20/09/2014

Comment Nicolas Sarkozy a appuyé l'ouverture d'écoles islamistes en France

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Photo: Nicolas Sarkozy et l'ancien secrétaire général de l'UOIF, Fouad Alaoui, en 2002

  Nicolas Sarkozy reçut le 8 octobre 2002 le secrétaire général de la Ligue Islamique Mondiale, Abdallah Turki, qui vint Place Beauvau pour obtenir un feu vert sur le financement de mosquées en France. Peu importait apparemment que cette Ligue soit le bras financier et prosélyte de l’Arabie Saoudite, où le wahhabisme d’État est la mouture la plus extrême de l’islam.

  La même année, Nicolas Sarkozy reprenait le dossier du Conseil Français du Culte Musulman, et, le 20 juin 2002, lors d’une séance consultative avec les représentants des différentes fédérations de mosquées, il tenta de rassurer : « Je ne laisserai pas l’intégrisme s’asseoir à la table de la République ». Pourtant c’est exactement ce qu’il fit en y introduisant la filiale française des Frères Musulmans, l’UOIF, le mouvement Tabligh, ainsi que les islamistes turcs du Milli Gorus. Ouverture aux islamistes qui lui permit d’affirmer lors d’un discours à l’Académie des sciences morales et politiques en 2005 « L'islam plus épicé a toute sa place à la table de la république »!

  Traduction dans les faits, le recteur de l’Académie de Lyon (1993-2007), Alain Morvan, voulant s’opposer à l’ouverture d’un lycée par l’UOIF à Décines, nommé Al-Kindi, eut à subir des pressions ouvertes du cabinet de Nicolas Sarkozy en août 2006. Convoqué place Beauvau, on lui fit comprendre que désormais, les islamistes correspondaient à la « laïcité ouverte » prêchée par le président. Alain Morvan voulait alerter l’opinion publique. « Al-Kindi [est] une menace pour les lois de la République » et, « [ses] responsables […] à la philosophie communautariste » veulent « cultiver une représentation d’un islam […] intolérant » (Le Progrès, 5 mars 2007.)

Le recteur Alain Morvan fut révoqué lors d'un conseil des ministres en mars 2007, consécutivement à ses prises de positions anti-islamistes.

            Un reporter d’Europe 1 couvrant la première rentrée scolaire au collège Al-Kindi rapporta : « Beaucoup de ces élèves sont voilées, c’est le cas de Manel 12 ans », tandis que dans une autre école de l’UOIF à Lille, une journaliste de Marianne rapporta (janvier 2004) les considérations d’un élève apparemment envoyé de force par ses parents: « Ici, on ne nous parle que du coran et de l'islam à longueur de journée, c'est vrai que je suis musulman mais pas au point de devenir Imam »La journaliste, Ait Aoudia Djaffer, dénonçait dans son article l'état d'esprit de la direction ne cachant pas vouloir faire régner la charia

Le 22 mars 2014 était officiellement lancée, sous l’égide de l’UOIF, la Fédération nationale de l’enseignement privé musulman (FNEM) regroupant neufs établissements privés, dont trois sont déjà sous contrat avec l'état ! Parmi les écoles reconnues par l'état, le lycée Al-Kindi créé sous la pression directe de Nicolas Sarkozy, contre l'avis du sage Recteur évincé...

Observatoire de l'islamisation, septembre 2014. 

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19/09/2014

La dhimmitude vue par la mosquée d'Orly

Réprimer les non musulmans refusant de s'acquitter du tribut de la dhimma, l'Etat islamique en Irak est fidèle aux agissements du calife Abu Bakr (632-634) loué par les mosquées en France.

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La Dhimma est un régime prévu par la charia imposé aux non musulmans résidants en terre d'islam (dar al islam) ou qui voient leur terre conquise lors d'une "expédition", codifié par le calife Omar (634-644 , Pacte d'Omar). Une série de contraintes telles que l'interdiction de construire ou restaurer les églises, l'interdiction d'évangéliser un musulman, un tribut monétaire à acquitter à l'autorité musulmane sont alors imposés aux dhimmis. Le refus de ce régime entraine l'exil ou l'attaque du groupe insoumis. Ces règles sont lisibles dans n'importe quel ouvrage de jurisprudence musulman, consultables à l'Institut du Monde Arabe.

Lu dans le bulletin n°20  (mars 2006) de l'association socio-culturelle des musulmans d'Orly, nous lisons :

"Abou Bakr (Dieu l'agrée) de son vrai nom Abdullah Ibn Abi Qouhafa 'Othman Ibn 'Amir, était le beau père du prophète Mo- hamed (paix et bénédiction sur lui). Né à la Mecque en 573, environ trois ans après l'année de l'éléphant, il est mort à Mé- dine en 634. Il fût le premier Khalife (successeur) de l'Islam, après la mort du Prophète.(…)

Ses compagnons le surnommèrent al Siddiq (le véridicte) car il fut connu pour la véracité dans ses propos et la sincérité dans ses actes. Il n'a jamais menti même pour plaisanter. Durant toute sa vie, Abou Bakr n'a jamais trahi la confiance d'un proche ou d'un ami. Il aidait toujours ceux qui avaient besoin d'aide. Il fut l'un des premiers à embrasser l'Islam. Il voua toute son existence à défendre l'Islam, à guider les autres vers le droit chemin, à ordonner le bien et à réprouver le mal, car Allah aime qu'on ordonne le bien et qu'on proscrive le mal.

(…)

Abou Bakr ayant reçu le titre de Khalifet-Rasul-Allah (successeur du prophète de Dieu) commença par réprimer les révoltes des tribus de hedjaz et Nejd, la première rejetant l'Islam et la seconde refusant de payer le tribut de dhimmitude (impôt versé par les tribus au Khalife pour une répartition équitable des richesses). Il rencontre de forte opposition de toute part mais les surmonte. La plus sérieuse opposition venant de Musaïlma vaincu par Khalid Ibn Walid à la bataille de Akraba (voir el badil N°16). Suite à cela, l'Arabie fut entièrement soumise à l'Islam. L'Irak fut pris à la Perse par Khalid Ibn Walid également sous les ordres du Khalife et une autre expédition victorieuse fut effectuée en Syrie." 

Ainsi, l'Etat Islamique sévissant en Syrie et en Irak, en expulsant et combattant les chrétiens ayant refusés de payer le tribut obligatoire, est parfaitement orthodoxe.

La mosquée d'Orly à récemment reçu le médiatique Marwan Muhammad du Collectif contre l'islamophobie, dont la conférence a le mérite de la clarté concernant ses intentions en France.

Observatoire de l'islamisation, septembre 2014.

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Le Jihâd selon Ibn Khaldûn

ump,ps,MoDem,jeunes populaires,politique,france,2007(initialement publié en juin 2007)

Spécialiste du jihâd, Majid Khadduri est l’ auteur d’un livre phare sur la question (malheureusement non disponible en langue française),  «  War and peace in the law of Islam » (The Johns Hopkins Press, Baltimore et Londres, 1979)

Le chapitre V, est consacré à la doctrine du jihâd. Khadduri se réfère justement au grand historien musulman  Ibn Khaldûn (1332-1406) :

(P.70) «  Les guerres, selon ibn Khaldûn, sont de 4 sortes. La première est la guerre  tribale, telle qu’elle existait parmi les tribus arabes. Deuxièmement, les querelles  (feuds) et les escarmouches (raids) propres aux peuples primitifs. Troisièmement, les guerres prescrites par la Sharia,i-e, le Jihâd. Quatrièmement, les guerres contre les rebelles (déviationnistes, réformistes, schismatiques insoumis à l’autorité islamique[1]) et les dissidents. Ibn Khaldûn soutient que si les deux premières sont injustifiées, car elles sont des guerres de désobéissance, les deux autres sont des guerres justes. »

Ibn Khaldun qui notait justement dans ses fameux Prolégomènes (Muqqadima) :

« Dans l’islamisme, la guerre contre les infidèles est d’obligation divine, parce que cette religion s’adresse à tous les hommes et qu’ils doivent l’embrasser de gré ou de force. On a donc établi chez les musulmans la souveraineté spirituelle et la souveraineté temporelle, afin que ces deux pouvoirs s’emploient simultanément dans ce double but »

Ibn Khaldoun, Les Prolégomènes, tred. M. G. de Stane, Paris 1862-1868, t. I, p.469

Ibn Khaldoun enseignait en son temps  la charia à l’université islamique Al-Azhar en Egypte…Son nom été choisi pour un collège privé musulman de l'UOIF à Marseille.


