21.12.2009
Comment fonctionne l'islamiquement correct ?
Par Alexandre del Valle*
L'affaire des Minarets suisses, comme avant elle les désormais célèbres "affaires du voile", ou affaires des "caricatures de Mahomet", sans oublier le discours du Pape à Ratisbonne en 2006, ont toutes en commun de relever de l'islamiquement correct, version la plus radicale et la plus nettement anti-occidentale du Politiquement correct.
On peut définir cette idéologie moderne invalidante comme un "système d'autodénigrement et de culpabilisation de masse", un "virus collectif d'auto-destruction et d'auto-flagellation" qui a comme caractéristique, comme tous les virus, de prospérer sur un terrain favori. Lire la suite sur le blog de l'auteur.
Alexandre del Valle est géopolitologue, auteur de nombreux articles et ouvrages dont "Le Totalitarisme Islamiste" et "Le Dilemme Turc" parus aux éditions des Syrtes.
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05.12.2009
Minarets: Alexandre del Valle remet les pendules à l'heure
Le chercheur Alexandre del Valle (site), spécialiste de l'islamisme, professeur à l'Université européenne de Rome, chercheur associé à l'Institut Choiseul, dénonce l'islamophilie du milieu journalistique parisianiste :
Lu sur le blog de la Droite Libre :
" Depuis le référendum sur les minarets tenu en Suisse, on entend s'élever partout en Europe et dans le monde des voix moralisatrices et islamiquement correctes qui condamnent non seulement la consultation populaire par laquelle les électeurs helvètes ont rejeté les Minarets mais aussi le peuple suisse souverain lui-même, accusé de faire le jeu des partis de droite populistes ou « racistes », d’être devenus intolérants et « islamophobes », etc, « rejeter l’Autre », de remettre en questions les droits de l’Homme, etc.
Quelques observations sur l’indignation à sens unique
La première observation que cet évènement médiatisé à outrance éveille en moi est la suivante : Lorsque le dictateur ou « Guide » de la Jamahariyya socialiste libyenne Muammar Khadafi et son fils ont appelé ces derniers mois à « démembrer la Suisse » (cf discours de Khadafi à l’ONU) ou de « d’atomiser puis rayer de la carte ce pays » (dixit Hannibal Khadafi) sous prétexte que la justice suisse a osé envisager d’appliquer la loi helvétique à Hannibal Khadafi qui avait séquestré et battu des employés de maison (il fut en fait libéré et le Président suisse en personne dut présenter ses excuses officielles…), AUCUNE des voix actuellement tant indignées à propos des minarets interdits en Suisse n’a osé s’élever contre l’une des grandes dictatures du monde, parraine de maints attentats, organisations terroristes et même complice du génocide des Chrétiens et musulmans du Soudan et du Darfour voisins. De même, et il ne s’agit pas là que de mots, lorsque chaque jour des Chrétiens d’Egypte, d’Irak, du Liban, du Soudan, d’Indonésie, du Pakistan et même de la soi-disant laïque et tolérante Turquie sont brimés, humiliés, persécutés ou assassinés par des groupes islamistes, nationalistes ou paragouvernementaux, nos indignés professionnels et autres « anti-racistes » de profession ne brillent pas particulièrement par leur réactivité. Curieusement, lorsque maintes dictatures rouges ou vertes (Cuba, Corée du Nord, Iran, Arabie saoudite, Pakistan, Zinbabwé, etc) trucident leurs minorités ethno-religieuses et les membres de l’opposition lorsque qu’elle peut encore s’exprimer, les médias et les autorités morales de la vieille Europe si vigilante par ailleurs en ce qui concerne les moindres réactions identitaires en Suisse ou en Italie (diabolisation du Gouvernement Berlusconi par exemple) ne bronchent pas. suite
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04.12.2009
Abdelwahab Meddeb: «90% des musulmans actuels sont bêtes»
Abdelwahab Meddeb, franco-tunisien, enseigne la littérature comparée à l'Université Paris X. Il est aussi professeur invité dans de nombreuses universités (dont Yale et Genève). Il anime l'émission Cultures d'islam sur France Culture. Il s’est exprimé jeudi matin sans langue de bois sur les ondes de la «Première» pour expliquer pourquoi les Suisses ont voté oui à l’interdiction des minarets et pourquoi près de 50% Français seraient prêts à voter oui à une telle loi.
