22.07.2010

La mairie de Lleida (Catalogne) ferme une mosquée salafiste

Lu dans La Clau:

Ce mercredi, la mairie de Lleida a procédé à la fermeture administrative de la mosquée principale de la ville, car le succès de celle-ci dépasse de quatre fois sa capacité légale. Ce lieu de culte de la capitale de la Catalogne de l'Ouest est fréquenté par 1400 personnes, pour un seuil maximal officiel de seulement 350 fidèles. L'autorité municipale allègue d'un risque pour la sécurité des pratiquants car l'évacuation des lieux, en cas d'urgence, serait difficile. L'imam dispose ainsi d'un délai de 15 jours pour obtempérer, ou contredire cette fermeture, à valeur temporaire.(...) Au delà de la problématique de l'explosion de sa fréquentation, la grande mosquée de Lleida présente la caractéristique inquiétante d'être dirigée par un imam salafiste, Abdelwahab Houzi, qui défend un islam radical. Fin mai, celui-ci s'est opposé au décret de la mairie interdisant l'usage de la burka dans les bâtiments municipaux, car il juge que ce vêtement «n'est pas une discrimination» de la femme.

12.07.2010

L'Espagne vers l'interdiction de la burqa

04.05.2010

Seville: la résistance enterre un porc pour compromettre la future mosquée

 Quinze Andalous ont déclenché l'indignation des bien-pensants en enterrant un porc sur l'emplacement prévu pour la Grande mosquée de Séville, dans le quartier de Jeronimo, où déjà de nombreuses associations de voisins, apolitiques, avaient indiqué leur mécontentement  à la mairie de la ville. Les jeunes patriotes sont en réalité des militants de Democracia nacional, mouvement dont nous avions parlé la semaine dernière pour avoir fait une action contre les provocations d'une musulmane voulant enfreindre le règlement intérieur d'une école en imposant son hijab. 

La mobilisation populaire en Espagne contre les mosquées est une réalité nationale et non marginale.

Observatoire de l'islamisation.mai 2010.

22.04.2010

Vingt ans après la France, une première affaire du voile en Espagne

  La polémique enfle en Espagne. L'affaire, partie d'un petit Institut de la communauté de Madrid où la direction a -première historique dans le royaume- exclue une collégienne pour port du voile islamique, renvoie à plus de 155 articles de presse référencés sur Google news...La ministre socialiste de l'Egalité, Bibiana Aido, a dû effectuer une visite dans l'établissement pour désamorcer la polémique et tergiverse en parlant de "dialogue" et de "situation complexe" (sic). Les élèves interrogés le font le dos tourné, une manière de les protéger des représailles islamistes ?

  L'article  32-c-4 du règlement intérieur de l'Institut Camilo José Cela de Pozuelo de Alarcon est pourtant limpide: Il est interdit de venir la tête couverte dans le collège. La règle initialement édictée pour écarter les tenues excentriques et le port de la casquette en classe, a été normalement appliquée pour la jeune Najwa Malha, 16 ans, qui a subitement décidée de venir voilée en rentrant des vacances de la Semaine sainte. Une consultation a même été effectuée, dont le résultat est sans appel : 15 votes pour l'exclusion contre 2 au conseil de l'école...

 

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  Son exclusion n'est pas bien comprise par tout le monde, à commencer par certains de ses petits camarades, qui se sont présentés devant le collège avec un voile islamique (photo) en signe de "solidarité", en ayant pris le soin de convoquer les médias pour l'occasion. Qui instrumentalise ces enfants ? Est évoqué le chantage du papa -marocain et apparemment islamiste- qui prévient qu'il gardera sa fille à la maison si l'école maintient son refus...Ses copines, qui ont retiré leur voile avant de rentrer en classe, jouent la sempiternelle partition  victimaire rapportant que Najwa est "nerveuse" "pleure toute la journée". Leur argumentation laisse rêveur : "Il n'y a ici aucune égalité, c'est superinjusto. C'est une chose religieuse que tu ne peux changer" (sic) rapporte le quotidien ABC.

Les professeurs sont solidaires et affirment que "l'Institut n'est pas un lieu de culte où les élèves viennent honorer leur dieu"

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  Alors que toute la presse Espagnole couvre l'évènement, seul un mouvement a décidé de réagir, Democracia National, jeune parti nationaliste ayant recouvert l'école d'autocollants aux slogans percutants : " Stop al islam" ; "Mezquitas no"...