[1] La catégorie des « rebelles » fait l’objet d’une définition précise dans les Statuts Gouvernementaux de El-Mawerdi (1058 +) , ouvrage majeur du droit public musulman.

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17/09/2014

Un projet de mosquée face au domicile du père d’une des victimes de Mohamed Merah

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"Voisin du terrain, Albert Chennouf-Meyer, père d'un militaire tué par Mohamed Merah, y voyait une « provocation ». A Manduel (Gard), le projet de mosquée est stoppé. A lire dans Le Midi Libre

23:10 Publié dans 09 - MOSQUEES EN PROJET | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Averroès, référence méconnue des djihadistes contemporains

averroes.jpgLe professeur Luis Gomez Garcia (Madrid, 1967) est professeur titulaire de la chaire d'Etudes Arabes et Islamiques de l'Université Autonome de Madrid. Dans son Diccionario del islam, éditions Espasa, paru en 2008 avec le concours du Ministère de la culture espagnol, l'entrée "Jihad" rappelle que le paragon de l'islam des lumières, référence obligatoire d'un islam présenté tolérant, était lui même favorable au jihad offensif (nous l'avions déjà évoqué dans un article) :

"Le Jihad belliqueux, s'il recouvre un caractère défensif, recouvre, plus fréquemment, un caractère offensif et économique (> Butin). Son origine est liée à l'expansion de l'Etat islamique, et, comme le signale Averroès (1126-1198) dans son Bidâyat al-muchtahid wa-nihâyat al-muqtasid, ne fut pas une fin en soi (le jihad est le résultat du fâsad, du désordre et de la corruption), mais bien mieux un moyen légitime pour que l'Etat puisse accomplir sa mission ultime: la concrétisation de l'ordre universel islamique. Le jihâd tenait un caractère subsidiaire, auparavant devaient être remplies certaines conditions, comme le recours à des moyens pacifiques pour convaincre la population de rejoindre d'ordre islamique. Dans ce sens, selon Averroès, l'objectif du jihad dans le sentier de l'islam n'était pas exclusivement la conversion, mais également, une fois soumise l'Arabie paienne, la capitulation de la population dhimmi limitrophe (Chrétiens et Zoroastriens) et leur soumission au pouvoir califal, symbolisée par le paiement de l'impôt de la capitation ou jizya. Ce jihad de caractère offensif fut consubstantiel à l'Empire islamique, ou, ce qui revient au même, à l'expansion de l'islam vers les territoires non islamiques ( > dar al -harb, rabita) , et, en termes politiques, il servit tant pour légitimer le califat que pour souder la oumma. Il est symptomatique que Abd Allah Azzam (1981-1989); "l'imam du jihad" pour le jihadisme moderne, recourre, entre autres, à Averroès dans sa démonstration doctrinale de l'obligation du jihad en islam." (page 362)

Le professeur Gomez Garcia présente le profil du théoricien jihadiste à l'entrée "djihadisme" de son dictionnaire page 365 :

"Abd Allah Azzam fut un militant actif des Frères Musulmans jordaniens, diplomé de l'Université islamique d'Al-Azhar. Il rompit avec les Frères jordanniens en 1980 lorsque ceux-ci refusèrent de s'engager militairement en Afghanistan en se contentant d'aide humanitaire. Deux oeuvres de Azzam sont des classiques du jihadisme: Ilàn al-jihad  (La déclaration du jihad, 1984) et Rejoins la caravane, (1987). Dans le premier ouvrage, Azzam établit que le jihad est une obligation individuelle (fard al-ain) et soutient qu'il est la majeure forme de dévotion, pour la sauvergarde de l'islam et de ses maux internes - impiété (kufr) et sédition (fitna)- et surtout, contre le pire mal qu'est l'idolatrie (shirk) dans toutes ses formes, mêmes modernes -consumérisme, matérialisme, individualisme, athéisme-. Azzam s'appuie sur toute la réserve des hadith, présents dans Al-Manar (le phare), la volumineuse compilation du juriste neohanbali Ibn Qayyim Al-Jaziya (1290-1350)"

Al-Jaziya, élève de Ibn Taymiya, est cité comme référence par l'imâm de Bordeaux Tareq Oubrou dans son livre Profession imâm, Albin Michel 2010 (tout comme Ibn Taymiya à trois reprises!). Nous avions explicité dans Ces Maires qui courtisent l'islamisme (Tatamis, 2010) la théorie du djihad offensif chez Al-Jaziya, auteur cher aux imams de l'UOIF soutenus localement par l'UMP et le PS...

Observatoire de l'islamisation, avril 2013

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15/09/2014

Les islamistes perturbent un spectacle à Angers et forcent le maire à l'annuler

Lu dans Angers Mag du 13 septembre 2014 :

« En trente ans de spectacle c’est la première fois que nous vivons ce genre de situation », explique Barthélémy Bompard, le directeur de la compagnie Kumulus. « Compte tenu du sujet évoqué, ce spectacle fait pour interpeller l’opinion, crée inévitablement des réactions, mais pas de ce type. Avec la montée de l’intégrisme religieux nous ne sommes pas vraiment surpris. C’est un problème de société, mais ce qui m’ennuie c’est qu’en annulant nous leur donnons raison ». 

Le maire, Christophe Béchu, interpellé directement par d’autres mouvements intégristes religieux, a été contraint, au su des incidents de la République, d’annuler les deux autres représentations prévues samedi et dimanche. « Pour éviter d’autres débordements », poursuit le directeur artistique. " Suite

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13/09/2014

Première pierre pour la Grande mosquée de Beauvais (UOIF) sur un terrain cédé par la ville UMP

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Ce dimanche 14 septembre la première pierre de la Grande mosquée de Beauvais a été posée par madame le maire Caroline Cayeux, sénateur de l'UMP. L'association "Espoir et fraternité" qui porte le projet est présente chaque année au congrès des islamistes radicaux de l'UOIF.

 

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Rappel dans Le Parisien du 21 mai 2013 :

"Le projet très ancien avait pourtant pris une tournure décisive en juillet 2010, avec la vente du terrain de près de 2 000 m2, occupé par le chenil de la SPA alors promis au déménagement, par la ville à l'association Espoir et Fraternité. Dix-huit mois plus tard, le permis de construire était accordé. (…) En soutenant le projet de l'association Espoir et Fraternité, la municipalité conduite par Caroline Cayeux (UMP) entendait bien « permettre aux musulmans de Beauvais d'exercer dignement leur culte »

Le 31 janvier 2014 l’association Espoir et Fraternité invita un des membres fondateurs de l’UOIF, Abdallah Benmansour, tunisien membre du parti Ennahda, à donner une conférence. On ne sait ce que dit Abdallah Benmansour ce soir là, mais des photos de la soirée nous montrent les quelques livres qui étaient vendus sur une table. Un livre de Youssef al Qaradawi, sans surprise « Les règles éthiques de la transaction en islam » (éditions Bayane). Un autre livre vendu est très important, d’une part car son auteur est l’ancien chef des Frères Musulmans libanais, Fayçal Mawlawi (1941-2011), et d’autre part car son titre est Les fondements juridiques des relations entre musulmans et non musulmans (éditions Bayane, 2013).

Ce livre est très intéressant pour comprendre les règles du déclenchement du jihâd en islam. Rappelons que Fayçal Mawlawi est aussi un des fondateurs de l’UOIF, notamment de son école d’imâms l’IESH dans la Nièvre. Au début des années quatre-vingt, il vivait en France où il obtint un DEA en Sorbonne. Très proche de Youssef al Qaradawi, il fut un membre dirigeant du Conseil Européen de la Fatwa et de la Recherche, organe de production d’avis juridiques de l’UOIF.

