24.08.2010

Seul face à Quick, un jeune Français debout

Le président de l’”Ordre Républicain”, Charles Aslangul, poursuivi par la chaîne de restauration pour vandalisme et “provocation à la haine raciale”, contre-attaque.

Lu dans le JDD:

"Charles Aslangul, jeune ( ndlr: 21 ans !) conseiller municipal UMP de Bry-sur-Marne (Val-de-Marne) et président de l'Ordre républicain, une association officiellement apolitique, a déposé vendredi dernier une nouvelle plainte contre Quick pour discrimination auprès du procureur de la République de Pontoise, "et non plus de Créteil", apprend un communiqué diffusé lundi. A partir du 1er septembre, Quick va réserver 14 établissements supplémentaires à la nourriture exclusivement halal. "Notre première plainte ayant été classée sans suite par le procureur de Créteil, nous réitérons notre action, déterminés à faire gagner la Laïcité, à faire gagner la République!", s'exclame le mouvement . "L’optique de voir fleurir à la rentrée sur le territoire national des dizaines d’enseignes Quick n’offrant que du Halal, bafouant certains principes fondamentaux de la République, termine d’asseoir notre conviction et notre détermination", ajoute-t-il. "La convocation du Président, Charles Aslangul, au tribunal de grande instance de Créteil, le 14 septembre prochain, pour 'provocation à la discrimination et à la haine raciale' est (...)la preuve du poids grandissant de la bienpensance sur le débat public qui travesti dramatiquement le discours républicain en un discours fascisant", analyse aussi l'Ordre Républicain. "

Lire aussi dans La Tribune "Exclusif : Les hamburgers Quick resteront dans le giron de la Caisse des dépôts" ...soit dans le giron de l'Etat français, cautionnant donc l'imposition du halal dans la chaîne de restaurant.

07.07.2010

Abû Zayd est mort : hommage au "Soljenitsyne de l'islam"

De même que le communisme eut ses dissidents ayant mis leur peau au bout de leurs idées, l'Islam abrite en ses terres des penseurs réformistes dont le courage force le respect. Car si critiquer les dogmes islamiques en Europe relève du courage, le faire dans les pays musulmans relève de l'héroisme. L'egyptien Abû Zayd est mort lundi dernier à 66 ans dans l'indifférence médiatique, révélant l'inculture de nos journalistes plus prompts à donner de larges tribunes à des imâms issus des Frères Musulmans (Le Figaro l'a encore démontré cette semaine avec Tariq Oubrou) qu'à servir de relais efficaces aux Lumières arabes. 

Dans l'étude L'islamisation de la France (éditions de Bouillon), j'avais dressé le portrait de celui qui n'eut à la fin de sa vie que le choix de l'exil en Hollande afin de préserver sa sécurité :

"Le cas du penseur Abû  Zayd est un résumé à lui tout seul des crispations que suscitent l’école réformiste dans les milieux religieux . Egyptien né en 1943, il obtint sa maîtrise de langue et de littérature arabe à l’université du Caire en ayant choisi pour mémoire  l’interprétation rationnelle du Coran par les mutazilites[1] . Après avoir passé un doctorat consacré aussi aux études Coraniques, Abû  Zayd apprit l’anglais puis partit approfondir son cursus à l’université de Pennsylvanie de 1978 à 1979, grâce à une bourse de la fondation Ford. Il y étudia la linguistique, l’anthropologie la sociologie et l’herméneutique qui le prépareront à l’obtention d’une thèse (en 1985)  sanctionnée  par les félicitations du jury.

A l’université d’Osaka où il reste 4 ans afin d’enseigner la pensée arabe moderne, il met le temps à contribution pour écrire un de ses principaux ouvrages : « Le concept du texte. Etudes sur les sciences du Coran »[2]. Il entame enseuite la rédaction d’un second essai au titre évocateur « Critique du discours religieux » achevé en 1992. L’université du Caire récompense l’intellectuel en le promouvant au rang de professeur associé au département de langue et de littérature arabes à la faculté des arts. Mais la tranquillité est de courte durée. Rachid Benzine explique « Courageusement, il exprime ses critiques, ne craignant pas, notamment, de dénoncer l’hypocrisie de certains oulémas qui, dans les années 1980, tout en prétendant être les interprètes les plus dignes de la foi sur les questions islamiques, ont légitimé des sociétés d’investissement islamiques qui ont facturé un taux d’intérêt de 25%, ruinant ainsi toute une partie de l’épargne de la population pauvre égyptienne ».[3] 