Pour avoir vécu à Madrid entre 1999 et 2004, il est certain que la colonisation musulmane de l'Espagne est une réalité très concrète.

Joachim Véliocas-Observatoire de l'islamisation/avril 2010.

05.04.2010

Cordoue : les associations chrétiennes en colère

 

  Alors que les médias tendent à culpabiliser les catholiques de Cordoue refusant les appels des musulmans à pouvoir "partager" ce qu'ils appellent la "mosquée-cathédrale" , relayant les desiderata des islamistes, les associations de catholiques de Cordoue réaffirment leur fin de non recevoir en rappellant une vérité historique omise par de nombreux médias , sauf le Figaro ayant repris vendredi la majeure partie des ses informations sur notre site.

  Miguel Ángel Parra, président de l'association Présence chrétienne, tient à souligner que parmi les islamistes, appellés "touristes" par la presse, il se trouvait des hommes armés de couteaux, ainsi que la police l'a rapporté. L'action prémédité ne faisant guère de doutes...Miguel Ángel Parra rappelle que "l'antériorité comme chrétienne de la cathédrale est antérieur à l'époque musulmane", pointant qu'avant l'occupation musulmane ayant duré 500 ans (Cordoue a été prise en 711 et libérée en 1236), le site fut une église wisigothique durant 300 ans.  Effectivement, Lorsque les musulmans s'établirent à Cordoue, ils exproprièrent les chrétiens du terrain de l'église Saint-Vincent, non loin du Guadalquivir et l 'émir Abd-Ar-Rahman Ir ordonna d'y faire construire à la place une mosquée...

  Ainsi, c'est à juste titre que Parra affirme " Nous ne comprenons pas la pétition demandant à partager le culte, vu que le nombre de mosquées dans la ville est suffisant pour les musulmans qui résident dans Cordoue, et d'un autre côté l'islam ne prévoit pas non plus de partager ses lieux de culte avec d'autres croyances"

Cette position est partagée par le president de l' Adoration Nocturne, José Domínguez : " la prière partagée c'est attirer des problèmes en plus, la Mosquée-Cathédrale est chrétienne" . Aussi, il ajoute que " ce n'est pas correct ce qu'ils ont fait, ils ont refusé le dialogue et en plus, ils font ça en pleine Semaine sainte !"   

  Luis Briones, president du Forum Chrétien du monde d'aujourd'hui, fait sienne la déclaration de l'évêque, Demetrio Fernández, réaffirmant le caractère uniquement chrétien du lieu . «Ce qu'a dit l'évêque est ce qu'il fallait dire , la cathédrale est pour l'usage des chrétiens, nous ne sommes pas d'avais de partager le culte, que chacun respecte ses coutumes"

  Persistant dans la provocation, le président de l'Assemblée islamique (Junta islamica), équivalent de notre Conseil français du culte musulman, Mansur Escudero, tout en regrettant évidemment l'assault, fait porter aux catholiques la responsabilité de l'incident : " tout cela ne serait pas arrivé si le culte était partagé".

  Tout comme 100 000 français auraient eu la vie sauve s'ils n'avaient pas refusé de partager la France avec les allemands en 1939 sommes nous tenté de dire. Evidemment, en se couchant, il n'y a jamais de confrontation, seulement des défaites.

Observatoire de l'islamisation avec ABC.com

02.04.2010

Cordoue : deux policiers blessés lors d'affrontements avec des islamistes dans la cathédrale

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 La cathédrale de Cordoue (qui fut un temps transformée en mosquée lors de l'occupation ) est depuis longtemps dans la ligne de mire des musulmans voulant récupérer l'Andalousie. Hier, une organisation islamiste basée en Autriche la "Jeunesse musulmane d'Autriche" (MJO) a tenté une entrée symbolique avec 118 membres sous couvert de "tourisme". A l'intérieur, ces militants musulmans ont commencé à prier, ce qui a provoqué une réaction immédiate du service de sécurité voulant faire cesser la provocation. Mal leur en a pris, les militants les ont pris à partie et la police, immédiatement arrivée en renfort n'a pas calmé les esprits. Deux policiers ont été "blessés légèrement" selon El Pais.

  Selon l'évêché, le happening était prémédité car le groupe avait été prévenu "de ne pas célébrer aucun culte musulman" et l'institution expliquant que le groupe islamiste a "provoqué de manière organisé une réprimandable action violente". 