Auteur de l'étude très remarquée La maladie de l'islam (Seuil), il n'hésite pas à affirmer que la violence de l'islam dont en premier lieu le jihâd offensif, provient des sources mêmes de la Charia (Coran+Sunna). Bien que de culture musulmane, Meddeb n'est pas pratiquant et ne saurait donc être représentatif d'une pensée libérale toujours introuvable chez les sunnites pratiquants. Penseur nietzchéen, ses références intellectuelles sont plus les philosophes allemands de la modernité que les oulemas, cadis et autres cheikh incultes...
Il a dépeint sur la chaîne première, sans état d'âme, les musulmans : «90% des musulmans actuels sont bêtes». Il blâme également la burqa qu’il trouve tout simplement «abominable» et ne veut surtout pas voir les femmes circuler dans les villes dans ces «cercueils verticaux».
Parmi d'autres citations, nous pouvons citer Meddeb dans Libération du 23.9.2006 :"Nous avons à faire à un Prophète qui a été violent, qui a tué et qui a appelé à tuer. La guerre avec les Mecquois fut une guerre de conversion. Il y a eu aussi la guerre avec les juifs et le massacre des juifs à Médine, décidé par le Prophète (...)L'islamisme est, certes, la maladie de l'islam, mais les germes sont dans le texte lui-même. "
Sur la oumma en terre d'islam, dans le Nouvel Observateur du 17.1.2008 : "La crainte que suscitent les femmes et les étrangers est le signe d'une communauté grégaire fermée sur elle-même, empêtrée dans l'endogamie, la réclusion des femmes, la xénophobie"
Sur la dangeurosité de la Charia: "Chaque fois qu'il y a contradiction flagrante entre les droits de l'homme et la charia, prééminence doit être donnée aux droits de l'homme. En tous les cas, il importe de faire constater l'incompatibilité et de dénoncer surtout les compromis qu'aucune ruse juridique ne peut soutenir."
Il fut invité cette année dans un débat télévisé face à Tariq Ramadan :
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29.11.2009
Minarets: Sami Aldeeb VS Tariq Ramadan
Débat très interessant aujourd'hui entre Tariq Ramadan qu'on ne présente plus et Sami Aldeeb, universitaire palestinnien spécialiste du droit musulman, directeur du Centre de droit arabe et musulman. Sami Aldeeb est professeur invité dans de nombreuses universités européennes. Nos lecteurs savent qu'il a été signataire de la lettre ouverte aux autorités italiennes concernant la conquête de Rome évoquée au dernier congrès de l'UOIF.
Le journaliste de la RSR: Sami Aldeeb vous étiez favorable à cette initiative contre les minarets, aujourd'hui victoire pour vous ?
Sami Aldeeb: " non c'est victoire pour la paix confessionelle dans ce pays, les minarets ne sont pas du tout nécessaire pour la liberté de culte. La preuve, Al-Aqsa, la belle mosquée de Jérusalem, troisième lieu saint de l'islam n'a pas de minarets, et pourtant on y prie. Donc les minarets sont quelque chose de tout à fait superflu, provocateur, comme on l'a vu avec [le minaret de] Wangen, 70 recours, 4 ans de procédure, et en plus un drapeau des Loups Gris devant la mosquée, qui est quand même un mouvement terroriste turc, et la police n'arrive pas à enlever ce drapeau !"
Le journaliste: Sami Aldeeb, vous dîtes que c'est bon pour la paix confessionelle, ce n'est pas ce qu'on entend depuis deux heures là, c'est tout le contraire !
Sami Aldeeb: "Alors ils se trompent de language, je pense que les politiciens qui ont combattu cette initative doivent revoir leur raisonnement. Il est construit sur une erreur, une faute. Ils ont prétendu qu'interdire les minarets violait la liberté religieuse, ce n'est pas du tout le cas. Les musulmans pratiquent librement leur religion en Suisse, leurs lieux de culte n'ont jamais été attaqués. Ils ont plus de 160 lieux de culte !"
