15.01.2012
1990: Michel Poniatowski voulait "Que survive la France"
L'avertissement cinglant de l'ancien ministre de l'Intérieur.

Michel Poniatowski, ministre de l'Intérieur de Giscard d'Estaing de 1974 à 1977, fut un des fondateurs de l' UDF. Disparu en janvier 2002, il était un homme de conviction ayant consacré toute sa vie au service de la France. Il savait que la paix, ça se gagne, parfois au risque de sa vie: Adolescent, il s’engagea dès les années 40 dans les chantiers de jeunesse de Villard-de-Lans, la Révolution nationale ayant à l'époque souci de produire une jeunesse saine, péparant la reconquête. A 21 ans, en 1944, il est parachuté dans le maquis de la Drôme et participe à de nombreuses opérations dont la libération de Montélimar, Valence, Grenoble. Blessé au bras à l’approche des Vosges, il effectue une brève convalescence dans la maison familiale du Rouret dans le Midi et repart au front. (suite de la biographie).
Auteur de nombreux ouvrages politiques et historiques, "Que survive la France" paru en 1990 aux Editions du Rocher, est certainement le plus clairvoyant sur les menaces qui planent sur la France. Si des chapitres de cet ouvrage sont consacrés à un communisme dont la menace est aujourd'hui conjurée, ses analyses sur les travers de la mondialisation économique sont toujours d'actualité. Mais ce sont les mécanismes et les conséquences de l'immigration qui forment le plus de chapitres. Et les intitulés ont le mérite de la clarté :
Première partie :
ChapitreXI: L'identité de l'Islam
Chapitre XII: L'identité arabe
Quatrième partie:
Chapitre V: l'invasion douce
Chapitre VI: Racisme et immigration
Chapitre VII: L'immigration maghrébine en France
Chapitre VIII: La citoyenneté à l'encan
Chapitre IX: La réforme du Code de la nationalité
Chapitre X: La démocratie en danger.
Une démocratie en danger par restriction de la liberté d'expression pour la pensée hétérodoxe au Système :
Poniatowski écrivait page 270:
"N'at-t-on pas vu un évêque, Monseigneur Lefebvre, traîné devant les tribunaux pour une conversation avec des journalistes où il disait avec bon sens que le mieux pour les musulmans seraient qu'ils rentrent chez eux et que la construction des mosquées en France était une catastrophe ?"
L'ancien ministre giscardien écrivait dans son livre-testament une conclusion dont on ne voit pas quelle ligne on pourrait changer 22 ans plus tard :
" Cette âme, la France est entrain de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluri-ethnique et pluri-culturelle que l'on s'acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer.
Si cet essai a permis à quelques-uns de mesurer devant quels périls nous nous trouvons placés, il aura déjà atteint son but. (...)
Ces pages peuvent apparaître cruelles. Mais elles correspondent à un sentiment très profond. Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l'immigration africaine et notamment musulmane. Si tel n'est pas le cas, la France aura deux visages: celui du "cher et vieux pays" dont parle le général de Gaulle et celui du campement avancé du tiers monde africain.
Si nous désirons voir les choses dégénérer ainsi, il suffit de leur laisser suivre leur cours. Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d'abord, puis rongera, avant de faire disparaître tout entier le cher vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées. Nos temps sont assez graves pour ne pas faire appel à de médiocres facilités politiciennes.
Nous allons vers des Saint-Barthélémy si l'immigration africaine n'est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses éléments négatifs et dangereux, si un effort d'intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression.
Les mesures à prendre sont sévères et il ne faudra pas que le vieux pays frémisse de réprobation chaque fois qu'un charter rapatriera des envahisseurs illégaux. Il faut donc ainsi que ce cher vieux pays restitue à l'état sa place normale. Les libéraux n'ont affaibli, les socialistes l'ont détruit. Où sont les grandes tâches dévolues à l'Etat? La Justice, l'Armée, l'Education nationale, la Sécurité, la Police, notre place en Europé? En miettes. La France est à l'abandon est en décomposition à travers le monde. Sa recomposition est dans un retour énergique à l'unité et à la cohérence, et de la Nation et de l'Etat."
16:53 Publié dans 26- Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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08.03.2011
Magdi Sami Zaki: "mieux vaut être islamophobe aujourd'hui que Dhimmi demain"
Suite de notre compte rendu de la soirée Droite Libre - CNI du 2 mars : "Chrétiens d'orient : jusqu'où l'épuration ?" Autre vidéos d'intervenants ici .
Magdi Sami Zaki s'indigne de l'attaque de monastères en Egypte que nous avons été seuls à évoquer en France. Voir notre article.
