus arabes se révoltèrent contre leur nouvelle foi. Abou Bakr qui fut élu premier calife de l'Islam était inflexible dans insistance d'une reddition inconditionnelle des sécessionnistes ou de la guerre jusqu'à annihilation. Khalid Ibn Walîd fut le héros de ces guerres. En six mois de commandement il avait réduit à la soumission les tribus de l'Arabie centrale (Hitti).
Avant sa mort, Le Prophète avait désigné Ousâma au commandement d'une campagne contre les Romains. Abou Bakr , lors de son élection comme Calife, fut conseillé par ses lieutenants les plus dignes de confiance de ne pas disperser les forces musulmanes à l'extérieur de la capitale qui était menacée de toute part. Mais le pieux calife refusa de mettre de coté l'ordre de son défunt maître et dispersa l'armée sous les ordres d'Ousâma qui avait un effet de réflexion sur les tribus arabes récalcitrantes et qui contribua immensément a l'établissement du prestige militaire de l'islam.
Khalid Ibn Walîd , le sabre d'Allah, comme le Prophète l'appela une fois, fut le héros des campagnes successives contre les tribus arabes sécessionnistes. Il joua un rôle important dans la pacification de l'Arabie. Taleiha, Mousaylama l'imposteur, et Malik Ibn Nawera, furent vaincus les uns après les autres dans de difficiles combats. D'après les premiers historiens de l'Islam, la campagne contre les 40.000 féroces guerriers menés par Mousaylama, fut le plus dur jamais combattu par les premiers guerriers de l'islam lors duquel l'extraordinaire bravoure et les talents militaires de Khalid gagnèrent la journée et Mousaylama fut tué dans un jardin adjacent, lors d'une bataille connue sous le nom de "Bataille du jardin de la mort". Cette victoire établit une fois de plus la supériorité de l'islam sur toute l'Arabie.
L'armée musulmane mal équipées et sous entraînée avait combattu sur deux front en même temps au début du règne du second calife. Sur le front de l'Irak, ils avaient affronté les grandes armées de Crosoes, le puissant empereur perse et sur le front syrien ils avaient été déployés contre une formidable force de l'empereur byzantin.
Les musulmans combattirent pendant toute une journée contre les formidables forces romaines en syrie. A la fin la situation fut équilibrée. Les guerriers musulmans se rassemblèrent dans leur campement pour revoir leur progression du jour. A la fin un vaillant soldat se leva et s'adressa à eux d'une voix résolue: "Mes frères ! Allah est avec nous. Nous combattons pour l'établissement d'un régime basé sur l'égalité, la fraternité et la justice. Demain je veux donner une leçon aux hordes romaines".
"Quoi?" demanda une voix.
"Je propose d'affronter les 60 000 robuste guerriers de Jablah, chef des Ghassans, avec seulement 30 musulmans".
"Es-tu sérieux, Abou Soulaymân?" demanda le vieux Abou Soufiân.
"Oui", répondit Khalid Ibn Walîd dont le surnom était Abou Soulaymân.
"Je pense que tu as surestimé ta force. De cette façon tu jouerais avec les vies précieuses des musulmans", répondit Abou Soufiân.
"Non, pas du tout. En réalité, je veux sauver les vies précieuses des musulmans. De cette façon, je veux impressionner l'ennemi qui est fier de la supériorité de sa force et de son équipement militaire", répondit Khalid Ibn Walîd.
A la fin Abou 'Ubaidah le commandant des forces musulmanes intervint et on se mit d'accord sur le fait que Khalid Ibn Walîd au cœur de lion affronterait les 60.000 soldats féroces et bien équipés de Jablah Ibn Ghassan avec 60 musulmans au lieu de 30. Le lendemain Khalid Ibn Walîd avec ses 59 compagnons combattit dans une bataille mémorable sans parallèle dans l'histoire militaire contre les 60.000 chrétiens. La bataille fit rage toute la journée et les 60 musulmans étaient perdus dans une mer d'hommes armés et ils combattirent comme des lions contre les vagues déferlantes des forces ennemies décidées à les écraser sous leur pieds. De temps en temps le cri [Allahou Akbâr] (Dieu est Grand) s'élevait au dessus du tumulte de la bataille témoignant de leur existence à leur frères combattants qui regardaient la progression de la bataille avec beaucoup d'anxiété.