 Page 15, Mawlawi revient sur la doctrine classique de la diplomatie du prophète, inviter les nations étrangères à se convertir, ou les soumettre par la force :

 « Après le traité d’Al-Houdaybiyyah, le Prophète commença à dépêcher des missives et des émissaires à l’extérieur de la péninsule. Toutes ces lettres qu’il écrivait, à Héraclius, à l’empereur perse, mais aussi au Mouquaquis d’Egypte, au Négus d’Anyssinie, à Al-Moundhir Ibn Sawa au Bahrein, de Yamamah (…), invitaient leurs destinataires à suivre la religion de Dieu et les informait qu’en cas de refus ils auraient à répondre de leurs actes mais aussi des actes de leurs sujets. Les guerres et batailles qui opposèrent les musulmans à leurs ennemis, qu’ils furent juifs ou polythéistes, n’avaient pour vocation que de protéger et consolider l’appel à l’Islam »

 Dans son livre La diplomatie en islam (L’Harmattan, 2005), l’islamologue Abdelaziz Riziki Mohamed, doctorant à la Sorbonne, revient sur ces appels très codifiés à la conversion, page 141 :

 « L’appel à l’islam est au cœur de la diplomatie musulmane. C’est pourquoi nombre de documents diplomatiques traitent de cette question. Le prophète avait écrit des lettres dans lesquelles l’idée principalement exprimée est : « Je te convie à embrasser l’islam » ; « La paix sur qui suit la vraie voie ! Or je t’appelle de tout l’appel de l’Islam. Soumets-toi donc et te seras sauf ».

 Les appels à entrer dans l’Etat islamique transmis par des émissaires formulent la même alternative : la soumission à la Pax islamica ou la guerre.

 Concernant les non musulmans de la péninsule arabique à l’époque du prophète, Fayçal Mawlawi précise page 35 :

 « Quant à ceux qui n’étaient pas liés par un pacte quelconque aux musulmans, ou dont le pacte arrivait à échéance dans les quatre prochains mois ou n’était tout simplement pas limité dans le temps ; à ceux-là on accordait un répit de quatre mois à la fin desquels ils choisiraient entre embrasser l’Islam, poursuivre le combat, ou encore l’exil en dehors des frontières d’Arabie »

 On comprend mieux l’épuration religieuse de la péninsule arabique achevée dès les premiers siècles de l’islam.

 Mawlawi, dans ce même livre de chevet des fidèles de la mosquée de Beauvais, précise qu’il est tout à fait correct d’attaquer en premier les infidèles. Page 51, commentant le Coran :

 « Le droit accordé aux musulmans, dans ces deux versets de l’épée et du combat, de lancer en premier les hostilités, n’abolit pas la permission de riposter en cas d’attaques ennemis ou simplement de patienter si les moyens pour lutter font défaut. Les versets de l’épée et du combat commandent aux musulmans de se battre. (…) Dans son livre Le jihad dans le Coran, le Dr Kamel Al-Daqs va dans le même sens et dit : « L’avis le plus juste est que les versets du jihad, révélés par étapes successives, ne sont pas abrogeables »

Quels sont ces fameux "versets de l’épée" auxquels il est fait référence ? Il s’agit des versets de la sourate 9 :

 « Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. » verset 5.

 Qui sont ces fameux « associateurs » à attaquer ? Le verset 31 précise :

 « Ils ont pris leurs rabbins et leurs moines, ainsi que le Christ fils de Marie, comme Seigneurs en dehors d'Allah, alors qu'on ne leur a commandé que d'adorer un Dieu unique. Pas de divinité à part Lui! Gloire à Lui! Il est au-dessus de ce qu'ils [Lui] associent. »

 La trinité mal comprise fait dire aux musulmans que les Chrétiens « associent » des dieux.

 Autres versets musclés :

 « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce que Dieu et Son messager ont interdit, et ceux des gens du Livre qui ne se donnent pas comme religion la religion de la vérité, jusqu'à ce qu'ils versent la taxe religieuse (capitation) en reconnaissance de la supériorité [des musulmans ndt] et qu'ils se fassent petits. »  Sourate 9, verset 29

 « Les Juifs disent : "Uzayr est fils d'Allah" et les Chrétiens disent : "Le Christ est fils d'Allah". Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu'Allah les anéantisse! Comment s'écartent-ils (de la vérité)? » Sourate 9, verset 30.

 Encore une mosquée des Frères Musulmans de l'UOIF édifiée à cause de l'aide de l'UMP localement.

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12/09/2014

La Fnac met toujours en rayon "La Voie du Musulman" qui appelle à tuer les apostats, exterminer les polythéistes et conquérir le monde par le Jihad.

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L'Etat Islamique peut se féliciter d'avoir son livre de chevet vendu à la FNAC.

Malgré le reportage de LCI , malgré la Une du Figaro en Juillet, l'enseigne persiste en septembre 2014 et diffuse le "classique parmi les classiques" des musulmans pratiquants.

Voir la présentation de l'éditeur :

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Que lit-on à l'intérieur ?

"Le jihad contribue à éradiquer toute autre adoration autre que celle du seigneur" page 263

"Le jihad a pour finalité de prohiber toute autre adoration que celle de Dieu, l'Unique" page 264

"Il faut que tous les musulmans, formant un seul ou plusieurs états séparés, s'équipent de toutes sortes d'armes. Ils doivent aussi se perfectionner et s'améliorer dans l'art militaire défensif et offensif, pour défendre ou attaquer au moment opportun pour que le verbe de Dieu triomphe" page 267

 "Avant d'entreprendre la guerre contre les infidèles, il faut les convier à l'islam, s'ils refusent on les invite à payer un tribut, s'ils refusent finalement, on recourt aux armes"  page 269

"Celui qui renie les décrets divins concernant la prière, le jeûne, le pèlerinage, l'obéissance aux parent ou le Jihad est un renégat (…) Peines infligées aux renégats: Durant trois jours, on incite le renégat à renoncer à sa croyance et à demander grâce à Dieu, s'il n'accepte pas, il est passible de la peine capitale " page 395

"Kharaj ou impôt foncier: C'est un tribut que les musulmans imposent sur les terres conquises par la force" page 273

"Le Prophète est formel: "On ne doit ni édifier d'églises en terre d'islam ni les restaurer" page 271

"Dieu veut que les musulmans exterminent les polythéistes sans leur donner l'avantage d'être considérés comme prisonniers" page 274

"Le Prophète dit: "Tuez celui qui renie sa religion" page 394.

Nous rappelons que Bernard Cazeneuve a affirmé ne pas vouloir interdire ces ouvrages. "C'est comme la Bible" affirme l'Intérieur au Figaro interrogé sur l'affaire. 

Une action en justice pour apologie du terrorisme est en cours de préparation avec l'avocat Gilles William Goldanel contre Fnac et Carrefour qui vendent ce best-seller chez les musulmans (et bien d'autres nous peaufinions la liste). Plus d'infos ici 

16:52 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L'Etat islamique est un "retour aux sources de l'islam médiéval" analyse-t-on à Saint-Cyr

Thomas Flichy, ancien de l'Inalco et agrégé d'histoire, professeur de relations internationales à l'école spéciale militaire de Saint-Cyr est interrogé par le bi mensuel L'Homme Nouveau du 13 septembre 2014 :

"L'avancée de l'Etat islamique se présente avant tout comme un retour aux sources de l'Islam médiéval. Il ne faut pas oublier que la création d'une confédération centrée sur une action militaire au service d'une conquête fut l'élément premier et originel de la fondation de l'islam. 

"Islam" fut dès le départ un terme équivoque: il signifie à la foi la soumission individuelle que le croyant doit avoir à l'égard de Dieu et le ralliement ou la soumission à un pouvoir nouveau instauré par un prophète qui en définit les lois au nom de Dieu et dont les assises politiques sont appuyées par une action militaire permanente.

Un des propos les plus anciennement transmis de Mahomet (Muhammad) est le suivant: "j'ai reçu l'ordre de combattre les hommes jusqu'à ce qu'ils disent "point de divinité excepté Allah". Le combat militaire est par conséquent consubstantiel à l'Islam, particulièrement en temps de réveil religieux"

Lire l'intégralité du dossier sur l'Etat Islamique dans L'Homme Nouveau

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La Turquie "islamiste modérée" a soutenu l'Etat islamique et refuse de le frapper

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Photo: Ahmet Davutoglu et Hillary Clinton en novembre 2010.

Les masques tombes. La Turquie ne participera pas à la coalition contre l'Etat Islamique en Irak. Déjà   le 7 août dernier son ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu se gardait bien condamner ouvertement l'Etat islamique et de le désigner comme une organisation terroriste. Sa déclaration sur la chaîne NTV, qui a été perçue par certains chroniqueurs comme une tentative de légitimation des djihadistes.

Hier, Ankara a annoncé ne pas vouloir participer aux frappes occidentales contre les djihadistes. Pour sauver les apparences, Davutoglu a annoncé hier que  la base d'Incirlik s'ouvrira au soutien logistique et humanitaire, pour ne pas s'opposer frontalement aux Etats-Unis, vieil allié, et à l'Union Européenne qui finance déjà à coup de milliards l'intégration de la Turquie.