08:15 Publié dans 26- Témoignages, 30- RESISTANCE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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23.01.2011
Entretien avec Masri Feki sur la situation des Coptes en Egypte
Masri Feki, natif du Caire, est chercheur en géopolitique à Paris 8 et auteur de plusieurs ouvrages sur le Moyen-Orient.
- Joachim Veliocas : Masri Feki (son site), vous êtes le fondateur du Middle East Pact, un groupe de pression basé à Paris œuvrant au rassemblement des communautés du Moyen-Orient, en particulier les minorités, autour d’un pacte politique régional. Pouvez-vous nous en dire plus ?
- Masri Feki : Notre projet associatif a pour origine une conviction dans la diversité de la région moyen-orientale. En effet, le Moyen-Orient est loin d’être un bloc monolithique arabo-musulman. Il constitue, au contraire, une mosaïque de cultures et d’ethnies, néanmoins fortement dominée par l’islam arabo-sunnite depuis quatorze siècles. Dans chaque pays de la région, il existe des minorités. Elles peuvent être ethniques : les Kurdes ou les Turkmènes en Irak et en Syrie. Elles peuvent être religieuses : les chrétiens en Syrie ou en Jordanie. Elles peuvent être à la fois ethniques et religieuses : les Assyriens en Irak et en Turquie, les Arméniens au Liban, et d’une certaine manière les Coptes en Egypte. Si l’on tente d’établir des constantes entre toutes ces minorités, on constatera que quelque soit leur taille ou leur proportion, elles subissent globalement un certain nombre de discriminations et elles sont sous-représentées dans les administrations de leurs pays respectifs. Lorsque j’ai expliqué cela au cours d’une conférence donnée à Londres, un journaliste du Guardian m’a reproché d’être excessif dans un article publié le lendemain (1). Il s’est justifié en mentionnant des cas exceptionnels où les Arabes sunnites sont minoritaires mais leur rôle reste prédominant (comme à Bahreïn ou en Irak avant 2003) pour dire que les minorités ne sont pas toujours opprimées au Moyen-Orient. Or, les Arabo-sunnites, même s’ils sont légèrement minoritaires dans ces deux pays (30-40%), sont ultra-majoritaires à l’échelle régionale et leur pouvoir n’aurait pu y perdurer sans l’appui de puissances régionales, et en premier lieu de l’Arabie saoudite et de l’Egypte. Ces cas, très rares et particuliers, ne peuvent être représentatifs de l’état des minorités dans la région, plus que déplorable.
J’ai connu plusieurs pays du Moyen-Orient, notamment l’Egypte où je suis né, et j’ai toujours été frappé par la ressemblance des revendications de leurs minorités, des discriminations auxquelles elles font face et des défis qui pèsent sur elles. Le principal objectif du MEP est de réunir périodiquement des représentants de minorités du Moyen-Orient, pour coordonner leurs actions en diaspora. Il ne s’agit pas de faire bloc contre la majorité musulmane, mais de rapprocher des communautés connaissant les mêmes difficultés et ayant des aspirations semblables. A terme, nous espérons que notre action contribuera, ne serait-ce que très modestement, à un rapprochement plus global entre toutes les composantes de la région.
- Le Monde a interrogé un directeur de recherche au CNRS spécialiste de l’Egypte, Jean-Noël Ferrié, qui affirme que « le gouvernement égyptien est très attentif à ce qui pourrait arriver au Coptes », qu’il est une « erreur de dire que les autorités égyptiennes négligent la menace qui pèse sur les Coptes », quelques jours après que deux policiers aient tué deux Coptes manifestant en faveur de la construction d’une église dans la banlieue du Caire. Ces policiers vont donc être sanctionnés lourdement par les autorités, non ?
22:18 Publié dans 23- EGYPTE, 25- Réflexions, tribunes, 26- Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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14.01.2011
Des ex-musulmans témoignent
On notera le courage hors du commun de ces personnes ayant apostasié l'islam, attitude punie de mort par la Loi islamique ( sanction jamais remise en cause de par l'authenticité du Hadith)
13:11 Publié dans 26- Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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24.12.2010
Une procession malmenée dans le Vieux Nice : témoignage d'un catholique inquiet

Joachim Véliocas: Vous êtes un catholique de Nice qui le 8 décembre, a participé à une procession en l'honneur de la fête de l'Immaculé conception de Marie, pouvez-vous nous exposer comment cela se déroule ?