A la fin, dans un dernier effort Khalid Ibn Walîd qui combattait comme un héros, gagna la journée et les chrétiens furent mis en déroute avec de lourdes pertes. Khalid gagna une bataille mémorable sans précédant dans l'histoire de la guerre. La victoire établit la supériorité des musulmans sur les romains en dépit de leur infériorité exceptionnelle en nombre et en équipement.
Les empires voisins perse et romain, qui jusqu'ici se moquaient et sous estimaient la force militaire de l'Arabie, voyaient maintenant une menace pour leurs intérêts dans l'avènement de la puissance de l'islam. La pacification du nord de l'Arabie mit les musulmans en conflit avec les Perses qui gouvernaient l'Irak arabe et qui étaient reconnus comme seigneurs par les tribus arabes nomades habitants les régions voisines. Les perses incitèrent ces tribus à se lever contre l'Islam. De telles machinations de la part des perses contre l'Islam, obligea le vertueux calife au bon cœur, Abou Bakr , à envoyer en le 12 de Muharram 12 A.H ses forces sous le commandement de Khalid Ibn Walîd . Le premier à s'opposer à eux fut Hormuz, un tyran détesté par ses sujets arabes qui gouvernait la région du Delta. Khalid divisa ses troupes en trois parties, mettant Muthanna aux commandes de la colonne avançant, 'Adi ibn Hatim pour la seconde et lui-même levant l'arrière. Il avança stratégiquement sur Al Hafir, le poste militaire de la frontière de l'empire perse. "La dessus Hormuz défia Khalid", écrit Sir William Muir "en un combat singulier. Il organisa traîtreusement une embuscade mais fut égorgé lors de l'affrontement. Les musulmans se ruèrent alors en avant et un grand massacre fit fuir l'ennemi. Ils les poursuivirent jusqu'aux rives des Euphrates', ("Le Califat --- Son avènement, sa grandeur et sa chute "). La bataille fut nommée 'Zaat as-Salasil' (La maîtresse des chaînes) parce qu'une grande partie de l'armée perse fut enchaînée pour que les soldats ne s'enfuient pas".
La bataille de Tigris
Dans une autre campagne près du canal de Tigris lors de laquelle une petite colonne volante sous le commandement d'Al-Muthanna fut en grand danger, Khalid arriva à temps pour soulager son lieutenant, vainquit l'armée perse renforcée avec de lourdes pertes, un grand nombre de soldats ennemis étant tués ou noyés.
La perse était maintenant en alerte à cause des victoires inattendues d'une poignée de musulmans mal entraînés et sous équipés contre leur force pourtant bien supérieure en nombre et en organisation. L'empereur perse leva une taxe auprès des clans arabes loyaux et déploya rapidement une formidable force sous le commandement de Bahman, un général perse vétéran. Les deux armées se rencontrèrent à Al Walaja, près du confluent des deux rivières en Avril 633. Khalid qui divisa son armée en deux, avança sa colonne pour rencontrer l'ennemi alors qu'il garda deux colonnes en réserve et surprit l'ennemi épuisé dans une embuscade située à l'arrière. Ainsi la supériorité tactique et les grands talents militaires de Khalid ganga la journée pour les musulmans contre les forces perses pourtant supérieures.
L'amertume se répandit parmi les tribus bédouines chrétiennes qui appelèrent Ardashir, l'empereur perse pour venger leur défaite. Une grande force conjointe formée de perses et de bédouins fut déployée en hâte sous le commandement du général perse Jaban pour rencontrer la force musulmane à Ulles en mai 633.
Laissant un gros détachement à Al-Hafir, pour garder ses arrières, Khalid marcha rapidement en avant pour rencontrer l'ennemi. La bataille fut acharnée et pendant un long moment le dénouement fut incertain. A la fin, dans une charge acharnée de Khalid, les perses abandonnèrent et s'enfuirent, laissant derrière eux 70.000 morts sur le champ de bataille. En un seul combat, Khalid avait vaincu un guerrier perse réputé pour être l'équivalent de 1000 guerriers.
A cette époque, les Perses étaient largement désillusionnés et leur moral était brisé. Néanmoins, les bédouins chrétiens insistèrent pour expulser les envahisseurs. Khalid surprit Amghisiya, une ville prospère dans la région de Al Hira. Le Calife en apprenant ces victoires des armées musulmanes, s'écria : "O, Qouraych, en vérité votre lion, le lion de l'Islam, a bondi sur le lion perse, et l'a privé de sa proie. Les femmes ne porteront jamais un second Khalid".