Cumulé à son hardiesse en matière d’approche critique du Coran, il n’en faudra pas moins pour que le professeur chargé de faire un rapport sur ses écrits, Imam d’une des principales mosquée du Caire et lié aux institutions financières critiquées, infléchisse les décisions de l’Université qui lui refusera sa titularisation. C’est alors qu’une gigantesque polémique d’échelle nationale s’étend dans la presse : ses adversaires conservateurs décident de lancer des poursuites judiciaires, rendues possible par la pénalisation égyptienne des idées hétérodoxes concernant l’islam. Le 14 juin 1995, Abû Zayd est déclaré apostat, les magistrats sur la base de la charia ordonnent qu’il soit séparé de sa femme, ce que la Cour de cassation approuvera en août 1996. Lui sont reprochés, outre des critiques d’Al Azhar et de l’idéologue Frère musulman Sayyed Qutb, la présentation du Coran  comme étant une œuvre écrite par des humains, l’interprétation de certains passages du Coran comme étant des métaphores, ainsi que l’usage de la raison critique. Reconnu apostat, des professeurs de l’université Al-Abû Zaydhar, « grand centre théologique de l’Egypte » précise Rachid Benzine, demandent sa condamnation à mort tout comme les milieux islamistes. En 1999, les tribunaux civils égyptiens condamnent également Abû Zayd à la peine de mort, alors qu’ils ne sont pas censés appliquer la charia, démontrant toute l’ambiguïté de la séparation des pouvoirs dans des pays islamiques. Le cas Abû Zayd n’est malheureusement pas une exception. Nawal al-Saadawii, écrivain militante de la cause féministe, comparue pour « hérésie » devant les tribunaux pénaux du Caire en 2001. Avant lui, ce fut à la fin des années 1980 ,Taha Hussein diplômé d’Al Azhar, qui après avoir étudié en France la pensée philosophique, écrit un livre On Pre-Islamic Poetry, critiquant la nature intouchable et révélée du Coran. Audacieux, il va jusqu'à remettre en cause le bien fondée de l’existence d’Al-Azhar qu’il juge obscurantiste, ce qui impliquera sa démission des institutions universitaires. Depuis les années soixante, une liste de 300 ouvrages ont été "mis à l’index" par l’Académie des recherches islamiques."

Extrait tiré du chapître L'école réformiste libérale: l'ultime espoir de l'étude L'islamisation de la France, parue aux éditions Godefroy de Bouillon en 2006. 


[1]Abou Zayd,  Rationalisme dans l’exégèse : Une étude de la question de la métaphore dans l’Ecriture selon les moutazilites, 1972

[2] Abû Zayd, Mafhûm al-Nass : Dirâsa fi Ulûm al-Qur’ân, Beyrouth,1990

[3] Rachid Benzine, Les nouveaux penseurs de l’islam,Albin Michel, 2004, p.186

30.06.2010

La Charia en librairie condamnée en correctionelle : une jurisprudence intéressante

ombremomo.jpg

A Montpellier, les gérants d'un magasin vendant des livres islamiques incitant à la haine religieuse viennent d'être condamnés. Potentiellement, tous les endroits vendant des livres musulmans, du coran aux traités des écoles juridiques sunnites pourraient être poursuivis, de l'Institut du Monde Arabe (IMA) à la Fnac. Car c'est toute la littérature musulmane qui regorge de haine gratuite. Voir simplement ces exemples issus de l'IMA, l'institut dirigé par Dominique Baudis, député européen UMP qui pourrait donc être poursuivi en tant que responsable...

Le Midi libre rapporte aujourd'hui :

Il ne fait qu'une douzaine de pages et s'intitule À toute femme musulmane. Et ce petit livre a conduit le gérant du Souk du Maghreb, une boucherie bien connue du quartier Figuerolles, et son associé devant le tribunal correctionnel, lundi après-midi.