Louis: Notre famille, c'est à dire ma femme, nos trois jeunes enfants et moi-même sommes venus ce soir là à la chapelle de la Visitation qui jouxte le prieuré place Sainte Claire dans le Vieux Nice, pour participer à la procession et entendre la messe qui la précédait. Les processions mariales avaient bien entendu traditionnellement lieu dans le Vieux Nice mais la plupart ont été abandonnées depuis des années. Notre prieur a décidé en cette fin d'année 2010 de relever cette tradition en organisant une procession dans le Vieux Nice entre la place Sainte Claire et la Vierge du Malonat, nom d'une statue de la Vierge édifiée rue du Malonat car les prières à la Vierge avaient protégé le Vieux Nice d'une épidémie de choléra en 1854. Après la messe, donc vers 19h30, la procession a commencé: place Sainte Claire, descente à gauche sur 120 m de la rue de la Croix, descente à droite sur 30 m de la rue Rossetti, à gauche 100 m dans la rue Droite, à gauche montée sur 50 m de la rue du Malonat. La procession a marqué un arrêt pour prier devant la Vierge du Malonat, puis le retour s'est fait par le même chemin, soit au total environ 700 m aller-retour. La procession comprenait environ 120 personnes, hommes, femmes, adultes, vieillards, enfants. En tête marchaient trois policiers municipaux, puis nos abbés et les acolytes avec la croix. Derrière eux, les femmes et les enfants, puis notre statue de la Vierge dont j'étais l'un des deux porteurs, enfin les hommes. Nous chantions en latin et en français des "notre père" et des "je vous salue Marie", dizaines de chapelet, en portant des cierges. Près de la Vierge du Malonat nous avons également chanté "Chez nous soyez Reine".
Joachim Véliocas: Cela doit être très beau...Cependant tout ne s'est pas passé comme prévu, pouvez-vous nous raconter ?
Louis: Arrivés rue Rossetti, point de rassemblement habituel de nombreux musulmans, nous avons été conspués par des passants et les consommateurs d'un bar. Ces personnes étaient toutes des musulmans. Les cris étaient des "Allah ouakbar" et des youyous. S'y ajoutaient des sifflets des mêmes personnes. L'un a vu mon regard désapprobateur et m'a lancé, à moi qui portais la statue de la Vierge, "qu'est-ce que t'as toi, t'as un problème?". Nous avons chanté plus fort pour couvrir les bruits sacrilèges. Rue Droite s'y sont ajoutés des youyous, sifflets et hurlements divers en provenance des étages, hurlés par des mères de familles musulmanes et leurs enfants. Au retour par le même chemin, nous avons entendu la même chose, en plus fort car ils nous attendaient cette fois. Celui qui m'avait apostrophé s'est alors levé pour aller cracher sur la procession, au niveau des femmes comme il se doit. Un autre s'est approché mais je n'ai pu voir s'il a craché ou non. Il est important de noter qu'il n'y a aucun aspect politique dans cette affaire. Les agresseurs ne font guère de distinction entre catholiques traditionalistes et modernistes. Aucune organisation, quelle qu'elle soit, n'a pu mobiliser car seuls nos fidèles savaient que la procession allait avoir lieu. Nulle affiche n'avait été collée. Notre occupation temporaire de la rue était légale, contrairement aux prières de rues musulmanes hebdomadaires. Les non-musulmans que nous avons croisé pendant la procession ont eu des réaction d'étonnement, prenant des photos de cet évènement qu'ils jugeaient folklorique, ou de satisfaction de voir de nouveau des processions, c'est tout. Les musulmans, eux, se trouvaient là simplement parce qu'ils habitaient le Vieux Nice ou qu'ils y passaient. Il s'agit d'un échantillon aléatoire de musulmans moyens vivant en France dont une grande partie a spontanément manqué de respect à la religion catholique et aux chrétiens français.
JV: Et la police municipale qu'a-t-elle fait ? Comment cela se passera-t-il les prochaines années, allez vous demander une escorte policière pour la procession comme en Syrie ou en Egypte ?
L: Les policiers municipaux n'ont pas réagi. Une partie des évènements a d'ailleurs pu leur échapper car ils précédaient la procession. Je pense que nous continuerons cette procession annuelle mais la décision appartient à nos abbés. Nous savons tous que si nous nous défendons, il y a un risque d'interdiction de la procession les années suivantes pour "risque de trouble à l'ordre public", ce qui serait un comble mais enfin... Pour ma part, je ferai cependant mon possible d'une part afin que la sécurité, principalement celle de nos femmes et de nos enfants, soit mieux assurée, mais surtout d'autre part pour décourager les musulmans de commettre des sacrilèges.
JV: Merci pour votre témoignage, qu'en cette vigile de Noel la Très Sainte Vierge veille sur Nice comme Elle veilla sur son Fils.