Khalid avec un escadron volant se hâta vers le canal pour fermer les écluses et permettre à ses bateaux de remonter le canal. Al Hira fut assiégée par les musulmans et capitula peu après. Un traité fut signé avec les habitants de Hira en 633, qui fut plus tard rectifié par le calife de l'Islam. On fit de Hira le quartier général des forces islamiques et de là Khalid commença la consolidation de ses gains. Les réformes introduites par Khalid en consultation avec le Calife en faveur des agriculteurs et des habitants de des pays conquis fournissent un contraste frappant avec le féodalisme perses qui prévalait jusqu'ici dans ces régions. Ainsi, les musulmans furent bien accueillis comme des bienfaiteurs remplaçant les tyranniques seigneurs perses. Par mesure de précaution, des garnisons musulmanes furent postées ici et toutes les troupes furent gardées prêtes en colonne mobiles.
La prochaine à être assiégée fut la forteresse de Anbar, située sur l'Euphrate à environ 80 miles au dessus de Babylone. La fosse profonde attenante à la forteresse fut traversée en y jetant les corps usés des chameaux tombés au combat et la ville capitula sans plus de résistance. Ain-at-Taur, un point vert dans la région de Anbar, fut aussi capturée par les musulmans.
Khalid avait maintenant atteint Al Firad, située sur la frontière irakienne et syrienne, qui était divisée par une rivière. Les frontières syriennes étaient gardées par une forte garnison byzantine qui, alertée par les succès de Khalid , fit cause commune avec les Perses et les bédouins chrétiens afin de vaincre les envahisseurs musulmans. Un conflit long et difficile s'ensuivit dans lequel les musulmans furent victorieux et l'ennemi perdit plus d'un lakh de soldats.
Les victoires de l'islam sur les perses établit la suprématie des armes islamiques et du commandement de Khalid Ibn Walîd. Khalid resta en Irak pendant 14 mois et pendant cette période il combattit et gagna 15 batailles contre un ennemi qui était de loin supérieur en armes et en hommes. Les Arabes, qui jusqu'ici se considéraient comme bien inférieurs aux perses dans tous les aspects de la vie et qui les reconnaissaient comme leurs seigneurs, se débarrassèrent de leur complexe d'infériorité et regagnèrent leur confiance. Les victoires éclaires de Khalid en Irak qui paralysaient le vaste et plein de ressources empire perse en si peu de temps, figurent parmi les campagnes les plus glorieuses dans les annales de la guerre et l'ont placé parmi les plus grands généraux de tous les temps. Il avait imaginé plusieurs nouvelles tactiques qui étaient jusqu'ici inconnues dans le monde, parmi lesquelles le fait de charger par les forces de réserve. Il se révéla aussi être un bon administrateur qui consolida ses gains, installa des garnisons militaires à des endroits convenables pour sécuriser la région, effectua des réformes agraires et d'autres réformes avantageuses pour les hommes du commun qui rendirent les musulmans chers aux habitants contrairement à leur précédents seigneurs féodaux perses. Les musulmans avec leur penchant démocratique étaient préférés aux bureaucrates perses.
Après la défaite des forces conjointes à Firad en janvier 634, la saison du pèlerinage approchant, Khalid essaya d'accomplir en secret le Hajj. Sir William Muir dans son travail bien documenté "Le Califat --- Son avènement, sa grandeur et sa chute", écrit : "La saison du pèlerinage à la Mecque arrivant maintenant, Khalid forma le désir de l'accomplir incognito sans même que ne le sache son royal maître. Ainsi, ayant recruté son armée pendant 10 jours sur le champ, il donna des ordres de marcher lentement et par étapes faciles vers Al Hira. Puis il partit secrètement avec une petite escorte pour sa pieuse mission. Sans guide, il traversa le désert avec une merveilleuse sagacité et rapidement. Ayant accompli les rites du pèlerinage, il rebroussa chemin de la Mecque et rentra à Al Hira au début du printemps, juste alors que l'arrière garde arrivait. Ainsi il garda bien son secret, et l'armée pensa toujours qu'il était à Al Firad et qu'il revenait doucement. Même Abou Bakr, qui présida lui-même le pèlerinage, ne fut pas conscient de la présence de son grand général".