Pour le professeur de géopolitique Thomas Flichy de l'école spéciale militaire de Saint-Cyr interrogé dans L'Homme Nouveau : "L'Etat Islamique, à l'échelle régionale, est soutenu à la fois par la Turquie et le Qatar mais combattu par l'Arabie Saoudite et l'Iran".

Observatoire de l'islamisation.

08:38 Publié dans 22- TURQUIE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

10/09/2014

En 2011 Alexandre del Valle avait annoncé la Solution finale des chrétiens d'Irak (Canal+)

Emission Salut Les Terriens, canal +, le 15 janvier 2011.

Et sur le même sujet, France 24 en décembre 2012

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09/09/2014

La mairie de Bordeaux bientôt devant le tribunal administratif concernant la Grande Mosquée des Frères Musulmans

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image: projet de Grande Mosquée de Bordeaux par le cabinet d'architecte Aires Mateus

Lu sur Infos-Bordeaux du 8 septembre 2014 :

"Le projet de mosquée voulu par Alain Juppé dans le quartier de la Bastide continue à faire couler beaucoup d’encre. Les oppositions sont nombreuses, et c’est au tour d’Alain Wagner, président de l’association de l’Union de défense du citoyen et du contribuable (UDCC), de mettre en garde le maire de Bordeaux.

Dans une interview vidéo, ce dernier annonce qu’il va attaquer « la mairie de Bordeaux devant le tribunal administratif » afin d’annuler cette « maison de la charia ». Destinée aux frères musulmans et à leur filière locale (Fédération Musulmane de la Gironde), cette mosquée avoisinerait un coût de plus de 24 millions d’euros, pour une surface de 12 000 mètres carrés ! L’espace dédié au culte pourra accueillir plus de 4000 fidèles, soit le plus vaste local religieux de toute la région.

« Nous ne luttons pas contre l’islam, mais ce projet n’est pas qu’une salle de prière. C’est un véritable complexe islamique qui va effectuer la promotion d’une idéologie nommée la charia». Pour ce dernier, « il faut mettre fin à la promotion de la charia en France et notamment à Bordeaux. Nous avons développé un savoir-faire et nous allons le mettre à la disposition des citoyens bordelais pour qu’ils puissent se défendre contre les projets d’Alain Juppé ».

Dans "Le Prêtre et l'imâm", paru aux éditions Bayard en 2013, l'imam Tareq Oubrou auquel Juppé vient de remettre la légion d'honneur  affirme page 134 :"Le mouvement des Frères Musulmans prétend moderniser la religion, sans rien toucher à l'essentiel. Ce discours, peu audible, est en perte de vitesse. Je continue d'être membre de ce mouvement"

"Les Arabes n'avaient d'autres choix que d'attaquer pour survivre" Tareq Oubrou, imâm de Bordeaux, dans Un imâm en colère, éditions Bayard, 2012.

"Si le Coran a appelé à la guerre, c'est pour imposer la paix" imâm Tareq Oubrou, France Culture, 20/11/2012

"L'Imâm Al Banna veut qu'on soit comme des salafistes" Tareq Oubrou, conférence en ligne à la gloire du fondateur des Frères Musulmans.

"Le Califat est une obligation, et la réunion des musulmans, l’union autour de ce Calife est une obligation. Et tant que les musulmans ne sont pas réunis autour du Califat, ils sont des pécheurs, sauf ceux qui oeuvrent pour restaurer ce Califat" Tareq Oubrou, conférence en ligne à la gloire du fondateur des Frères Musulmans.

"L’islam comme le veut le Coran touche à tous les domaines de la vie. C’est un Etat, c’est un pays […] il regroupe toute la communauté dans une géographie. Il n’y a pas de frontières […] la frontière entre deux pays est une hérésie méprisable en islam. Les Frères musulmans ne reconnaissent pas les frontières entre les peuples musulmans." Tareq Oubrou, conférence en ligne à la gloire du fondateur des Frères Musulmans.

 "La politique des musulmans ce n'est pas la politique des autres, la politique des autres est construite sur le mensonge" même conférence sur Hassan Al Banna (plus de citations)

Contactez Alain Wagner de l'Union de Défense du Citoyen et du Contribuable (UDCC) pour l'aider dans les prochaines étapes de sons action : alain.wagner@hotmail.fr

Plus d'infos sur la collaboration d'Alain Juppé avec les islamistes.

12:40 Publié dans 09 - MOSQUEES EN PROJET | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

08/09/2014

La composition de l'Armée Syrienne Libre (ASL) armée par la France, aussi extrême que l'EI ?

Alors que François Hollande a confirmé officiellement fin août avoir armé l'ASL, pour contrebalancer les brigades radicales comme le Front al Nosra et l'Etat islamique, il est pour autant faux de présenter les brigades de l'ASL comme étant composée de musulmans modérés. Extrait de l'excellent article de Bayar Kimyongur, Turc d'origine syrienne et alaouite. Nous avions lu avec intérêt son livre Syriana: la conquête continue (Couleur livres, 2011) :

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"(…) des bataillons aux connotations confessionnelles vont se former à l’intérieur même de l’Armée syrienne libre : bataillons Muawiya, Yazid, Abou Ubayda Jarrah, Ibn Taymiyya, Ibn Kathir, la brigade turkmène « Yavuz Sultan Selim » du nom du sultan-calife ottoman qui, au XVIe siècle, massacra alévis, alaouites et chiites…

Parmi ces groupes d’insurgés à connotation confessionnelle, il y a la fameuse Brigade Farouk, véritable épine dorsale de l’Armée syrienne libre. Aucun média occidental ne s’est même interrogé sur le sens du mot Farouk. (6) Il s’agissait pourtant du surnom du calife Omar Ibn Khattab, considéré comme un usurpateur par les chiites.

Nul ne peut oublier Khalid al Hamad, l’homme qui éviscéra un soldat de l’armée gouvernementale avant de crier en portant à sa bouche le coeur et le foie de sa victime : « Oh, héros ! massacrez les Alaouites et découpez leurs coeurs pour les manger ! ». Mais se souvient-on que cet individu n’était ni membre d’Al Qaïda, ni un simple milicien mais un commandant de la célèbre brigade Al Farouk affiliée à l’Armée syrienne libre (ASL) soi-disant modérée et aujourd’hui dirigée par Salim Idriss.

Le prédicateur Andan Arour qui appelle au meurtre de masse lors de ses apparitions télévisées fait lui aussi partie de l’Armée syrienne libre (ASL) et non pas de la rébellion dite « extrémiste ».

Ces quelques exemples montrent que la présentation de l’Armée syrienne libre (ASL) en tant que rébellion démocratique, laïque et plurielle était un pur produit marketing à destination de l’opinion publique occidentale." Lire l'article intégral.

09:06 Publié dans 23- SYRIE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

07/09/2014

Le Grand Mufti d'Arabie Saoudite condamne l'EI car il s'en prend à des musulmans. Pas un mot sur les yezidis et chrétiens.

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Photo:  Cheikh Abdel Aziz Al-Cheikh, Grand Mufti d'Arabie Saoudite.

Le islamophiles jubilent, Claude Askolovitch va enfin pouvoir ridiculiser ceux qui font des "amalgames" entre islam et islamisme. La dépêche vient de tomber ce dimanche 7 septembre : 

"Le grand mufti d'Arabie saoudite a appelé les musulmans à "combattre" l'Etat islamique (EI), "agressif et oppressif", s'il "combat les musulmans". 
L'EI "fait couler le sang" et ses djihadistes "n'ont fait que tuer depuis qu'ils ont commencé leur combat" en Syrie et en Irak, a déclaré Cheikh Abdel Aziz Al-Cheikh, la plus haute autorité religieuse d'Arabie saoudite. "S'ils combattent des musulmans, les musulmans doivent les combattre pour débarrasser le peuple et la religion du mal qu'ils incarnent et du tort qu'ils causent", a-t-il dit dans des propos rapportés dimanche. Le mufti répondait à une demande d'un Irakien en vue d'une fatwa (édit religieux) pour combattre l'EI. Emboitant le pas au roi Abdallah, le grand mufti avait, dès le mois d'août, qualifié l'EI "d'ennemi numéro un de l'islam". Source Figaro

On l'a compris, ce qui inquiète le Mufti ce n'est pas l'épuration ethnique des chrétiens et des yezidis, les viols massifs de leurs femmes autorisés selon les paroles de Mahomet. Le prophète interrogé par ses soldats pour savoir s'il est halal de  "cohabiter avec les captives en éjaculant hors de l'utérus", répondit : "il n'y a pas de mal à faire cela" (citation authentique trouvée dans les livres musulmans vendus jusqu'à la Fnac et à l'Institut du Monde Arabe, rite malékite). 

