29.02.2012

Tunisie: Ennahda confirme la spécificité politique de l'islam

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Lu sur Businesnews (extrait): 

"Ceux qui veulent séparer la religion de la politique touchent à la base de l’Islam"

Sahbi Atig, président du groupe parlementaire d’Ennahdha, a présenté les lignes générales que défendra son partie quant à l’élaboration de la Constitution, aujourd’hui 28 février 2012, en séance plénière de l’Assemblée constituante. 

M. Atig a rappelé, pendant 20 minutes d’une allocution de près d’une demi-heure, les principes islamiques qui prévalent, selon Ennahdha, dans l’élaboration de la Constitution. Il a notamment affirmé que celle-ci ne devra pas être contraire aux principes édictés par le Coran et la Sunna du Prophète, qui doivent être la source principale de la Loi fondamentale. 

Sahbi Atig a, en outre, déclaré que l’histoire de l’Islam ne connaît pas de séparation entre la religion et la politique, et que la chose religieuse, dans l’Islam, ne se limite pas à la sphère privée, mais est un principe de société organisant la sphère publique. Il affirme, en ce sens, que ceux qui appellent à la séparation entre la religion et la politique touchent aux bases fondamentales de la pensée islamique. Suite

Voir notre Dossier Tunisie

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Bosnie :les catholiques poussés dehors par les musulmans

Lu sur Radio-Vatican du 29/02:

"Benoît XVI est préoccupé pour l’avenir des catholiques en Bosnie-Herzégovine. Les statistiques annuelles des curies diocésaines sont alarmantes. Il y avait 800 000 catholiques en 1991 dans le pays, ils ne sont plus que 440 000. Certaines paroisses ne comptent plus que quelques fidèles très âgés. Les évêques de Bosnie Herzégovine et de Croatie se sont retrouvés fin janvier à Sarajevo pour une assemblée conjointe, en présence du nonce apostolique. L’Osservatore romano publie le message qui leur a été adressé, au nom du Pape, par le cardinal Tarcisio Bertone, Secrétaire d’État du Saint-Siège. Le texte attire l’attention des évêques sur la grave question de la survie de foi et de la population catholique dans le pays. Il salue la tenue d’une réunion conjointe, signe de l’unité entre les deux Églises, qui se distinguent par leur dévotion au Pape, par leur engagement ecclésial face aux nombreux défis auxquels le peuple croate est confronté, et par leurs gestes de solidarité à l’égard des plus démunis. 

Il y a quelques jours, le cardinal Vinko Pulijic, archevêque de Sarajevo, avait dénoncé, selon ses propres termes, le nettoyage ethnique pratiqué contre les catholiques avec l’approbation tacite de la communauté internationale. Interrogé par l’association «Aide à l’Église en détresse », le cardinal Puljic avait affirmé que les musulmans dominent tout et qu’ils poussent les catholiques à quitter le pays. Il est désormais très difficile en Bosnie-Herzégovine de construire de nouveaux lieux de culte, alors que, toujours selon le cardinal Puljic, rien qu’à Sarajevo plus de 70 nouvelles mosquées ont été financées ces dernières années par l’Arabie Saoudite" suite

Lire notre Dossier Balkans

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Le CFCM et la pétition de soutien à un imam intégriste

Lu sur Agoravox (extrait):

Le Conseil français du culte musulman (CFCM) jouerait-il la carte de l'ambiguïté avec l'Islam radical. Des représentants de l'organe religieux ont récemment lancé une pétition de soutien à Mohamed Hammami, imam intégriste sous le coup d'une procédure d'expulsion du territoire après des prêches anti-occidentaux et antisémites.

Si le CFCM a officiellement "pris acte" de la procédure d'expulsion engagée par le gouvernement à l'encontre de Mohamed Hammami, président de l’association "Foi et Pratique", représentant du mouvement rigoriste Tabligh suite à des prêches islamistes appelant à la violence, certains représentants du CFCM ont lancé une pétition de soutien à l'égard de l'imam radical.

Parmi les signataires de cette pétition, un nom sème particulièrement le trouble : celle de Kamel Kabtane, recteur de la mosquée de Lyon et membre fondateur du CFCM. Kamel Kabtane, qualifié d'imam modéré dans les médias, mais qui avait invité à plusieurs reprises un autre imam radical, Abdelkader Bouziane, qui s'était rendu célèbre en justifiant la lapidation des femmes adultères.