L'attitude des armées Byzantines aux frontières de la Syrie était aussi menaçante que depuis le temps du Prophète . Les armées Byzantines avaient fait des incursions fréquentes dans les territoires arabes bordant la Syrie et avaient emporté leurs troupeaux et leurs biens. Khalid , qui était posté aux frontières syriennes, affronta avec succès les armées Byzantine. Le calife Abou Bakr , ayant réalisé le grand danger à l'horizon syrien, demanda aux musulmans de s'enrôler pour le service actif sur le front syrien. Plus d'un millier de compagnons du Prophète , dont une centaine qui avait participé à la bataille de Badr se porta volontaire.
Le calife en personne alla à la plaine de Jurf pour dire adieu à chaque brigade partant pour la Syrie et leur donna l'ordre suivant: "Hommes, j'ai dix ordres à vous donner, que vous devez observer loyalement: Ne trompez personne et ne volez personne; Ne trahissez personne et ne mutilez personne; ne tuez pas les enfants, ni les femmes, ni les personnes âgées; n'écorcez pas et ne brûlez pas les palmiers; Ne coupez pas les arbres fruitiez et ne détruisez pas les champs, les troupeaux ni les chameaux excepter pour avoir de la nourriture. Vous rencontrerez des hommes vivant dans des cellules; laissez les tranquille à ce à quoi ils se sont dévoués...."
Des instructions à caractère plus général furent aussi données au chef de fournir un bon gouvernement aux peuples envahis, et de respecter sa promesse; de ne pas trop rester à chaque fois, et de toujours être franc; de respecter les ambassadeurs, de ne pas les détenir longtemps de peur qu'ils ne deviennent des ennemis; de préserver le secret quand c'est nécessaire, de faire des tour de garde la nuit et le jour et de ne jamais être lâche.
Trois divisions formées de 5.000 soldats chacune furent envoyées sur le front Syrien sous le commandement de Shurjil Ibn Hasana, 'Amr Ibn Al 'Aas, et Yazid Ibn Abou Soufiân. On confia aussi à Abou 'Ubaidah le commandant suprême du front syrien le commandement d'une division séparée. Mais les Byzantins avaient rassemblé une force dans le voisinage de Yarmuk qui était dix fois plus forte que les musulmans. Cela nécessita le transfert vers le front de Khalid Ibn Walîd. Le sage Calife Abou Bakr ordonna à Khalid de partir vite pour le front syrien avec la moitié de ses forces, laissant la seconde moitié en Irak sous le commandement de Al-Muthanna. D'après les historiens Tabari, Muqaddasi et Balladhuri, le Calife avait désigné Khalid comme commandant suprême des forces musulmanes sur le front syrien. La marche éclair de Khalid et de ses hommes dans un désert sans route, sans eau et impassable entre l'Irak et la Syrie est un des exploits les plus audacieux de l'histoire. Il traversa le désert en cinq jours ce qui lui valu l'éminence de porter le nom de 'Thanniyat ul Ukab' (le passage de l'aigle).
L'armée musulmane en Syrie fut divisée en quatre corps qui opéraient sous le commandement de quatre généraux dans différents secteurs. Abou 'Obayda commandait la division des Homs dont le quartier général était à Jabia, 'Amr Ibn Al 'As commandait la division de Damas et Sharjil ibn Hassana commandait la division opérant au Jordan. Sur le conseil de 'Omar, le calife Abou Bakr ordonna la concentration de la totalité de la force musulmane à Jaulan près de Yarmuk en avril 634 afin d'y rencontrer un ennemi dont les ressources, les richesses et l'approvisionnement en matériel de combat étaient illimités. Les Romains aussi rassemblèrent tous leurs corps et l'énorme armée romaine campa dans le méandre semi-circulaire de la rivière Yarmuk protégée sur trois cotés par la rivière et ils considéraient que c'était un lieu idéal pour camper. L'armée musulmane arriva plus tard et occupa le col de la bouteille. Les Romains réalisèrent leur erreur mais c'était trop tard. Les deux armées se regardaient depuis deux mois quand Khalid arriva sur les lieux. On lui confia le commandement suprême des forces musulmanes. D'après toutes les sources historiques connues, y compris Tabari, l'armée d'Héraclius comportait 240.000 hommes alors que les musulmans n'étaient que 40.000. L'armée romaine était commandée par de célèbres généraux et guerriers, dont Théodore le Sakkellarius, Bannes et Jarja (George).