La raison : le 1 er avril 2009, les policiers effectuent une opération de contrôle dans ce commerce qui abrite alors un petit rayon librairie. Parmi les publications, ils mettent la main sur ce sulfureux document, qui dicte grosso modo les commandements aux musulmanes. Une phrase de la page 8 a conduit le procureur à engager des poursuites : « Sa haine : aux juifs, aux chrétiens, aux mécréants, aux païens et à ceux qui plaident la liberté de la femme. Lire la suite dans le Midi Libre.

15.06.2010

Apéro: Robert Ménard guère convaincant face à Pierre Cassen de Riposte Laïque

  Pour Robert Ménard le scandale n'est pas que la rue Myrha (et d'autres...) soit "occupée par les Musulmans" , selon ses propres dires, mais qu'une association de gauche républicaine refuse cette situation illégale et insupportable pour les riverains dont le quartier est sous la coupe réglée des islamistes au service d'ordre remplaçant la police sur la voie publique :

-  Voir l'enquête de Maxime Lépante

- Lire cette enquête sidérante de la journaliste Victoire Florent qui rapporte  "On m’interdit de circuler et de prendre des photos rue Myrha. Réponse des fonctionnaires de l’État : « Normal, c’est la prière du vendredi. En plus, vous êtes une femme. » suite

  Pour Ménard "ce qui me sidère c'est la folie anti-islam qui gagne du terrain"...et non que 1000 quartiers recensés par le renseignement français soient quadrillés par des barbus faisant régner l'ordre islamique. 

  Le décalage entre les médias parisianistes et la colère du peuple réel (il n'y a qu'à lire les milliers de commentaires dans tous les médias en ligne) est dorénavant flagrant. Le reductio ad hitlerum, les accusations en racisme, ne marchent plus... 

Ménard reprend la dialectique victimaire des islamistes, telle que nous l'exposait Xavier Ternisien dans Le Monde du 17.11.2010 :

"En juin 2004, un rapport de la direction centrale des Renseignements généraux s'inquiétait d'un « repli communautaire » dans les banlieues. L'influence des prêcheurs islamistes était particulièrement montrée du doigt. Leur « prosélytisme intégriste (...) porte ses fruits, notamment auprès des jeunes et des enfants, pris en charge par de nombreuses associations qui oeuvrent dans le domaine sportif et éducatif (crèches, écoles coraniques) ». Ces mêmes prêcheurs attisaient chez les jeunes l'idée selon laquelle ils étaient « victimes de discrimination et de racisme »."

  En 2007, une lettre du Préfet de Seine-Saint-Denis -plutôt un appel au secours- adressée à l'Intérieur avait fuité et provoqué la panique de l'Elysée : le préfet disait clairement qu'il avait perdu la gestion sociale du département au bénéfice des "barbus". Dans sa lettre le préfet Cordet (remercié depuis car il ne tenait pas le même language que Ménard) évoquait en particulier le sort des jeunes, principales victimes du chômage. " Ces classes d’âge sont aujourd’hui fortement travaillées par l’islam, et sans doute le plus intégriste ", écrivait-il, en donnant l’exemple des femmes intégralement voilées, de plus en plus nombreuses dans les lieux publics. L’influence des intégristes est visible "à chaque réveil de l’agitation dans telle ou telle cité", affirme M. Cordet : " Le relais de la gestion locale est pris par les ’barbus’ que l’on voit en compagnie des ’animateurs’ ou ’médiateurs’ divers, dans des déplacements destinés (disent-ils) à calmer le jeu (parfois avec la complicité tacite de certains élus)" rapportait Piotr Smolar dans Le Monde du 19.10.2006. Quatre ans plus tard, les arrondissements frontaliers de la capitale ne sont évidemment pas épargnés.

 Ménard préfère lui traquer les "racistes"  rive gauche, où sont situés studios de Canal +. Facile.