Plus récemment, une nouvelle polémique avait entouré la mosquée de Lyon et son Recteur au printemps 2011. Selon un document émanant des services secrets américains et mis en ligne par Wikileaks, la grande mosquée de Lyon aurait servi de point de recrutement et d’accueil pour des terroristes islamistes. Reçu à l’Ambassade des Etats-Unis à Paris, les autorités américaines n’ont pas présenté d’excuses à M. Kabtane…Lire la suite

Complément de l'Observatoire : le président (Marocain!) du CFCM Mohammed Moussaoui a aussi des relations avec des radicaux, comme en atteste la cérémonie de pose de la première pierre de la mosquée de Roissy-en-Brie où il remit un burnou en cadeau à un "savant" syrien dont les livres prescrivent le Jihad offensif. Autre responsable compromis du CFCM, Amine Nedji, président du Conseil Régional du Culte Musulman de Lorraine, et imâm de la mosquée de Nancy. Il publie des textes sur son site Internet qui énumèrent les "punitions immuables prescrites par Le Législateur (Dieu), tirées du Coran et de la sunnaCes châtiments appartiennent à Dieu. Ils ont pour but de préserver l’intérêt public et ils ne peuvent en aucun cas être allégés, alourdis ou délaissés. Parmi ces délits se trouvent " par exemple l'apostasie, boire de l'alcool ou avoir des relations hors mariage (lire)...Le seul législateur est Allah, ainsi "La législation islamique a pour but d’instaurer une société idéale où règne la justice et la promotion de la vertu. Des limites claires marquent la frontière entre le licite et l’illicite, et des peines sévères sanctionnent les transgressions.".

Exemples parmi des centaines d'autres révèlant que la distinction entre islam et islamisme radical, ou intégrisme, est une fumisterie. Même le CFCM est incapable de faire semblant! L'islam est par nature anti-républicain et plus largement incompatible avec tous les autres systèmes de gouvernance. 

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28.02.2012

Post-Belgique: un ministre musulman inaugure un fast-food halal

"un concept novateur"

"C'est le symbole d'une intégration parfaitement réussie" Emir Kir, ministre des Sports et de l'Aménagement du territoire

Relire cet 'article du Figaro de mars 2008: "L'islam, première religion à Bruxelles dans 20 ans"

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27.02.2012

Syrie: un premier monastère catholique attaqué (Mar Moussa)

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Découvrir ce merveilleux monastère du VIeme siècle ici

Les médias français n'en ont pas parlé: surtout ne pas écorner l'image de la "résistance".

Pour la première fois dans l'histoire du conflit en Syrieun monastère catholique a subit une attaque armée a rapporté Radio Vatican samedi 25 février.

Environ 30 hommes armés et masqués ont attaqué le monastère de Mar Moussa, restauré depuis 1992 par le jésuite d'Italie Paolo dell 'Olio et spécialisé dans le dialogue islamo-chrétienLes assaillants ont demandé de l'argent et des armesSelon l'abbépersonne n'a été tué ou blessé.

"Toutefois, il est étrange que les attaquants cherché des armesdans un monastèreconnu comme un centre de dialogue et de réconciliation entre musulmans et chrétiens," a dit le moine.

Selon l'archevêque catholique de Damas Samir Nassarla situation dans le pays est en spirale hors de contrôle que l'opposition armée étend son influence à des régions différentes de l'état.

Selon luien réalité, la Syrie est de plus en l'arène d'un conflit international des intérêts politiques, militaires et économiques."

- Ecoutez une interview récente du père Paolo dell'Olio qui exprimait déjà ses inquiétudes le 6 février à Radio Vatican en format MP3 ou Realplayer.Extrait :

" à Homs il y a des quartiers presque vides, la plupart des Chrétiens quittent la ville, des  couvents sont déjà vides, la situation est désastreuse"

Voir ce reportage sur le monastère oecuménique de Mar Moussa réalisé au début des travaux de restauration, il contient des fresques du 11eme siècle :

- Ecoutez également le témoignage du nonce apostolique à Damas, Monseigneur Mario Zenari.

En complément d'information, toujours d'après Radio Vatican:

"Le Monastère de Saint Jacques le Mutilé a dressé une liste des attentats contre les chrétiens de ces dernières semaines, à commencer par l’assassinat par les insurgés, le 25 janvier, du Père Basilios Nassar, curé grec orthodoxe du village de Kfar Bohom, dans la province de Hama. Il a été abattu alors qu’il venait en aide à un homme agressé par les insurgés dans la rue Jarajima à Hama. "C’est la première fois, depuis l’insurrection, qu’un prêtre est la cible de la violence aveugle qui est devenue l’arme redoutable d’une insurrection de plus en plus manipulée", peut-on lire sur le site internet du monastère. "Ce meurtre est alarmant. Il conforte les craintes de voir la révolution syrienne tourner au conflit confessionnel. Sous couvert d’une quête de liberté et de démocratie les insurgés se révèlent comme des islamistes qui s’en prennent à des civils innocents dans une démarche de discrimination religieuse".Le site mentionne également l’exécution le 26 janvier, devant sa maison, de Zafer Karam Issa, un major âgé de 30 ans appartenant à la communauté chrétienne, abattu d’une centaine de balles par un commando dirigé par le fils de l’Emir islamiste de Yabroud, M. Khadra. Durant la même semaine, un jeune chrétien, Khairo Kassouha, âgé de 24 ans, a été lui aussi abattu en sortant de chez lui à Kusayr.

Le Père Mayas Abboud, recteur du petit séminaire grec-catholique à Damas, témoigne de ce qu’il a entendu au téléphone de la veuve de Nidal Arbache, un chauffeur de taxi abattu par les insurgés. "Ici à Kusayr nous sommes livrés au bon plaisir des insurgés qui font la loi chez nous. Nous nous attendons à toutes sortes de sévices. Nous n’avons rien ni personne pour nous protéger. Je vous en supplie Père, prenez cela comme un testament. S’il m’arrive quelque chose de fâcheux je vous confie mon fils, prenez soin de lui. Toute notre famille est menacée par les bandes armées".
A Kusayr, un cousin de Père Louka, curé de Nebek, raconte qu’il rentrait dans la localité lorsqu’à un rond-point de la ville il a été arrêté par des insurgés. "Ils m’ont réclamé mes papiers et m’ont fait attendre deux heures pour vérifier si mon nom est cité dans les listes issues par les comités de coordination de la révolution qui sont désormais des organes de référence judiciaire. Si mon nom avait été mentionné, j’aurais été exécuté sur place comme ils le font avec d’autres".


A Homs, la liste des victimes s’allonge, selon le Monastère: Plus de 230 chrétiens ont été abattus. Plusieurs sont kidnappés. Souvent les insurgés réclament une rançon qui varie entre 20’000 et 40’000 dollars par personne. Certains quartiers mixtes comme Bab Sbah ou Hamidiyeh à Homs voient 80% de leurs habitants chrétiens les déserter pour s’établir chez des amis ou des parents dans les régions de la Vallée des chrétiens. Les chrétiens de Hama et de sa province font de même. "Le mouvement est progressif mais implacable", peut-on encore lire sur le site du Monastère Saint-Jacques-Le Mutilé www.maryakub.org. (apic/asian/com/be)"

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Le Koweït veut interdire la construction d'église

Le grand démocrate koweïtien Osama Al-Munawer qui veut raser les églises et imposer intégralement la Charia dans son pays, précieux allié de l'Occident dans la région du Golfe persique.

Lu sur le blog d'Yves Daoudal : 

"le 3 février, les islamistes ont remporté les élections au Koweit. Et ils ne traînent pas. Ils viennent d’annoncer le dépôt d’uneproposition de loi visant à interdire la construction d’églises(et de tout autre lieu de culte non musulman). Et encore, le projet a été modifié. Osama Al-Munawer, le principal auteur du texte,avait annoncé une proposition de loi visant à démolir les quelques églises existantes… Le groupe islamiste au Parlement koweitien s’intitule « groupe de la Justice »… Il est en train de préparer sa demande de révision de la Constitution, pour faire de la charia la source prinicipale de la législation et du droit." Plus d'infos sur Gulf News

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25.02.2012

Kurdistan : 550 islamistes et mollahs signent une pétition pour la légalisation de l'excision

Source : Religion involved in violence against women, par Bedran A. Habeeb, Kurdistan News Agency, 16 février 2012. Traduction par Poste de veille

" Si vous voulez connaître l’opinion de l’islam et des mollahs sur la violence envers les femmes, vous trouverez une réponse claire et évidente dans la pétition signée par le ministre des Affaires religieuses et 550 autres personnes, envoyée au président du Parlement. Cette pétition n’a pas été rendue publique mais j’en ai une copie.