Khalid Ibn Walîd, réalisant la supériorité des Romains en nombre et en armes, eut recours à ses tactiques habituelles et divisa son armée 38 corps égaux, tous commandés par des guerriers compétents. Le 30 Août 634, les Romains, inspirés par les prêtres, sortirent de leur camp pour rencontrer les Musulmans. Un carnage terrible s'ensuivit et les Romains furent vaincus dans un massacre épouvantable. D'après Tabari, plus de 120.000 Romans périrent dans la vallée de Wakusa et furent noyés dans la rivière. Avec cette mémorable victoire dans la bataille de Yarmuk, toute la Syrie était aux pieds des musulmans. Lors de cette mémorable bataille, Khalid Ibn Walîd montra un superbe talent militaire, une chevalerie extraordinaire et de rares mouvements stratégiques. Quand la nouvelle du désastre fut transmise à l'empereur Byzantine Héraclius à Antioche, il dit : 'Adieu Syrie, ma blonde province. Vous êtes des ennemis maintenant …quelle terre je laisse à l'ennemi; et il quitta Antioche pour Constantinople. Khalid déclara : 'La Syrie s'assit aussi calme qu'un chameau'. Mais avant la fin de la bataille de Yarmuk, le calife Abou Bakr mourut et lui succéda 'Omar.
Ses batailles pendant le califat de 'Omar
Immédiatement après son élection comme calife, 'Omar donna des ordres pour la déposition de Khalid du commandement suprême. La lettre fut remise à Khalid au milieu de la bataille de Yarmuk et fut gardée secrète jusqu'à la fin. Khalid obtempéra avec plaisir aux ordres du calife et jusqu'à sa mort il combattit comme un soldat ordinaire dans les armées de l'islam. Il montra un sens de la discipline incroyable pour un général de son rang. Ignorant l'humiliation que cet ordre aurait pu provoquer en lui, il continua à servir avec un zèle infatigable comme un soldat croyant de l'Islam dans toutes les campagnes qui eurent lieu ensuite en Syrie.
Pendant le califat de 'Omar, les forces musulmanes remportèrent de brillantes batailles en Syrie, en Irak, en Perse, et en Egypte et la bannière islamique fut portée aux extrémités occidentales de l'Egypte, à l'ouest et aux cotes de la mer Caspienne au nord. Le siège de Damas dura plus de deux mois et une nuit alors que dans la ville on fêtait la naissance d'un enfant de Lord Bishop et que les habitants étaient ivres, Khalid et ses associés escaladèrent les murs et ouvrir les portes orientales. Le Takbir (cri d'Allah-ou-Akbar) remplit l'air et les festoyeurs ayant compris que situation était critique ils capitulèrent à Abou 'Ubaidah, le commandant musulmans qui gardait les portes occidentales. Les deux armées - l'une menée par Khalid - déclarèrent avoir pris la ville et l'autre commandée par Abou 'Ubaidah qui avait accepté la capitulation de la ville sous certaines conditions, se rencontrèrent au cœur de la ville. En fin, les termes de la capitulation acceptés par Abou 'Ubaidah furent considérés comme bons pour toute la ville et furent ratifiés par le calife 'Omar.
Khalid prit part à plusieurs campagnes en Syrie, dont celles de Homs et de Kansarain. Avec la conquête de Kansarain, la dernière place forte des Byzantins en Syrie, le règne des Byzantins en Syrie s'acheva et l'empereur Héraclius se retira à Constantinople pour ne jamais revenir. La valeur exceptionnelle exhibée par Khalid lors de la campagne de Kansarain obligea 'Omar à changer son opinion à son sujet. Il reconnut ouvertement: 'Que Dieu bénisse Abou Bakr . Il avait un plus grand sens du type d'homme qui convient que moi'.
Le respect montré par les conquérants musulmans envers les races conquises en Irak et en Syrie fut responsable, pour une grande partie, de l'établissement d'un gouvernement et d'une administration stables dans ces régions. Dans " Le Califat, Son avènement, sa grandeur et sa chute ", Sir William Muir reconnaît : 'Si les musulmans avaient maltraités les gens en Syrie ou s'ils avaient persécuté leurs religion, leur position aurait en fait été désespérée; mais leur clémence envers les conquis, leur justice et leur dignité contrastaient avec la tyrannie et l'intolérance des Romains.....Les chrétiens syriens jouissaient de plus de liberté civiles et politiques sous leurs envahisseurs arabes que sous le règne de Héraclius et ils n'avaient aucun désir de retourner à leur ancien état....Les musulmans, quand ils se retirèrent, rendirent les impôts collectés, puisqu'ils n'étaient plus capable de remplir leur part du marché en garantissant la sécurité de la vie et des biens. Un évêque nestorien écrit à propos de l'année 15: Les Talites (Arabes) a qui Dieu avait accordé de nos jours la domination, sont devenus nos maîtres; mais ils ne combattent pas la religion chrétienne; plutôt ils protègent notre foi, ils respectent nos prêtres et nos hommes saints, et font des cadeaux à nos églises et à nos couvents'. Ainsi, les musulmans en Syrie régnaient sur les corps et les cœurs de leurs sujets en Syrie et en Irak.