Violer les mécréantes, exterminer les non musulmans, ça oui, mais que l'Etat Islamique commette des exactions contre les musulmans (mais lesquelles au juste?), ah ça non ! Il fallait bien trouver un prétexte pour condamner les djihadistes de Baghdadi qui menacent de marcher jusqu'à Riyad !

Non, pour le mufti il s'agit de faire entendre la voix officielle de l'Arabie Saoudite qui redoute plus que tout que le nouveau califat pousse ses pions jusque sur ses terres, d'autant que beaucoup de ressortissants saoudiens se trouvent dans les rangs des Da'esh et de Jabhat al Nosra. L'Arabie Saoudite soutient officiellement sa propre bigade dans l'ASL, le Front Islamique, et cherche à ce que celle-ci capte l'essentiel des effectifs jihadistes. Une simple histoire de concurrence entre jihadistes.

Le Front islamique (FI), la principale coalition djihadiste qui fédère plus de 50.000 combattants, alternative à Al Qaïda mise sur pied par le royaume, n'est pas plus modérée. Le leader du Front islamique s’appelle Zahran Alloush. Il est le fils de Mohammad Alloush, un prédicateur syrien ultraconservateur exilé en Arabie saoudite. Zahran Alloush a beau résister contre les deux succursales syriennes d’Al Qaïda, à savoir Al Nosra et l’Etat islamique de l’Irak et du Levant (EIIL) alias Daech, il développe la même rhétorique sectaire que ses concurrents. Dans une allocution prononcée devant le château omeyyade Qasr al Hayr al Charqi près d’Al Sukhna en juillet 2013, voici ce que Zahran Alloush déclarait urbi et orbi :
« Les fils des Omeyyades sont revenus au pays du Levant malgré vous. Les moudjahidines du Levant vont laver la souillure des Rafidhas , pour purifier le Levant à jamais... Les Chiites demeureront à jamais soumis et humiliés comme ils l’ont toujours été tout au long de l’histoire. Et l’Islam a toujours détruit leur Etat... La dynastie des Omeyyades a toujours détruit leur Etat ». (source)

Comment croire à des paroles  de Abdel Aziz Al-Cheikh se souciant des droits de l'homme ?  Ce même Grand Mufti appela à la destruction de toutes les églises de la Péninsule arabique en mars 2012, citation authentique de Mahomet en renfort ! Mais cela, les médias se gardèrent bien de le révéler, ça ne colle pas à la grille de lecture d' Askolovitch. On imagine le tollé médiatique si le pape demandait à détruire toutes les mosquées d'Europe !

Observatoire de l'islamisation. 7 septembre 2014.

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Une France sous influence: Quand le Qatar fait de notre pays son terrain de jeu

La nouvelle bombe de Pierre Péan

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Présentation de l'éditeur

Nombre d'États du Golfe lorgnent sur le patrimoine français et tentent, des pétrodollars plein les poches, d'acheter tout ce qui peut l'être avant épuisement de l'or noir. Jusqu'ici nos dirigeants leur avaient résisté - du moins en apparence -, offusqués par tant d'audace. Mais, avec le Qatar, c'est une tout autre histoire. La France est devenue le terrain de jeu sur lequel la famille Al-Thani place et déplace ses pions politiques, diplomatiques, économiques, immobiliers ou industriels. 

Dans son enquête au cœur du pouvoir, Vanessa Ratignier, avec le concours de Pierre Péan retrace l'histoire d'un partenariat ancien qui a mal tourné : la France est désormais « sous influence », comme si elle était devenue une chasse gardée de l'émirat.

Nos élites, maniant l'art du double langage, amalgament depuis des années intérêt général et enjeux personnels, si bien qu'on se demande parfois où s'arrête le mélange des genres. Cette situation, qui rappelle le pire de la Françafrique, marque l'avènement d'une Qatar-France oublieuse de nos valeurs et héritière des tares du petit émirat. 

Journaliste indépendante, Vanessa Ratignier est auteur des séries documentaires Manipulations, une histoire française (France 5, 2011) et Qatar (France 5, 2014), qu'elle a écrites avec Pierre Péan, écrivain-enquêteur, auteur notamment de La République des mallettes (Fayard, 2011). 

Né en 1938, Pierre Péan est journaliste et écrivain. Il a publié une vingtaine d'ouvrages depuis 1975..

Précommande en ligne - sortie officielle 17 septembre

Sur le même thème lire l'excellent et indispensable Le Vilain Petit Qatar de Nicolas Beau et Jean Marie Bourget (plus orienté sur l'islam) :

15:18 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : qatar, pean, influence, france, sarkozy | |  Facebook | |

06/09/2014

Le Qatar "aimerait exercer une espèce de magistère moral" sur l'islam en France

qatar,uoif,frères musulmansqatar,uoif,frères musulmans

Haoues Seniguer, chercheur au groupe de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient et enseignant à l’Institut d’études politiques de Lyon, décrypte la stratégie qatarie voulant exporter l'idéologie islamiste des Frères Musulmans (logo image de gauche) en France via l'UOIF.

Lire l'interview dans Atlas Info

13:27 Publié dans 06UOIF-FRERES MUSULMANS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : qatar, uoif, frères musulmans | |  Facebook | |

05/09/2014

Une dame anglaise décapitée par un converti musulman à Londres

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"Des éléments commencent à émerger concernant l’identité de l’homme arrêté pour le meurtre par décapitation d’une grand-mère âgée de 82 ans

Agé de 25 ans, surnommé dans son quartier « Fat Nick » ( de son vrai nom Nicholas Salvadore ) il pratiquait l’art martial le « cage fighting » (mélange de boxe et de muay Thai) et s’était récemment converti à l’islam. Il habitait à quelques mètres seulement de sa victime Mme Palmira Silva."

London Evening Standard et le Mirror

Plus d'infos en Français sur fdesouche

14:22 Publié dans 20- GRANDE BRETAGNE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

03/09/2014

Le remplacement de population en 5 lignes par la démographe Tribalat (Institut national d'études démographiques)

"Entre 1999 et 2011, c'est-à-dire en 12 ans, la population d'origine étrangère sur deux générations a augmenté de 2,4 millions (de 9,8 millions à 12,3 millions), dont un peu moins de la moitié seulement est composée d'immigrés, les autres (d'origine étrangère) étant nés en France. 2,4 millions, cela correspond à un taux d'accroissement de 25 % en douze ans. C'est plus, en valeur absolue, que l'accroissement du reste de la population qui s'est fait, sur la période, au rythme de 4,4 %." Michèle Tribalat. 

41ykX3ubLJL._SY300_.jpgLu dans Le Figaro du 2 septembre 2014 . Voir notre dossier Immigration pour plus de chiffres officiels.

21:24 Publié dans 12- IMMIGRATION | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Une école islamique ouvre sans contrat avec l'état dans un village du Loiret

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Photo: village de la Chapelle Saint-Mesmin où la communauté musulmane a fait sa rentrée des classes dans une école très discrète, sans l'aval de l'Education nationale.

Lu sur France 3:

 "C’est la première école privée musulmane dans le Loiret. Elle se situe à La Chapelle Saint-Mesmin, et elle accueille désormais du public. Le maire Nicolas Bonneau a constaté, ce lundi, l’accueil de public dans les locaux. Il a ensuite adressé un courrier aux services de l’Etat pour demander le passage d’une commission de sécurité». La mairie et l’Etat n’ont pas été consultés car il n’y a eu ni financement public ni contrat avec l’Education Nationale."

Pour en savoir plus lire toute l'affaire sur Fdesouche

10:27 Publié dans 11- L'islam à l'école | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Des chants anti-chrétiens dans les écoles musulmanes d'Angleterre

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Photo: l'école islamique Park View de Birmingham en Angleterre.

Suite à l'affaire des six écoles musulmanes de Birmingham (écouter le sujet de France Inter) en juin dernier,

La polémique rebondit en ce mois de septembre :

"Une vidéo extremiste faisant la promotion du djihad a été montrée à des élèves d’une école à Birmingham impliquée dans la polémique “Trojan Horse” ont appris aujourd’hui des députés.