La pétition affirme ce qui suit : «Nous, un groupe de professeurs de religion, de journalistes, d’intellectuels et d’écrivains, croyons que cette loi va à l'encontre de certains versets du saint coran, des commandements justes du prophète ainsi que de la culture et des coutumes kurdes. Par conséquent, nous exigeons que la loi soit modifiée.»suite

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Libye: des noirs traités comme des singes au zoo aux cris d'Allah Akbar

Des Africains noirs sont enfermés dans une cage, traités de sales chiens (un animal considéré impur dans l'islam) et forcés de manger le drapeau par les rebelles racistes aux cris d'Allah Akbar : 

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Halal: pas d'étiquetage pour ne pas "stigmatiser" (ministère de l'Agriculture)

 L'emploi du mot "stigmatiser" est employé de manière pavlovienne et hors de propos. Les vrais stigmates sont portés par les Chrétiens d'Orient dans leur chair (230 chrétiens assassinés par les islamistes à Homs ces dernières semaines). Le ministère se couvre de ridicule et illustre sa soumission à l'islamisme en plus de sacrifier à la santé des citoyens.

Lu dans L'Est-éclair du 24 février :

Les Artisans bouchers d'Ile-de-France ont demandé hier la mise en place d'un étiquetage obligatoire mentionnant l'abattage halal des animaux, une mention non autorisée au regard du droit européen, fait valoir le ministère de l'Agriculture.
Les Artisans bouchers franciliens réclament « que le gouvernement français et le Parlement européen mettent en place un étiquetage obligatoire mentionnant le mode d'abattage afin que les professionnels et les consommateurs ne soient plus victimes d'un système et puissent acheter en toute transparence. »
L'information au consommateur et les mentions obligatoires qui doivent lui être fournies relèvent de la réglementation européenne et non pas nationale, souligne-t-on au ministère de l'Agriculture. L'objectif est d'éviter que chaque pays décide de son propre mode d'étiquetage, rendant ainsi son marché inaccessible aux autres Etats membres.
Au titre des mentions obligatoires prévues par la réglementation européenne figurent par exemple la date limite de vente, la composition des produits, etc.
Le mode d'abattage n'est pas une mention obligatoire, et la France s'y oppose « afin de ne pas stigmatiser les communautés. »

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24.02.2012

La prise de constantinople débarque dans les salles françaises. Les historiens dénoncent un révisionnisme nationaliste.

Lu dans MyEurope (extrait)

"La conquête 1453 galvanise les Turcs, pas les historiens"

 23.02.2012 | 13:43 

Par Delphine Nerbollier (Istanbul)

Le blokbuster turc est un énorme succès en Turquie. Avec le plus gros budget de l'histoire du cinéma turc et ses 15 000 figurants, il glorifie la conquête de Constantinople. Ce film, bientôt dans les salles en France, est décrié pour son "nationalisme extrême".  



Dans le film de Faruk Aksoy, le contraste entre le sultan ottoman et l’empereur byzantin est effectivement saisissant. D’un côté, Mehmet le Conquérant est dépeint comme un homme pieux, concentré à l’extrême sur sa victoire menée au nom de Dieu, parfois secoué de doutes tandis que l'empereur Constantin XI est imbu de sa personne, aimant la luxure et la manigance.

Sur ce point, malgré son tempo haletant, le film "Fetih 1453" suscite les critiques de nombreux historiens byzantinistes. "Dans les films turcs, le discours sur l’Empire byzantin est toujours le même: corrompu, prêt à tomber et hypocrite. C’est la même chose ici” constate Koray Durak, historien à l’université du Bosphore à Istanbul. "Malheureusement, cette image reste inchangée depuis 30 ans dans les manuels scolaires turcs.""Fetih, 1453" ("La conquête, 1453") s’apprête à battre tous les records. Le film retrace la conquête (Fetih en turc) de Constantinople par les troupes du sultan ottoman Mehmet II, en 1453. Sorti dans 850 salles en Turquie le 16 février, ce blokbuster avait déjà attiré en quatre jours plus d’un million et demi de spectateurs. Il pourrait devenir le plus gros succès du cinéma turc. Certains cinémas stambouliotes lui consacrent même plusieurs salles et projettent cette superproduction toutes les heures.(...)

Le film montre les byzantins dansant durant le siège de leur cité et se réjouissant des morts turcs tandis que des jeunes femmes à moitié nues servent les repas impériaux et prennent des bains avec l’empereur, au physique pataud, bien loin de la prestance ottomane. “Ce n’est pas du tout ce qui se passait à l’époque” explique Koray Durak.

"Il y avait une séparation hommes-femmes au sein de la société byzantine"Quid aussi des 3 jours de pillages accordés par le sultan après la prise de la ville mais totalement absents du film.

"Si un film fait de tels efforts pour dépeindre rigoureusement la complexité de l'Empire ottoman et le sultan comme un être humain, capable de douter, ne devrait-il pas en faire autant pour l’autre côté", se demande la critique de film Emine Yildirim qui regrette au final, le"nationalisme extrême" de ce film. 

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