Le journaliste : "Binaire et dogmatique, voilà ce que dit Tariq Ramadan. Sami Aldeeb, la réciprocité on en a souvent parlé dans cette votation. Est-ce que les Chrétiens on du souci à se faire dans les pays musulmans ?
" Ecoutez, les Chrétiens portent la croix de l'islam depuis 16 siècles, ce n'est pas d'aujourd'hui. Je vous rappelle, depuis plus de 4 ans en Egypte il y a des attaques chaque semaine contre les lieux de culte, je vous rappelle que l'Arabie séoudite depuis 16 siècles interdit toute liberté religieuse sur son territoire, ils n'ont pas attendu cette initiative pour le faire. Je pense que ça doit plutôt les faire raisonner, eux veulent des droits, ils doivent également accorder des droits aux autres"
Le journaliste de RSR: L'imâm de Fribourg aurait tenu des propos anti-occidentaux, anti-chrétiens, cette initiative interdisant les minarets ne règle absolument rien concernant la formation des imâms
Sami-Aldeeb: " Ecoutez les minarets c'était une question, vous ne pouvez pas l'éluder. Ces questions sont liées et vous ne devez pas exclure les minarets. Je suis évidemment pour la formation des imâms, contrairement à l'UDC. Moi je dis qu'on ne peut pas laisser la communauté musulmane sans imâms. Ils ont le droit à la liberté religieuse, et le droit d'avoire des imâms mais des imâms qui connaissent les normes suisses, qui respectent les normes suisses, et qui ne viennent pas avec les normes de l'Arabie Séoudite ou de l'Egypte"
" toutes les questions sur l'islam doivent être posées aujourd'hui. Par exemple est-ce que quelqu'un a le droit de changer de religion en islam ? Est-ce qu'une femme musulmane a le droit d'épouser un non-musulman ou pas ? La burqa doit être interdite non pas au nom de la religion, mais au nom de la sécurité nationale !"
Le journaliste: Tariq Ramadan vous voyez l'opposition continue, peut-être une réaction à ce que vient de dire monsieur Sami-Aldeeb ? Il faut aller plus loin encore ?
Tariq Ramadan: "le problème que j'ai avec Sami Aldeeb c'est qu'il y a une confusion de tous les ordres et une importation de problèmes. etc.(...) Le gouvernement ne doit pas contrôler la formation des imâms(...) Monsieur Aldeeb au nom de l'état de droit veut entrer, pénétrer dans les références des différentes religions pour dire ce qui est vrai et ce qui est faux, il outre-passe le droit des sociétés laïques où l'état n'a pas à entrer dans les pratiques personnelles"
Selon Tariq Ramadan, condamner les peines canoniques islamiques condamnant à mort l'apostat, la femme adultère, le blasphémateur, l'homosexuel, n'est pas recevable dans les sociétés laïques car ces normes sont fixées par une religion, et que l'état n'a pas à s'en mêler ! Ebourrifant quand il s'agit de normes criminelles.
Comme si le totalitarisme islamique n'était pas une idéologie politique dont chaque société a le devoir impérieux de se protéger...
Joachim Véliocas.Observatoire de l'islamisation, 29.11.2009
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02.11.2009
« Dans les mosquées, on ne fait plus de religion mais de la politique »
Entretien avec l’écrivain canadien d’origine algérienne D. Benhabib – Extraits choisis
« Dans les mosquées, on ne fait plus de religion mais de la politique. J’étais à La Courneuve la semaine dernière, dans une petite mosquée, il y avait tellement de monde que les rues étaient bloquées. Occuper l’espace public est d’une illégalité absolue. (…) Je préfère que l’on construise des théâtres que des mosquées. Tous les attentats perpétrés en France, ils se sont préparés où ? Dans les mosquées.
Je viens en France depuis 15 ans. J’ai constaté une prolifération de voiles islamiques que je n’avais jamais vue. Le voile, moi, en Algérie, à l’école, jusqu’à mes 15 ans, personne ne le portait. Ici, ça se banalise ! A Saint-Michel j’ai vu des burqas, c’est du délire !