La raison derrière la déposition de Khalid n'était pas la malice de la part du grand calife 'Omar. C'était une personne trop grande pour qu'on l'associe à de tels actes. Comme le dit Sir William Muir: "Le chef militaire devait laisser la place au fonctionnaire civil; de l'épée à la plume; de Khalid à Abou 'Ubaidah. Il n'y a pas d'occasion de chercher des motifs ultérieurs qui aurait menés 'Omar à remplacer Khalid par Abou 'Ubaidah. Pas la moindre des haines personnelles ne l'ont influencées. 'Omar était trop grand pour cela.' 'Omar a essayé d'effacer l'incompréhension créée parmi les gens au sujet de la déposition de Khalid Ibn Walîd. Il envoya une lettre dans les différentes provinces pour annoncer qu'il n'avait pas déposé Khalid à cause d'une faute de sa part, mais parce qu'ils avaient commencé à mettre plus de confiance en Khalid qu'en Dieu".
Sa mort
D'après les célèbres historiens Tabari et Ibn 'Asakir, Khalid Ibn Walîd, le sabre d'Allah, mourut à Homs en 21 de l'hégire (644).
"Hélas", murmura-t-il "Moi, qui aie combattu des centaines de batailles et dont le corps porte d'innombrables cicatrices, je n'ai pas pu être béni par le martyr - la plus grande ambition de tout vrai musulman. Je suis allé dans tous les endroits possibles pour la Shahada, mais il était écrit dans mon destin que je mourrais dans mon lit. A mon avis il n'y a pas d'action plus chère que mon attente auprès de mon cheval abrité par la nuit, le ciel scintillant par la pluie, attendant l'aube, afin que je puisse attaquer l'ennemi".
En apprenant la nouvelle de sa mort, le calife 'Omar s'exclama : "La mort de Khalid a créé un vide dans l'islam qui ne peut être comblé".
n'est ce pas un grand personnages.
"Le 8 juin 632, il meurt dans les bras de Aisha. A sa mort, il laisse 7 sabres, 3 lances, 3cuirasses, un bouclier...mais pas de bâton de pèlerin."
regarder le mensonge le prophètes n'avait rien a donner il ne laissa rien derrière lui qu'est que vous dite !!! qu'il avait de nombreux armes pour faire croirent au gens que c'est un térroristes c'est vous les terroristes en déformant l'histoire.
je suis très énerver àprès ce que je vien de lire c'est choquant!!!!!!!!!!!
le prophètes n'a jamais voulu la guerre je vous conseil daller voir le film "le message" toutes la vrai histoire y ai.
vous parler des juif qui était persécuter ce que vous avez écris c du pur mensonge!!!!!!!!!!!!certain juif et chrétiens se sont converti a l'islam car ils on reconnu comme le chiloh annoncé dans la torah et parcelet dans la bible et les autres qui ne se sont pas converti taite le prophète de menteur et vous savez ce qui leur disait non il ne leur a pas mis un couteau sous la gorge le prophètes leur cites un verset du coran concernant les juif:"ne discute avec les gens du livre de la manière la plus courtoise possiblesauf avec ceux qui sont injustes.dites nouscroyons en ce qui est décendu vers vous et ce qui est vers nous .notre dieu qui est votre dieu , et unique et nous lui sommes soumis" coran 29 verset 46
je revien j'en ai pas fini avec vous
Ecrit par : hafi | 18.06.2007
Je voudrais souligner à quel point l'islam est infesté d'abroutis ignorants comme cet idiot (dfh) ci-dessus qui ne sait même pas écrire mieux qu'un enfant de CM1. Manifestement il a fait un copier/coller depuis un de ces sites pour microcéphales adorateurs de l'analphabète sanguinaire fondateur de la secte islamique et il y a ajouté quelques lignes en pseudo-français.
Ca aide pas de reciter toute la journée!
Ecrit par : harbi | 18.06.2007
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