  Selon la Junta islamica -équivalent espagnol du Conseil français du culte musulman- les responsables de cet évènement sont les catholiques qui ont refusé récemment les demandes de la Ligue arabe d'ouvrir à l'islam la cathédrale, car en ayant répondu favorablement aux pétitions des musulmans installés en Espagne, ils auraient "évité l' incident tel qui s'est produit hier". Ce positionnement provoquant est passé sous silence par les médias français...

  Outre la demande de partage cultuel faite par le secrétaire général de la Ligue Arabe, Amr Moussa, en octobre 2007, une demande fut déjà formulée par la Commission Islamique d’Espagne en 2004, soutenue à l’époque par les élus cordouans du Psoe, le Parti socialiste espagnol.

  La tentative de rendre légitime un retour des musulmans dans la cathédrale repose sur le fait qu’effectivement, le lieu fut une sublime mosquée durant 4 siècles. Ainsi, les musulmans essayent de faire croire que l’Eglise leur a « volé leur mosquée » . Or, il faut remettre les choses à leur place : avant que l’émir Abd-Ar Rahman commence à bâtir sur le lieu un projet qui s’étendra sur plusieurs règnes, de 785 à 961, il ne faut pas oublier que l’emplacement était à l’origine celui de l’église Saint-Vincent que les musulmans ont récupéré à dessein pour remplacer le christianisme, et non pour partager le lieu avec les chrétiens. A noter que les colonnes de marbre de l’ancienne mosquée provenaient d’édifices romains ou wisigoths…Juan José Asenjo, évêque de Cordoue, a réaffirmé le rejet de cette idée, précisant qu’elle ne « contribuerait pas à l’établissement d’une cœxistence pacifique ». Sage décision. 

  Il est dommage que certains musulmans ne comprennent que la force. En Espagne, on sait s'occuper d'eux. Deux des islamistes ont été arrêtés et seront prochainement jugés.

Joachim Véliocas- Observatoire de l'islamisation, avril 2010.

23.09.2009

Espagne: El Pais enquête sur la mobilisation citoyenne contre les mosquées

( documentaire  illustratif de la télévision espagnole sans lien avec l'enquête de El Pais )

  El Pais, premier quotidien espagnol, réputé de centre gauche, a consacré le 14 septembre un long article (9600 signes) sur la mobilisation populaire contre les projets de mosquées, mobilisation qui depuis le milieu des années 90, a mis à mal 60 projets de mosquées. Réactions des associations de riverains, pétitions, épinglage de la moindre entorse juridique ( des normes incendies jusqu' a l'emplacement des parkings), manifestations de rue, les espagnols sont à la pointe de la résistance citoyenne en Europe. Dernier exemple en date, à Séville, 14 associations de riverains se sont serrées les coudes contre un projet imposant de grande mosquée.

  L'article est intégralement retranscrit en français, on ne s'étonnera pas d'y retrouver les grosses ficelles de la presse de gauche : recours à des spécialistes- sociologues et universitaires- tous marqués idéologiquement, brodant sur les faux « préjugés » sur l'islam et la montée de la xénophobie. Évidemment, leurs analyses concordent: les citoyens espagnols sont des incultes souffrant de la méconnaissance de l'islam,  l' invocation de la liberté religieuse (n'existant pourtant pas en islam) et de l'intégration (dont personne n'aurait le droit de débattre) restant leurs deux seules cuillerées pour faire passer leur pilulle verte.  Par contre, comble de la partialité, si de nombreux représentants de la communauté islamiques sont interrogés - jusqu'aux plus radicaux, voir plus bas- aucun acteur de la résistance citoyenne ne l'a été ! Facile alors de les stigmatiser comme étant des incultes xénophobes... On lira les nombreux commentaires (247 le 22.09) des lecteurs du journal bien décidés à ne pas se laisser embobiner par des journalistes voulant complaire à leur rédaction inféodée au PSOE.

 Note préalable : à un moment donné, Ryad Tatari, président de l' Union des Comunidades Islamicas de Espana (UCIDE), est interrogé complaisament. Le journaliste se garde bien de révéler que sa mosquée d'Estrecho reçoit des financements de l'Arabie Séoudite (chose confirmée par l'ambassade du pays) et que l'homme, Syrien naturalisé, est un proche des Frères Musulmans. On se reportera à un article de la très sérieuse revue Politica Exterior n° 124 juillet-août 2008 pour la confirmation)

- Dans l'article, est évoqué l'existence du mouvement politique Plataforma per Catalunya. Le président de ce jeune parti catalan en pointe contre l'islamisation sera présent à la Convention identitaire d' Orange les 17 et 18 octobre, aux côtés de votre serviteur. Lire l'article :