Ces conclusions apparaissent alors que Peter Clark, un ancien chef de l’équipe anti-terroriste de la Metropolitan Police, qui a été nommé par l’ancien ministre de l’éducation Michael Gove pour diriger l’enquête sur cet affaire, a exhorté le gouvernement à examiner si d’autres écoles dans d’autres régions du pays n’ont été prises elles aussi pour cible par les islamistes radicaux. […] M. Clark a déclaré aux députés que d’autres incidents, incluant la récitation de chants anti-chrétiens lors des assemblées, des élèves vivement encouragés à rejoindre les appels à la prière, ainsi que des «problèmes de ségrégation», qui ont vu les garçons et les filles être encouragés à passer moins de temps en compagnie les uns des autres en dehors de la salle de classe . Il a ajouté: « Je ne crois pas aux  coïncidences et je trouverais cela très surprenant si cela se produisait uniquement dans les quelques écoles que nous avons eu le temps de visiter à Birmingham. [...]"M. Clark a déclaré que certains avaient été réticents à enquêter sur l’affaire par  « crainte d’être accusé de racisme ou d’islamophobie »

Source : The Independant du 2 septembre

09:47 Publié dans 20- GRANDE BRETAGNE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

02/09/2014

90% des inculpés pour viol sur des jeunes filles sont musulmans en Grande-Bretagne (Sun News)

Rediffusion de cet article de mars 2014, suite à l'arrivée tardive de l'affaire dans les médias français ne pouvant plus camoufler les 1400 jeunes anglaises de souche violées. Les statistiques ethniques et religieuses sont autorisées partout sauf en France.

Alors qu'ils représentent seulement 4% de la population, les musulmans en Grande Bretagne ont 200 fois plus de probabilité que les autres de se rendre coupables de viol sur des jeunes filles mineures.

10 000 jeunes filles ont été victimes des gangs de violeurs musulmans, souvent Pakistanais, qui ont défrayé la chronique ces dernières années.

Relire notre article: Le professeur de la mosquée était membre du gang des violeurs musulmans.

18:16 Publié dans 20- GRANDE BRETAGNE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La définition du Jihâd enseignée aux Universités de Paris et Tunis.

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Dans l'ouvrage "Vocabulaire de l'islam" paru dans la collection "Que sais-je" des Presses Universitaires de France (PUF, 2008), Dominique Sourdel et Janine Sourdel-Thomine, Professeurs émérites à l'Université de Paris-Sorbonne, co dirigeant la collection "Islamiques" aux PUF, écrivent pour l'entrée "Jihâd":

" JIHÄD- "Lutte", au sens originel.- Désigna d'abord, dans les traités de droit religieux ou fiqh, l'"effort de guerre" devant être entrepris contre les infidèles ou kâfirs, au nom de la Loi ou sharî'a, pour faire triompher la vraie religion. D'où le sens de "guerre légale", plutôt que "guerre sainte", décidée par le chef de la communauté, c'est-à-dire par un calife qui gouverne réellement ou par l'un de ses représentants, l'émir ou, plus tard, le sultan.

-C'est donc un "devoir collectif" ou fard kifâya et non individuel, destiné à assurer l'expansion de l'islam en tant que religion universaliste et instituant un état de guerre permanent avec les territoires non musulmans appelés dâr al-harb, envers lesquels seule une forme de trêve ou hudna, et non une paix durable, peut être consentie.

-Explique les diverses entreprises guerrières ayant assuré l'extension du monde musulman, à partir de la victoire ou fath de Muhammad sur les habitants de la Mekke qui suivit ses diverses batailles et expéditions oumaghâzi, et lors des grandes conquêtes qui se déroulèrent aussitôt après sa mort. -Plus ou moins observé par la suite, n'a plus été décrété officiellement depuis 1914, mais est souvent entrepris à l'époque contemporaine  par des groupes de combattants indépendants.

- A partir du Xeme siècle, certains auteurs [note de l'Observatoire: loin d'être majoritaires chez les juristes sunnites] avaient infléchi le sens du terme en y voyant seulement un combat défensif  (par exemple contre les Francs et les Mongols) ou un combat contre l'hérésie.

- Les soufis sont allés jusqu'à l'interpréter comme un combat contre les passions. D'où les expressions jihad majeur pour l'effort intérieur et jihad mineur pour l'effort guerrier." page 61

Note de l'Observatoire : cette distinction entre jihâd mineur et jihâd majeur est issue d'un propos de Muhammad, qui fait du jihâd guerrier dit "mineur" un préalable avant d'engager l'effort spirituel. Le grand juriste sunnite Al-Ghazâlî (1058-1111) enseigne dans La mesure des Actes que la distinction entre petit et grand jihâd aurait été défini par les compagnons de Mahomet :

« Combattre effectivement est aussi malaisé que de reprendre le souffle. Seul le connaîtra celui qui cherche à extirper l’appétit de son âme. C’est pourquoi les compagnons ont dit « nous revenons du « petit jihâd » pour aborder le « grand jihâd » ils ont donné à la lutte à l’épée contre les mécréants le nom de « petit jihâd ». C’est ainsi que quand on a demandé au prophète « quel est le meilleur des jihâd Ô envoyé de Dieu » il a répondu « Le combat contre tes passions ».( Ghazali, La Mesure des Actes, éditions Albouraq, 2005 ).

 29978140-jpeg_preview_medium.jpgProfesseur à l'Université de Tunis, Hamadi Redissi (photo) un des meilleurs spécialistes de l'islam politique, écrit dans son dernier ouvrage La tragédie de l'islam moderne (Seuil, 2011) :

"Certes, les soufis subliment le jihâd contre soi, mais, à mon humble connaissance, il n'y en a aucun qui ait déclaré le "petit jihâd" (le combat) obsolète" note de bas de page, page 144.

Dans ce même ouvrage, le professeur Redissi explique que :

"Un lecteur occidental ne manquera pas d'être dérouté par la table des matières de tout manuel de droit (musulman).(...) Le manuel inclut immanquablement le "Livre du jihad", devoir collectif incombant à la communauté dans son ensemble et non à une personne particulière. Il est exclusivement consacré à la "guerre sainte", et ce, contrairement à une opinion aujourd'hui courante qui voudrait nous faire croire que le corpus juridique se souciait de "jihad spirituel". C'est l'occasion d'épiloguer sur le statut des non-musulmans, la cible justement du jihad- il arrive qu'un chapitre entier leur soir consacré" page 109

Dans un autre ouvrage, L'exception islamique (Seuil, 2004) Hamadi Redissi se penchait dans son chapitre sur "l'exception militaire" de l'islam sur "les trois alternatives meurtrières" :

" La théorie de la guerre sainte, légale et juste est bien connue. Je voudrais simplement reconstituer une cohérence plus significative qu'historique, en insistant sur trois types de rationalités: prosélyte, fiscale et étatique. Les deux premiers font partie de la guerre sainte, la troisième relève seulement de la guerre d'intérêt général. Mais tous trois portent en eux le dispositif cognitif qui fabrique de l'ennemi. Ils reposent sur trois alternatives logiques, et à chaque fois un double bind: l'islam ou la mort, l'islam ou l'humiliation, le repentir ou la mort" page 87

Lire aussi les écrits du professeur Yadh Ben Achour, collègue de Hamadi Redissi à l'université de Tunis, qui n'enseigne pas autre chose.

16:41 Publié dans 02- COMPRENDRE L'ISLAM | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

01/09/2014

Etat islamique: le viol des captives de guerre est halal dans l'islam sunnite

9782841612307.jpgAu cours du jihâd, la femme de l’ennemi fait partie du butin. A ce titre, le musulman dispose de son corps une fois qu’il l’a réduit en esclavage. Le rite malékite, officiel au Maroc et en Algérie, choisi par l’Institut de théologie de la Grande mosquée de Paris, se base sur un ouvrage fondamental : Al-Muwatta’  "synthèse pratique de l’enseignement islamique" de Abdu-llah Mâlik, jurisconsulte médinois du septième siècle appelé communément "l’imam des imams". Al-Muwatta’ est tellement populaire chez les musulmans qu’il s’en vend à la Fnac et au Virgin Mégastore, ainsi qu'à la "librairie-boutique" de l'Institut du Monde Arabe.