20.04.2010

Trois dangereux islamophobes arrêtés à Cholet

Lu dans Ouest-France, édition du 19 avril (extrait)

 " La mosquée de Cholet, située à l’angle de l’avenue de la Marne et de la rue Jean-XXIII, avait été taguée dans la nuit du 5 au 6 avril. Sur place, les policiers avaient découvert deux inscriptions, écrites à la peinture : « La charia hors d’Europe » et « Marianne ne portera pas le voile ». Les auteurs présumés viennent d’être arrêtés. Trois étudiants de 19 ans, originaires de Cholet ou de sa région, qui seront convoqués le 5 mai devant le tribunal correctionnel d’Angers. suite

24.03.2010

Zemmour prouve la surdélinquance des arabo musulmans

Alors qu'Eric Zemmour est dénoncé au CSA par les coquilles vides (quelques dizaines d'adhérents) que sont Licra/Mrap/Cran/club Averroes, il vient de se feindre d'une lettre explicative envoyée à la Licra, dont est extrait le passage suivant :

"Il y a quelques années, une enquête commandée par le ministère de la justice, pour évaluer le nombre d’imans nécessaires, évaluait le pourcentage de « musulmans dans les prisons » entre 70 et 80 %. En 2004, l’islamologue Farhad Khosrokhavar, dans un livre L’Islam dans les prisons (Balland) confirmait ce chiffre. En 2007, dans un article du Point, qui avait eu accès aux synthèses de la Direction centrale de la Sécurité publique (DCSP) et de la Direction centrale de la Police judiciaire (DCPJ), on évaluait entre 60 et 70 % des suspects répertoriés issus de l’immigration. Il y a près de dix ans, la commissaire Lucienne Bui Trong, chargée des violences urbaines à la direction centrale des RG, relevait que 85 % de leurs auteurs sont d’origine maghrébine. Dans un article du Monde, du 16 mars 2010, les rapports des RG sur les bandes violentes établissaient que 87 % étaient de nationalité française ; 67 % d’origine maghrébine et 17 % d’origine africaine. La « plupart » est donc, au regard de ces chiffres, le mot qui convient."

Zemmour débattra jeudi avec Alain Jakubowicz, président de la Licra, sur BFM.

Lire notre dossier sur la Licra démasquant cette officine aux liens politiques troubles , s'acharnant à persécuter ceux qui critiquent l'islam.

07.03.2010

La Ligue du Sud manifeste contre l'"islam conquérant"

07/03/2010 – 02h05

MARSEILLE (NOVOPress) : A l’appel de la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), environ 200 personnes (chiffre commun à la police et aux organisateurs) se sont rassemblées samedi après-midi à Marseille. Le but : dénoncer l’islamisation de la cité phocéenne. Le slogan : « Ici, c’est Marseille, pas Alger ! »

Se mêlaient des Provençaux du mouvement identitaire Recounquista, des Marseillais du Front régional de l’ancien député Ronald Perdomo (chef de file de la Ligue du Sud dans les Bouches-du-Rhone), des identitaires niçois de Nissa Rebela (dont le secrétaire général, Benoît Lœuillet, qui conduit la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes), des membres du MNR (dont Hubert Savon 3ème de la liste de la Ligue du Sud dans les Bouches du Rhône), des Vauclusiens et des Varois.

Ce rassemblement, qui devait initialement se tenir devant Notre-Dame-de-la-Garde, avait dû être déplacé de quelques centaines de mètres, Mgr Pontier, évêque de Marseille, ayant exigé des autorités préfectorales que les « islamophobes » ne se réunissent pas devant la basilique.

Seul incident à signaler : l’attaque, par des nervis issus des travées « rouges » du stade Vélodrome – dont on ne comprend pas très bien pourquoi ils se rangent au côté des islamistes –, d’un bus acheminant des militants de Nissa Rebela. Plusieurs vitres du bus ont été brisées avant que les militants identitaires ne sortent du véhicule, les faisant détaler. Sept voyous ont pu être interpellés par les forces de l’ordre. On ignore, à cette heure, si des poursuites ont été engagées.

Julien Langella, porte-parole de Recounquista, Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, et Ronald Perdomo, conseiller régional sortant, ont tour à tour pris la parole, avant que Jacques Bompard ne rappelle que « depuis quinze siècles, Marseille a toujours été en première ligne, aux avant-postes de cette frontière qu’est la Méditerranée. Frontière entre le monde européen et le monde africain, puis frontière entre le monde musulman et le monde chrétien. Frontière entre deux univers et non trait d’union comme une propagande massive veut le faire croire aujourd’hui aux Provençaux ».