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25.06.2009

Canaries : deux mosquées sous étroite surveillance

 

   Deux mosquées, au sud de la Grande Canarie (à Vecindario et Maspalomas) font l'objet d'une surveillance étroite de la Guardia civil et de la Policia Nacional , présentées comme des « points chauds » par les fonctionnaires menant une enquête. Il existerait des indices comme quoi des cellules djihadistes seraient liées à ces mosquées, selon une enquête parallèle du Corps et Forces de la Sécurité d'Etat ( Cuerpos y Fuerzaz de Seguridad del Estado). Mardi 2 juin, un inspecteur du Groupe d'enquête spécialisé dans le crime organisé (GRECO) a signalé lors d'un procès contre une bande de trafiquants de drogues, que l'argent obtenu finançait selon toute vraisemblance une cellule islamiste au Maroc. L'inspecteur du GRECO a également précisé que l'argent a servi a financer une « mosquée radicale » à Vecindario dirigée par « un imam particulièrement radical venu du Maroc ».

Source : Canaria7.

23.04.2009

Seville: une association de riverains empêche l'arrivée d'une mosquée

Maqueta de la mezquita proyectada en Los Bermejales.

Photos: Malik Ruiz, président de la Communauté islamique d'Espagne, et la maquette du projet avorté de la Grande mosquée, suite à une mobilisation citoyenne.

  L' affaire alimente une belle polémique en Espagne. La Commnauté islamique d'Espagne réclame à la mairie de Séville le remboursement de 180 000 euros correspondant aux frais de cabinet d'architecte ainsi qu'à une caution liée au terrain situé dans le quartier de Bermejales. Le maire a en effet annulé la cession du terrain suite à une mobilisation massive de riverains. Un autre terrain a été proposé par la mairie sur l'île de Cartuja mais projet avorté également en raison de l'avis du Tribunal Supérieur de Justice d'Andalousie prononçant l'illégalité d'une cession de terrain public à fins religieuses.

   Malik Ruiz, président de la Communauté islamique, a répondu aux questions du quotidien 20 minutos. Il affirme que la mairie de Séville travaille à trouver une alternative aux deux camouflets successifs, et est prêt à assumer financièrement la location d'un terrain. Aussi, selon lui " un projet comme celui-ci provoque toujours des contreverses, mais dans une société mature, plurielle, dans laquelle tout le monde se respecte, il ne devrait pas y avoir de rejet viscéral". Et si monisuer Ruiz s'élevait contre le refus de la pluralité religieuse dans tous les pays musulmans ?

OBS-I, 23.04.2009

08.02.2009

2460 signatures contre un projet de mosquée à Alicante

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Photo: colons Marocains à Alicante en prière à la mosquée de Raval Roig (quartier de Alicante)

  Le journal catalan Las Provincias rapporte dans son édition du 6 février :

« Le rejet du voisinage de Nou Alacant (quartier de Alicante)où doit se loger une mosquée dans l'ancien centre de santé de la rue du General Esperanto, est massif. Ainsi l'a montré la présidente de l'association de voisinage du quartier, María Dolores Alavés, qui a remis à la mairie les 2460 signatures réclamant à celle-ci de rejeter l'autorisation d'ouverture d'un centre de culte concédée à l'Association marocaine La Paz »

  Madame Alavez rappelle que «  la demande de l'association islamique n'est pas, comme il s'est dit, juste pour un centre culturel où l'on dispense des cours d'arabe et des activités culturelles, mais également pour des salles de prières avec dalles d'ablution ». Elle affirme que dans le quartier réside beaucoup d'immigrés et que « cette mosquée apportera des conflits et des problèmes dus à la concentration des gens » 

  Les associations de voisinages d'autres quartiers, soutiennent la pétition et s'apprêtent à lancer les leurs afin de bloquer un autre projet de mosquée (également présenté comme un "centre socio-culturel") dans le quartier de Colona Requena. Ainsi, les associations de Villafranqueza, Carolinas Altas-Bola de Oro et Colona Requena, correspondants à d'autres quartiers, soutiennent la pétition de María Dolores Alavés...

  Selon un autre quotidien, La verdad (édition du 7 février), la communauté islamique de Albacete finalise également son projet de mosquée.  

  Une telle solidarité citoyenne face à l'islamisation galopante de l'Europe, cela laisse rêveurs les résistants Français trop souvent  esseulés et raillés par une opinion désinformée par des médias "islamo-complaisants".

JV-Observatoire de l'islamisation.

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