    Voici ce qu’on peut y lire à la page 450 de la traduction de Muhammad Diakho pour les éditions Albouraq :

    (1262) 95- « Ibn Muhayriz a rapporté : « j’entrai à la mosquée et à la vue de Abû Sa’îd al-Khudrî, je m’assis près de lui et je lui demandai au sujet de l’éjaculation en dehors de l’utérus. Il me répondit : « Nous quittâmes Médine avec Mahomet dans une expédition contre les Banû al-Muçtaleq. Nous prîmes pour captives les meilleures femmes arabes. Comme nous les désirions, et que nous souffrions de notre célibat, nous avions voulu avancer des rançons en échange des captives, puis de cohabiter avec elles en éjaculant en dehors de l’utérus. Alors, nous nous dîmes : « Ferons nous cela sans le demander à Mahomet qui est parmi nous ? » En le lui demandant il répondit : « Il n’y a pas de mal à faire cela » »

 Autre justification de taille de la pratique du viol, les enseignements du cheik sunnite Yussuf Al-Qaradawi, animateur vedette d’une émission sur Al-Jazira (La charia et la vie), directeur du Centre européen de la fatwa et de la recherche (CEFR), structure juridique mère de l’UOIF, dont Tariq Ramadan préface les livres. Son analyse sur les causes du tsunami asiatique en 2005 fut particulièrement odieuse : les victimes méritaient leur sort en raison des « actes d’abominations » pratiqués dans les zones touristiques, qui auraient provoqué la colère d’Allah. A savoir de s'être adonné à la fréquentation des boites de nuits et des plages indonésiennes où les femmes sont logiquement peu vêtues. Pour ce qui est des occidentales violées, souvent par ses coreligionnaires, il tient à préciser leur part de responsabilité : les femmes violées « provocatrices parce que non habillées  décemment devraient être punies […]  pour qu'elle soit affranchie de la culpabilité, une femme violée doit avoir montré la bonne conduite. »

     Autrement dit, une femme occidentale en jupe, en débardeur, ou, comble de l’offense à Allah, en décolleté, ne doit pas s’étonner si elle se fait violer par un musulman.

   Récemment, dans un article documenté s'appuyant sur l'observation de plusieurs pays occidentaux, le journaliste israelien Sharon Lapkin a lancé un pavé dans la mare, démontrant la corrélation entre une forte colonisation musulmane et la recrudescence des viols d'européennes et d'australiennes, analyse factuelle à l'appui.

  Dans une étude du docteur Patrice Huerre,  psychanalyste, directeur médical de la clinique médico-universitaire G. Heuyer (Fondation Santé des Etudiants de France), psychiatre auprès de la Cour d’Appel de Paris, la surreprésentation de la population arabe parmi les violeurs est flagrante. Dans un document intitulé "Viols et agressions sexuelles en réunion", le docteur donne des statistiques ethniques sur l'origine des agresseurs :

 Sur un échantillon de 52 expertises psychiatriques, 52% sont originaires des pays du Maghreb, 20% d’Afrique Noire, les autres sujets étant soit d'origine antillaise, soit issus de l'immigration européenne (Roms inclus), soit issus de familles d’origine française. 
Pour le cas des familles issues des pays du Maghreb, plus de 75% des sujets concernés par l’expertise sont nés sur le territoire français. Et leurs parents comme eux mêmes sont d’obédience musulmane.

Le lundi 17 décembre 2007, Rima Elkoury, journaliste canadienne au magazine La Presse, dans un article intitulé Du voile et du viol s’étranglait de ce qu’on enseigne dans les « centres culturels musulmans » :

« Mets un voile, sinon tu pourrais être violée. C'est ce que l'on recevait comme message jusqu'à tout récemment sur le site Internet du Centre communautaire musulman de Montréal, sous une rubrique visant à informer l'internaute non voilée des supposés dangers liés à sa condition. Ne pas porter le hijab peut entraîner «des cas de divorce, d'adultère, de viol et d'enfants illégitimes», disait l'avertissement pour le moins ahurissant. On y disait aussi que celle qui enlève son voile voit sa «foi détruite», adopte un «comportement indécent» et sera punie en «enfer». On y traitait aussi la femme occidentale de «prostituée non payée».

 La liberté religieuse est une chose. La propagation de propos offensants et sexistes sous couvert de religion en est une autre. Il est tout à fait scandaleux qu'ici même à Montréal, en 2007, on intimide des femmes et des filles avec des idées aussi abjectes que fausses, drapées dans la vertu. Inacceptable qu'on leur fasse croire que ce crime qu'est le viol ait quoi que ce soit à voir avec leur tenue vestimentaire. Car sous couvert de prescription religieuse, on banalise ici un crime grave, on laisse entendre de façon éhontée que la femme violée est responsable de son sort et qu'elle aurait pu éviter tout ça en s'habillant convenablement. »

La récente affaire des 1400 filles anglaises violées par des pakistanais, et les viols publics en plein jour place Tharir au Caire durant la révolution islamiste,  ont définitivement fait sauté le tabou : les musulmans ont un problème avec les femmes. 

Observatoire de l'islamisation, 1 septembre 2014.

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Viols et esclavage sexuel dans les prisons de l'Etat islamique (The Daily Beast)

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Held by the terror group, women and girls as young as 14 who are not sold as wives are subjected to rape and torture. One woman is trying to buy their freedom—but time is running out.

ERBIL, Iraq — Thousands of Iraq’s Yazidis, driven from their homes by ISIS and trapped in the desperate siege of Mt. Sinjar, have captured the world’s attention and received some relief from U.S. airstrikes and humanitarian aid. But hundreds of Yazidi women taken by ISIS and held in a secret prison where they have been raped and sold off like property are facing an equally dire fate.

Survivors who managed to escape from ISIS say the women held in its prison in Mosul face two fates: Those who convert to Islam are sold as brides to Islamist fighters for prices as low as $25, and ranging up to $150. Those who do not convert face daily rape and a slow death.

Accounts of the prison have come from women who managed to hide their cellular phones, calling relatives to describe their plight. Some imprisoned women have been forced by militants to call their families. The mother of one woman still held captive told The Daily Beast about the call she received from her daughter. She was forced to listen as her daughter detailed being raped by dozens of men over the course of a few hours Lire la suite sur The Daily Beast

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26/08/2014

Une fournée d'imâms pro ISIS expulsée des Pays-Bas

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Le ministre des Affaires sociales Lodewijk Asscher (photo) a annoncé lundi une série d'expulsions d'imâms étrangers officiant dans des mosquées néerlandaises. Il leur est reproché de soutenir l'Etat islamique et d'appeler au djihad. Certains autres imâms qui ont obtenu la nationalité néerlandaise se sont vus notifier l'interdiction de prêcher. 

 Sous Rita Verdonk, 2003-2007, ministre de l'Immigration et de l'Intégration, plusieurs imâms furent déjà expulsés.

Source: Telegraaf.nl

22:18 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Libye: est-il encore possible d'empêcher la création d'un "Etat islamique d'Afrique du Nord" ?

 

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"Au point de vue militaire la situation libyenne a considérablement évolué depuis mon précédent communiqué en date du 17 août dernier: 

- A l'Est, en Cyrénaïque, l'offensive du général Haftar a été bloquée par les milices islamistes; le 22 juillet, à Benghazi, le quartier général de ses forces spéciales a même été pris d'assaut.
- A l'Ouest, en Tripolitaine, les milices de Misrata (Frères musulmans) et les salafistes de Tripoli surarmés par le Qatar et par la Turquie, paraissent prendre peu à peu le dessus sur les milices berbères de Zenten dans la région de l'aéroport principal de Tripoli. Le second aéroport de la capitale, celui de Maïtigua, est déjà contrôlé par les islamistes d'Abdelhakim Belhaj.
 
La stratégie des salafistes, des Frères musulmans et du Qatar est désormais claire:Lire la suite sur le site de Bernard Lugan.

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24/08/2014

La résistance à la Grande mosquée des Frères Musulmans s'organise à Bordeaux

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A gauche le logo officiel des Frères Musulmans, à droite celui de Bordeaux.

Nous avons depuis 6 ans consacré de nombreux articles et le premier chapitre de notre enquête Ces Maires qui courtisent l'islamisme (éditions Tatamis, 2010) à l'imâm de Bordeaux, Tareq Oubrou, de nationalité marocaine, étrangement naturalisé français. Oubrou est membre de l'Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), fédération de mosquées des Frères, chez qui nous avons obtenu les preuves qu'ils diffusent  les ouvrages les plus radicaux de l'islamisme violent. Nous n'allons pas revenir sur tous les détails du profil ouvertement en phase avec la doctrine de Hassan al-Banna, fondateur des Frères Musulmans, auquel Oubrou consacrait des conférences élogieuses d'une heure dans sa mosquée de Bordeaux. On ne sera donc pas étonné d'apprendre dans Sud Ouest qu'il sollicite le Qatar, base arrière idéologique et financière  des Frères Musulmans, pour financer la mosquée...