Selon le maire d’Orange (Vaucluse) : « Ceux qui nous dirigent, ceux qui mentent à notre peuple, le savent pourtant : l’islam n’est pas une religion comme une autre et cela pour une raison simple : elle n’est pas seulement une religion. Elle est une idéologie, elle est une politique, et une idéologie et une politique à tendance totalitaire. » Et d’expliquer que « en 100 ans, le monde musulman a purgé le Moyen-Orient de ses éléments chrétiens ». « Plus proche encore, et plus récent, le Kosovo ! Le Kosovo est sur notre terre d’Europe. Il est aux Serbes ce que l’Ile-de-France est à notre pays : le berceau originel. Dans les années 1950, le Kosovo était peuplé de Serbes avec une petite minorité de musulmans albanais. Aujourd’hui le Kosovo est indépendant. Les Serbes ont du fuir. Ceux qui restent vivent assiégés dans leurs villages sous la protection de l’ONU. Les Serbes ont été victimes de l’expansionnisme musulman conjugué à la politique américaine qui préfère une Europe diminuée, fragmentée, asservie, à une Europe puissante ! Qui souhaite des Balkans sous domination musulmane pour ne pas avoir des Balkans européens ! »

« Nous avons suivi la voie facile du bonheur consumériste, a poursuivi le chef de file de la Ligue du Sud. Mais l’Histoire nous rattrape aujourd’hui et nous rappelle ses règles essentielles ! Ceux qui ne veulent pas se battre pour leur existence sont voués à l’esclavage ou à la disparition ! L’Islam a relevé la tête car nous nous sommes mis à genoux. Il avance car nous le laissons faire. Il n’est fort que de notre faiblesse. Partout où on lui tient tête, partout où on lui montre que l’on digne et respectable, eh bien, l’islam se tient à distance respectueuse. C’est une religion du rapport de force qui méprise les faibles et craint les forts. […] L’islam est un et indivisible dans son rapport avec “l’infidèle“, avec le non-musulman. Il n’est ni modéré ni extrémiste. Il est conquérant. »

Commentaire de l'Observatoire :

Jacques Bompard est le seul homme politique à s'aligner sur les analyses et avertissements des plus grands islamologues Français de l'Université. En effet, dans un courrier adressé à Jean-Claude Gaudin à l'été 2007, trois éminences du monde universitaire tançaient le maire de Marseille sur sa folle collaboration avec l'islamisme :

                                

 "  Monsieur le Sénateur Maire,   “C’est la dignité, le respect des valeurs de la République que de permettre à des gens de pratiquer leur culte”, dites-vous pour justifier l’autorisation de la grande Mosquée de Marseille.

   Vous n’êtes pas sans savoir, osons-nous le supposer, que la religion musulmane n’est pas seulement un culte, mais aussi une doctrine sociale et politique, et qu’en lui donnant un lieu de culte, vous donnez aussi une place forte, une citadelle à cette doctrine sociale et politique, dont l’institutionnalisation ne peut être qu’un premier pas pour les visées hégémoniques qui lui sont inhérentes.

   Que proposez-vous pour éviter le passage ambitionné de l’institution d’un culte à l’activité sociale et politique en vue de cette hégémonie ? Rien probablement.

   Vous n’êtes pas sans savoir que cette doctrine dénonce les libertés républicaines au nom de la loi musulmane, et que la liberté religieuse dont fait partie la liberté de culte que vous octroyez si généreusement, est proscrite et châtiée dans l’islam.

   Quel est le sort du musulman apostat, seul terme pour désigner celui qui se convertit à une autre religion ? C’est souvent la mort, en tout cas l’exclusion, vous le savez Monsieur Gaudin. Quelles garanties avez-vous prises en donnant de tels gages à des adversaires acharnés de la laïcité, des libertés fondamentales, de l’égalité entre les uns et les autres ? Aucune, probablement.

   Il faudrait accepter le culte au nom de nos valeurs, et refuser la doctrine sociale et politique, liée à ce culte, au nom de ces mêmes valeurs. Le faites-vous ? Non, Monsieur Gaudin. Monsieur le Sénateur-Maire, vous bradez nos valeurs, vous bradez notre histoire et nos combats."