C’est par les femmes, par le voile que le projet islamiste s’empare de la société. Notre classe politique préfère se réfugier dans ces discours politico-religieux réconfortant de victimisation. En arriver à avoir des gens qui disent « je suis musulman » et non pas « je suis français » c’est effrayant.» (Midi Libre)
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01.10.2009
« La vérité sur les convictions religieuses des marocains » (Telquel n°301)
(note publiée en décembre 2007)
L’hebdomadaire marocain Telquel a publié en décembre les résultats d’un sondage de grande ampleur, réalisé par Mohammed El Ayadi, Hassan Rachik et Mohammed Tozy, deux politologues et un anthropologue. L’islam au quotidien est le nom de cette enquête de terrain, publiée par les éditions Prologues, qui a mobilisé « une vingtaine de chercheurs, étudiants et doctorants, adressant un questionnaire de près de 150 entrées à un échantillon représentatif de population de seize régions du royaume », soit au total 1156 Marocains et Marocaines, selon une méthode inspirée du Haut commissariat au plan.
Voici les principaux enseignements :
57% désapprouvent la mixité sur les plages
83% approuvent le port du voile
40% refusent toute interaction entre juifs marocains et musulmans marocains
44% sont favorables à la polygamie
61% n’acceptent pas la cohabitation entre croyants et non croyants
75% refusent qu’un musulman change de religion
49,8% des 18-24 ans se définissent d'abord par leur identité musulmane, l'identité marocaine venant au second plan.
66% pensent que dans l’islam il y a une solution à tout (médecine, science, économie, politique, technologie)
21% des jeunes approuvent les mouvements djihadistes, 17,6 % pour la population totale.
La question initiale est "êtes vous d'accords avec les mouvements djihadistes?" : 17,6% de oui, 32,2% "ne sait pas", 20,8% de "sans opinion". Seulement 28,9% ne sont clairement pas d'accord avec les mouvements djihâdistes...
Proportionnellement, les marocains souhaitant lancer le djihâd sont 2,5 fois plus nombreux que tous les électeurs extrémistes réunis (PT,LCR,PCF) en France. A noter que les élections marocaines de septembre (2007) ne permettent de tirer aucune conclusion : 30% seulement des marocains en âge de voter l’ont fait. Sur les votants, 20% de nuls. Le mouvement islamiste Justice et Bienfaisance du Cheik Yassine, plus important mouvement islamiste du pays... avait appelé à l’abstention. De quoi relativiser l’échec des islamistes du PJD, ne recueillant que 46 sièges sur 325, recul qui a tant rassuré les médias français…
Ce sondage inquiète la rédaction du journal Telquel, média objectif et sérieux disponible en France, dont nous recommandons la lecture. Karim Boukhari et Youssef Mahla notent :
« L’islam au quotidien a l’immense mérite de pointer des vérités chiffrées sur les musulmans que nous sommes. En valeur absolue, le constat est inquiétant. […] On s’inquiètera vraiment plus, demain, si le soupçon d’intolérance, de traditionalisme forcené, se confirme […] notre identité musulmane prime sur la marocaine. »
De quoi mieux comprendre pourquoi des dizaines de milliers de marocains ont sifflé la marseillaise lors du match France-Maroc, de quoi mieux comprendre aussi l’avertissement de Hassan II :
« Je n’aimerais pas du tout que les Marocains fassent l’objet d’une tentative d’intégration car ils ne seront jamais intégrés. Ce seront de mauvais français. » Hassan II, 7/7, TF1, 16 mai 1993.
Observatoire de l’islamisation, décembre 2007.