14:33 Publié dans 26- Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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17.11.2010
Joseph Fadel: "Il n’existe pas d’islam modéré"
Lu dans Infos-Bordeaux de ce jour :
Le Club « Ethique et Bien Commun » recevait hier l’écrivain Joseph Fadel pour son ouvrage « Le prix à payer ». Devant un parterre de plus six cents personnes, dont de nombreux prêtres, médecins, avocats, notaires, hauts fonctionnaires ou architectes, il a conté sa destinée. Jeune musulman irakien issu d'une des plus grandes familles chiites, descendant du prophète Mahomet, il découvre avec horreur, au cours de son service militaire, que son voisin de chambrée est chrétien. Une relation amicale se noue pourtant entre eux. L’auteur en sort métamorphosé. De retour à la vie civile, il n’a qu’un souhait : se convertir au christianisme. Une pure folie ! Pour ses parents, c'est inconcevable. En Islam, le changement de religion est un crime puni de mort. Tout est fait pour qu’il revienne sur sa décision. Intimidations. Coups. Prison. Torture. Une fatwa est prononcée contre lui. Ses frères lui tirent dessus en pleine rue. En vain. Joseph parvient à être baptisé et à trouver refuge en France.
Après l’exposé est venu le moment des questions et des réponses. Joseph Fadel a été très clair : « Il n’existe pas d’islam modéré. Tous les musulmans ont le même Coran que Ben Laden. Les uns ferment les yeux, les autres le mettent en pratique. » Il existe pour lui trois catégories de musulmans en France : « Les fondamentalistes qui se présentent comme modérés. Ceux qui ne comprennent pas le Coran et qui sont susceptibles de le quitter. Ceux qui ne croient ni à l’Islam, ni à Mahomet mais qui ne se manifestent pas par crainte. » Et le dialogue islamo-chrétien ? : « Un dialogue de sourds. » Qui est responsable du massacre des Chrétiens en Irak ? : « Ce ne sont pas les musulmans en tant que personne, mais l’Islam et le Coran ». Un musulman peut-il être charitable ? : « Cela est impossible. Le Coran accorde 99 attributs à Dieu. Parmi eux ne figure pas l’amour. Un musulman ne peut pas prôner la charité car cela n’existe pas dans les enseignements de l’Islam. » Enfin, « il n’existe pas de tolérance dans l’Islam. » Lire la suite
20:24 Publié dans 26- Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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24.10.2010
Joseph Fadelle, apostat de l'islam, raconte sa bouleversante histoire
18:51 Publié dans 26- Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : joseph fadelle |
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19.05.2009
Paroles de converties à Roubaix

Lu dans Nord éclair, édition du 19 mai:
La mosquée Abou Bakr propose régulièrement des conférences réservées aux femmes. Dernièrement, les thèmes portaient sur l'association et une meilleure vie familiale. Reportage.
La conférence annoncée vendredi à 18h ne débutera que près d'une heure plus tard. Le temps pour certaines de faire leur prière. Le temps pour d'autres de discuter. « C'est une bonne idée ces conférences, affirme l'une d'elles. On peut parler de tout. C'est l'occasion d'apprendre. Parfois, on imagine bien agir mais par ignorance on va à l'encontre de certaines règles. » Et l'occasion de rectifier ses erreurs.
« J'apprends même des choses à mon mari ! », se félicite une participante d'origine chrétienne et française. Et de raconter succinctement son histoire : lire la suite
22:36 Publié dans 26- Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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08.02.2009
Dhimmitude ou L'oppression des Chrétiens d'Egypte
Né au Caire (Égypte) en 1944, assistant à la Faculté de droit du Caire (1963-1966), émigré en France à la fin de 1966, docteur en droit de Paris II en 1975, Magdi Sami ZAKI a enseigné à la Faculté de droit de Rabat (Maroc) dans le cadre de la coopération franco-marocaine, puis dans les Universités d'Orléans et de Dijon.
Depuis 1987, il enseigne à Paris X, au doctorat : philosophie du droit, commerce international et droit privé. 11 est notamment l'auteur de " Histoire des Coptes d'Égypte ", Éditions de Paris, 2005.
17:44 Publié dans 26- Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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29.10.2007
Vandalisme dans une librairie protestante en plein quartier latin.
Pour lire le témoignage de cet ancien Docteur d’Al-Azhar sur l'Islam enseigné dans l'université la plus prestigieuse du monde sunnite cliquer ici.
Pour consulter son site officiel, cliquer ici. La liste de ses diplômes obtenus à Al-Azhar, cliquer ici
Nous avions parlé récemment du scandale du projet de collaboration entre Al-Azhar, Dalil Boubaker, et le ministère de l'Intérieur, pour former les imams "français". Pour lire l'article, cliquer ici.
19:35 Publié dans 26- Témoignages | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : ump, ps, modem, politique, france |
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