Yolande de Crussol, Maître de conférences, Département d’Etudes Arabes de l’Université Lille 3 .
Marie-Thérèse Urvoy, Professeur d’Islamologie, Institut Catholique de Toulouse
.
Dominique Urvoy, Professeur des Universités, Département d’Etudes Arabes de l’Université Toulouse le Mirail

02.02.2010

Les Algériens soutiennent Besson face aux Identitaires

DONZERE (NOVOPress) : A l’appel du Bloc identitaire et de la Ligue du Midi, plus de 200 personnes ont participé cet après-midi à une Marche pour l’identité dans la petite ville de Donzère, dans la Drôme, dont le maire n’est autre que le ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale, Eric Besson. Une manifestation à l’issue de laquelle Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, a prononcé un discours devant l’hôtel de ville...

Commentaire de l'Observatoire de l'islamisation : On comprend le décalage total du discours médiatique sur l'intégration des populations arabes avec la réalité sociologique d'individus attachés logiquement et légitimement à leurs racines et à la foi de leurs ancêtres. Ce qui est moins légitime de leur part, est de parader de manière provocante avec leurs drapeaux. A la moindre occasion, match de football, mariage ou manifestation, l'affirmation de leur présence conquérante commence à poser un sérieux problème d'ordre public (drapeau français brûlé à Roubaix ou Toulouse...où le drapeau du Capitole a été remplacé sous les yeux de la police) . La déchéance de la nationalité pour indignité, disposition légale votée en son temps par le Front populaire, devrait s'appliquer dans toute sa rigueur couplée à un moratoire sur le droit du sol...sans quoi le peuple français finira submergé par la démographie galopante des allochtones. Avec la complicité éhontée de l'UMPS.

"Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire."
Houari Boumedienne  président algérien,  discours à l’ONU en 1974.

"Je n’aimerais pas du tout que les Marocains fassent l’objet d’une tentative d’intégration car ils ne seront jamais intégrés. Ce seront de mauvais français." Hassan II, Roi du Maroc,7/7, TF1, 16 mai 1993. 

"L'assimilation est un crime contre l'humanité" Recep Tayyip Erdogan, Premier ministre Turc, Cologne, 11 février 2008- visite en Allemagne devant un public de 16000 personnes dont la majorité étaient des immigrés turcs

26.12.2009

Un psychologue fait bouger les lignes au Danemark

Nicolai Sennels

La Revue Littéraire Allemande (The German Review of Books) a Nicolai Sennels, un psychologue ayant observé pendant plusieurs années, dans une prison de Copenhague, de jeunes criminels musulmans.

M. Sennels, depuis la publication en 2008, de votre livre « Parmi les criminels musulmans » et depuis notre dernier entretien, il y a eu quelques changements dans les mesures d’intégration du Danemark. Par exemple, le gouvernement danois vient d’annoncer une augmentation de budget pour encourager une migration dans le sens inverse. C’est l’une de vos principales requêtes : payer les musulmans qui refusent de s’intégrer, afin qu’ils retournent dans leur pays d’origine.

Nicolai Sennels : C’est évident que mon livre a influencé les débats. Plusieurs politiciens ont cité mon livre, avec pour effet de libérer la parole au Danemark. D’après mes propres expériences à travers de nombreux voyages sur notre continent et selon les médias européens, le Danemark est en avance pour ce qui est de reconnaître les problèmes avec l’islam et l’immigration musulmane. Les partis qui parlent ouvertement de ces problèmes sont de plus en plus nombreux et ceux qui les ignorent disparaissent peu à peu. Même les deux plus grands partis de gauche, le parti social-démocrate et le parti socialiste, acceptent de ne pas changer les lois très strictes sur l’immigration, promulguées par le Parti de Peuple (Dansk Folkeparti).

Bientôt, nous voterons une loi qui permettra d’expulser les immigrés qui bloquent ou gênent le travail de la police. Cette loi est cruciale pour reprendre le contrôle des quartiers dominés par les musulmans Suite de l'interview sur Bivouac-ID

Nous vous invitons également à (re)lire cette autre excellente de Nicolai Sennels dont nous nous étions fait l’écho en mai dernier : « L’intégration des  musulmans  dans nos sociétés occidentales est impossible»

18.12.2009

Radu Stoenescu vs Tariq Ramadan

Radu Stoenescu, philosophe et auteur de langue française (son site), est membre de Riposte Laique. Il s'était déjà fait remarqué dans des vidéos didactives sur l'islam.

Toutes les notes