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27.09.2009
Tariq Ramadan : "l'association lapidation-femme est plus chrétienne que musulmane"
" Les scribes et les Pharisiens amènent une femme surprise en adultère, ... Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère. Or dans la Loi Moïse nous a prescrit de lapider ces femmes-là. Toi donc, que dis-tu ? ... Jésus, se baissant, se mit à écrire avec son doigt sur le sol. ..." Que celui d'entre vous qui est sans péché lui jette le premier une pierre!" ... Mais eux, entendant cela, s'en allèrent un à un, à commencer par les plus vieux; et il fut laissé seul, avec la femme toujours là au milieu. Alors, se redressant, Jésus lui dit : " Femme, où sont-ils ? Personne ne t'a condamnée ? " "Elle dit : " Personne, Seigneur. " Alors Jésus dit " Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, désormais ne pèche plus. "
L'adultère selon l'islam, dans le Coran et la Sunna :
"La fornicatrice et le fornicateur, fouettez-les chacun de cent coups de fouet. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l'exécution de la loi d'Allah - si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Et qu'un groupe de croyants assiste à leur punition. " (Coran 24:2)
Dans la Tradition musulmane (Sunna), les propos de Mahomet sont rapportés par ses compagnons et rassemblés dans le Hadith . Les suivants sont considérés comme Authentiques (Sahîh) par l'islam sunnite, il est impossible de les remettre en cause :
"Omar Ben al-Khattab (qu’Allah lui offre Son Agrément) était un jour sur le prêchoir et a prononcé un long discours : "Allah a envoyé Muhammad (bénédiction et paix sur lui) par la vérité et a fait descendre sur lui le Livre et parmi ce qu'Allah a fait descendre, le Verset sur la lapidation. Nous l'avons récité et nous l'avons bien compris et assimilé. Le Messager d'Allah a lapidé et nous avons lapidé après lui. Je crains que si le temps passe, certains diraient : "Par Allah, nous ne trouvons pas le Verset sur la lapidation dans le Livre d'Allah." Ils vont ainsi s'égarer pour avoir délaissé une obligation révélée par Allah. La lapidation est, dans le Livre d'Allah, la sanction légale infligée à la personne mariée qui fornique, qu'elle soit un homme ou une femme, à condition d'avoir une preuve évidente, une grossesse ou un aveu" (rapporté par les imams Bukhari et Muslim). Ce discours a été prononcé devant tous les compagnons du prophète et personne n'a fait objection.
Abou Houraira et Zayd Ben Khaled al-Johami ont rapporté qu'un homme est venu demander au Messager d'Allah (bénédiction et paix sur lui) : "Je te demande, par Allah, de juger entre nous selon le Livre d'Allah. Son adversaire s'est mis debout - et il était plus fort en matière de jurisprudence que le premier - et a dit : "Oui ô messager d'Allah ! Juge-nous selon le Livre d'Allah et permets-moi de commencer" Le prophète lui a demandé alors de parler. Il a dit : "mon enfant était domestique chez cette personne et il a forniqué avec sa femme. Pour le dédommager, je lui ai proposé 100 ovins et un domestique. Mais je me suis renseigné auprès des érudits qui voient que mon fils mérite 100 coups de fouet et un an d'exil et que la femme de cette personne mérite la lapidation". Le prophète a dit : "Par Celui qui détient mon âme, je vais juger entre vous selon le Livre d'Allah : tes 100 ovins et ton domestique sont rejetés et ton fils aura 100 coups de fouet et un an d'exil. Ô Aniss ! Vas interroger la femme de cette personne, si elle avoue, alors lapide-la" La femme a avoué et est lapidée (rapporté par les imams Bukhari et Muslim : Allo'lo' wal Marjane, 423-424). C'est un récit authentique qui met en évidence le jugement du Coran au sujet de la fornication. Notez bien la parole du prophète : "Par Celui qui détient mon âme, je vais juger entre vous selon le Livre d'Allah." Le Livre d'Allah n'est autre que le Coran révélé au Muhammad (bénédiction et paix sur lui). suite
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03.07.2009
Yvan Rioufol, un homme lucide.
Extrait du bloc note du chroniqueur du Figaro Ivan Rioufol de ce jour (03/7/2009) "Ceux qui font tout pour réveiller l'extrême droite" :
" L'insouciance de l'État face à l'immigration de peuplement fait partie de ces attitudes incomprises par une partie de l'opinion. Celle-ci, souvent retranchée dans l'abstention, reste un possible renfort pour une extrême droite dédiabolisée par Marine Le Pen. Quand al-Qaida menace de se venger de la France parce qu'elle stigmatise la burqa, tandis que les violences se multiplient dans les cités, ces faits soulignent des défaillances publiques persistantes. Dans la nuit de mardi, le conseiller du président, Henri Guaino, qui accompagnait incognito une patrouille de police en Seine-Saint-Denis, a vu sa voiture prise au piège et caillassée : "J'ai eu la sensation d'une violence énorme." Mardi, Libération décrivait l'accablement de Grecs qui, après avoir cru à la société multiculturelle avouent, comme cette femme de gauche parlant de son quartier à Athènes et de "l'emprise de la religion musulmane sur notre quotidien" : "La situation n'est plus tenable (...). C'est au quotidien que nous vivons ce "choc de civilisation"."Ceux qui, en France, fuient les banlieues ne disent pas autre chose. Qui les écoute?
Il est des situations qui, aujourd'hui, ressemblent parfois à des répétitions de guerre civile. Mais où sont les "opérations coup de poing dans les cités", annoncées par Nicolas Sarkozy il y a un mois? Lorsque Éric Besson parle d'immigration au nom de son ministère, c'est pour en vanter les seuls mérites et expliquer que "la crise ne doit pas transformer les migrations de travail en menace" (Le Monde, mardi). Les refus d'intégration, symbolisés par l'expansion des burqas (Le Figaro, mercredi) et par la multiplication des intifadas, ne semblent pas ébranler ce ministre d'ouverture. Il se dit opposé à une loi interdisant le voile intégral, mais estime: "Il est de notre devoir de mieux intégrer les immigrés et leurs enfants en luttant en particulier contre toutes les formes de discrimination." Ce constant angélisme, marque de fabrique de la gauche, est le meilleur allié du FN." lire l'intégralité.
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10.04.2009
Quand un philosophe sonne le tocsin
Présentation de l'éditeur
Toutes les démocraties égalitaires, détribalisées et sécularisées d'Occident sont confrontées aux mêmes défis du communautarisme et de la réislamisation d'une partie de l'immigration - accrus par un continuel afflux de " clandestins " : le problème de l'intégration se pose donc moins en termes franco-français de " République " que plus globalement de " société ouverte ". Dans la perspective de Kart Popper (La Société ouverte et ses ennemis) et en usant de la liberté d'esprit et de parole chère à Jean-François Revel, il s'agit ici, à partir des faits, de montrer que cette situation critique résulte d'abord de la forfaiture morale et parfois juridique de politiques qui n'ont pas voulu faire respecter le droit commun démocratique. Mais, surtout et en amont, de l'emprise d'une idéologie prétendument " antiraciste ", " sans-frontiériste " et acquise au relativisme multiculturel qui a perverti les valeurs de tolérance et d'ouverture : en elle se retrouvent les véritables et paradoxaux nouveaux ennemis de la société ouverte. Faisant grand cas de l'émergence d'une résistance intellectuelle de tradition anti-totalitaire (aux antipodes de l'extrême droite) à cette bien-pensance et du combat émancipateur des " musulman(e)s libres ", cette réflexion pointe le pathos masochiste qui fait œuvrer les sociétés ouvertes contre elles-mêmes. Sans oublier d'explorer les conditions d'une ouverture raisonnée à l'altérité.
Biographie de l'auteur
Philosophe et essayiste, Alain Laurent est l'auteur de plusieurs ouvrages sur les questions de l'individualisme et du libéralisme. Il dirige la collection " Bibliothèque classique de la Liberté " aux éditions Les Belles Lettres.
Dans son prologue, Alain Laurent met directement les pieds dans le plat : "la République française est effectivement confrontée à de graves problèmes en relation avec l'implantation d'un islam conquérant et sûr de lui et une immigration extra-occidentale de masse et de peuplement en partie ni économiquement ni culturellement intégrée " page 10
Imaginons que cette phrase ne soit pas écrite par un des plus grands philosophes libéraux actuels mais par un homme politique classé "extrême-droite", on imagine aisément l'avalanche de réactions scandalisées et le procès qui en suivrait. Mais Alain Laurent va encore plus loin, il prend la défense de Geert Wilders à partir de la page 137, dont il démontre le profil authentiquement libéral (Wilders étant contre toute préférence nationale et discrimination), accusé à tort de xénophobie par les journalistes français ne l'ayant jamais lu...
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03.02.2009
Orthodoxes musulmans et juifs : le choc des intégrismes
Si nous avons montré dans de nombreux articles la nature totalitaire et violente du Hamas, afin d'être tout à fait objectif, nous nous devons de noter qu'en face, également, l'orthodoxie religieuse des plus pratiquants débouche sur l'intégrisme et la pratique de l'amalgame entre gouvernement/armée/civils, devenant une unique cible.
Tout comme en islam, le judaïsme possède ses tribunaux jugeant des aspects sociaux et politiques, à la différence d'un christianisme distinguant le spirituel du temporel.
Voici une déclaration récente d'une grande autorité juive, se révélant être un miroir de la violence aveugle du camp d'en face :
« Selon l'éthique juive, une ville entière doit répondre du comportement immoral de certains de ses individus. A Gaza, c'est toute la population qui est responsable, car ils n'ont rien fait afin d'empêcher les tirs de fusées Qassam » écrit l'ancien Grand Rabbin sépharade Mordechai Eliyahu dans une lettre adressée au Premier ministre israélien Ehud Olmert, distribuées dans toutes les synagogues d'Israel. On n'ose imaginer ce qu'il serait advenu des civils modérés, musulmans ou chrétiens, s’ils avaient osé s'opposer au Hamas !
« L'autorité religieuse a également édicté qu'il n'y avait strictement aucune prohibition morale contre l'assassinat indiscriminé de civils au cours d'une offensive militaire potentielle contre Gaza » précise le Jerusalem Post, qui indique que dans ce courrier, Eliyahu se justifie en citant les Psaumes: « Je poursuivrai mes ennemis et je les éliminerai. Et je ne renoncerai pas, tant que je ne les aurai pas éradiqués »
Il faut insister sur le fait que Mordechai Eliyahu est loin d'être un marginal chez les Séfarades orthodoxes. Plus jeune juge religieux (dayan) d'Israël à ses débuts, il exerca durant 4 ans le « poste » de Grand Rabin de Beersheba, avant -excusez du peu- d'intégrer la Cour Suprême du Rabbinat de Jérusalem, puis de devenir le Grand Rabbin d'Israël (de1983 à 1993)...Son fils, Shmuel Eliyahu, est actuellement le Grand Rabbin de Safed.
Durant son mandat, sioniste fervent, il harangua de par le monde la diaspora afin qu'elle ne s'assimile pas aux sociétés d'accueil, qu'elle procède au retour (alya) à Israel. Au pays, il consacre beaucoup de temps à convaincre les Juifs sécularisés de retourner à une pratique rigoriste...
Lors du plan de retrait de la bande de Gaza, il fit des communiqués conjoints avec Avraham Shapira, Grand Rabbin ashkénaze afin de notamment demander aux soldats de Tsahal de refuser les ordres d'expulsion.
Plus cocasse, il attribua les causes du tsunami asiatique de 2004 à une « punition divine » contre les Etats ayant soutenu le plan de retrait...
N'oublions pas que des milliers de Chrétiens vivent en Palestine, qu'ils sont tous comme le Patriarche latin de Jérusalem, Mgr Fouad Twal, la cible de l'horrible amalgame du Grand Rabbin voulant exterminer tout le peuple Palestinnien.
Mgr Fouad Twal a préconisé lui "une résistance qui rentre dans la logique de l'amour chrétien", "non violente mais capable d'amener les deux peuples à jouir d'une manière égale de leur liberté, de leur souveraineté et de leur sécurité".
"Pour résister, obtenir justice et faire la paix, il faut en outre que la victime ne se laisse pas transformer en oppresseur ou en terroriste".
Le successeur du Mgr Sabbah, Mgr Fouad Twal, est né le 23 octobre 1940 à Madaba en Jordanie dans une tribu chrétienne bédouine. Ordonné prêtre à Jérusalem en 1966, il a fait des études à l'Académie pontificale ecclésiastique. Docteur en Droit Canon (jurisprudence ecclésiastique), il est affecté pour une première mission diplomatique au Honduras en 1975. Il travaillera également quelques années comme diplomate au Caire, à Bonn et à Lima. En 1992, il est nommé par Jean-Paul II évêque de Tunis.
Si le Vatican était aussi chatouilleux que les autorités Juives mondiales lorsqu'un évêque prononce des stupidités, il aurait au moins demandé des explications sur l'affaire Eliyahu, au plus cessé toute relations diplomatiques avec de tels fous dangereux. Mgr Williamson s' il est totalement désinformé sur des questions historiques, n'a lui pas demandé à ce qu'on touche le moindre cheveux d'un Juif...
Joachim Véliocas, Observatoire de l'islamisation.
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