Dans "Le Prêtre et l'imâm", paru aux éditions Bayard en 2013, Tareq Oubrou affirme page 134 :"Le mouvement des Frères Musulmans prétend moderniser la religion, sans rien toucher à l'essentiel. Ce discours, peu audible, est en perte de vitesse. Je continue d'être membre de ce mouvement"


Tarik Oubrou conference Al-Banna 2/5

Alain Juppé collaborant activement au projet en ayant trouvé un terrain municipal pour les islamistes, et en ayant décoré l'imâm Oubrou de la Légion d'honneur, Nous ne pouvons donc que relayer cette initiative :

RÉUNION PUBLIQUE

 

Vendredi 29 août 2014 à 19:00 précises

LE XAINTRAILLES — 114 boulevard du Maréchal Leclerc, Bordeaux

 

Thème : attaque du projet de la Grande Mosquée Juppé/Oubrou — constitution des Groupes Action.

Intervention d'Alain Wagner :

    1. Pourquoi il faut s'opposer aux projets des Maisons de la Charia (mosquées) ?
    2. La véritable nature et les fonctions d'une mosquée.
    3. Les outils de Droit à notre disposition.
    4. Les stratégies opérationnelles qu'il faut employer.


Nous annoncerons la création d'une Organisation nationale dont l'objet exclusif sera la LUTTE CONTRE L'ISLAMISATION (donc contre la charia) pour regrouper, faciliter et s
outenir partout en France les initiatives contre les projets de mosquées et contre la pratique du halal. Assistance juridique de haut niveau assurée.

D'autres sujets seront abordés.

Le Dr Alain de Peretti, vétérinaire, Président de Vigilance-Halal (le halal est l'un des éléments de la charia) et un invité-surprise de marque animeront la soirée avec Alain Wagner. La réunion sera retransmise par vidéo. Les visages des participant(e)s ne seront identifiables à aucun moment.

 Dîner sur place possible pour poursuivre nos échanges dans une ambiance conviviale et constructive.

Toute personne intéressée est priée de contacter MINURNE dans les meilleurs délais :minurne@gmail.com.

Aller sur le site de MINURNE Pour tous les détails et compléments d'information.

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23/08/2014

Syrie: pourquoi la France s'est trompée.

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Frédéric Pichon est arabisant et chercheur. Il sillonne le Moyen-Orient depuis plus de dix sens, en particulier la Syrie à laquelle il a consacré sa thèse de doctorat. Régulièrement sollicité par les médias nationaux sur la crise syrienne, il enseigne la géopolitique et a publié plusieurs articles de référence sur le conflit en cours. Il est l'auteur de Géopolitique du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (en collaboration), PUF, 2012.

Voici un chapelet d'attentats et d'attaques de localités chrétiennes et alaouites rappelées dans le livre de Frédéric Pichon, complétées par l'Observatoire de l'islamisation :

- 23 décembre 2011 : attentat suicide à Kfar Soussé à l’est de Damas , 44 morts, 166 blessés, le jour même de l’arrivée des observateurs de la Ligue arabe.  Ce même mois de décembre 2011, un double attentat provoquait des dizaines de morts sur la route de Damas, et une attaque contre un convoi de l’ONU tuait plusieurs hommes de troupe syriens.

-     - Mai 2012 dans le quartier bondé de Qazzaz à Damas, un double attentat suicide fait 55 morts en plein jour à une heure de pointe où les Damascènes se rendent à leur travail et les enfants à l’école.

- Octobre 2012:  "Au moins treize personnes ont été tuées et vingt-neuf autres blessées dimanche dans un attentat devant le commissariat de police du quartier chrétien de la vieille ville de Damas, selon l'agence officielle Sana. "Une charge placée sous une voiture sur la place de Bab Touma a explosé dimanche, faisant 13 morts et 29 blessés" (AFP dépêche du 21/10/2012)

-    21 mars 2013 : un attentat suicide fait 42 morts à la mosquée Al Imane de Damas, visant le cheikh Ramadan Al Bouti qui a le tort de soutenir le régime.

-     11 novembre 2013 : un obus frappe un bus scolaire dans le quartier de Bab Sharqi à Damas, 5 enfants décèdent. Dans le même temps, le quartier chrétien  Al Cassano est pilonné par les rebelles : 11 enfants décèdent suite au bombardement de l’école Saint-Jean Damascène. Plus généralement, de nombreux quartiers civils de Damas sont régulièrement bombardés par les rebelles armés par Paris : Jaraamana, Qassa, Zablatani, Bab Touma, faisant des dizaines de morts. Un reportage d’Arte l’atteste recueillant l’indignation et le désespoir des habitants.Toutes ces attaques furent ensuite revendiquées par la brigade Sham al rasul.

Frédéric Pichon, qui a passé 10 ans en Syrie, relève qu’il croisait le personnel de l’ambassade de France dans les boites de nuits le quartier chrétien de Bab Sharqi, le même personnel aujourd'hui obligé de soutenir l’opposition islamiste par Paris…

 - 20 mars 2012, un rapport de Human Right Watch accuse les insurgés de « graves violations des droits de l’homme, d’enlèvements, de tortures, d’exécutions ». Rapport censuré par les médias pro rebelles français.

-     - Les 4 et 5 août 2013, plus d’une dizaine de villages Alaouites sont attaqués dans la région montagneuse de Lattaquié. Plus d’une centaine de femmes et d’enfants pour la plupart alaouites, sont kidnappés et retenus par les rebelles, les hommes sont eux executés. Aucune réaction de Paris. Human Right Watch, peu soupçonnable d’être en collusion avec Damas, relève 150 individus décapités par les rebelles islamistes.

 - En 2012, sentant que les Chrétiens sont en voie d’épuration ethnique par la main de ses amis, Laurent Fabius tente d’obtenir un Fatwa de l’université islamique d’Al Azhar en Egypte afin de les protéger. Mais les attaques de villages chrétiens s’accélèrent :

L’Agence Fides rapporta le 28 novembre 2013 les nettoyages systématiques des villages chrétiens par les islamistes :

« Les villages, chrétiens ou non, situés au nord de Damas dans le massif du Qalamoun, ont été pris pour cible par des groupes armés de djihadistes étrangers qui les ratissent actuellement, portant seulement la mort et la destruction. C’est ce que raconte à l’Agence Fides le Père George Louis, curé gréco catholique de Saint-Michel de Qara, ville qui a été dévastée et incendiée. Le prêtre explique : « Maalula, Sednaya, Sadad, puis Qara et Deir Atieh, maintenant Nebek. Les djihadistes armés appliquent un même modèle : ils prennent pour cible un village, l’envahissent, tuent, brûlent, portent la dévastation. Pour les civils, chrétiens ou non, la vie est toujours plus difficile. Les miliciens étrangers agissent hors de tout contrôle de nos compatriotes syriens de l’armée libre syrienne, qui sont respectueux de tous et ne veulent pas réduire en cendres l’ensemble du pays. Ceux-là malheureusement, dans de nombreux cas, ont dû battre en retraite face aux groupes armés étrangers ». Le Père Louis raconte cet événement intervenu à Qara entre le 16 et le 20 novembre. Depuis des mois (...) Lire la suite sur l'agence Fides

 - 5 avril 2013. A Alep, le Père Fernandez confirme à Fides qu’au cours de ces derniers jours, plus de 300 familles chrétiennes ont quitté le quartier conquis par les rebelles. « Au moins 120 chrétiens – indique le prêtre – ont trouvé refuge dans le couvent des frères maristes ». 13 femmes, et parmi elles des jeunes filles et des mères, ont été violées brutalement devant les leurs ; elles ont ensuite été égorgées avec toute leur famille. 

 - Novembre 2013 : l’attaque du village chrétien de Sadad par les djihadistes fait 45 morts civils.

 - 19 juin 2013 : Des terroristes du Front Nosra ont mis le feu à l'église d'al-Wihdeh des Syriaques dans la ville de Deir Ezzor.

 - 23 juin 2013 : trois moines sont décapités à Ghassanieh

 Concernant le massacre chimique au sarin d’Al Ghouta en mai 2013, au même moment où les inspecteurs de l’Onu arrivaient à Damas (ce qui aurait été un suicide politique pour Bachar al Assad), la piste de l’opposition islamiste, dont des éléments ont été arrêtés avec du gaz sarin à deux reprises, et équipée par la Turquie, est de plus en plus plausible.

 Pour finir, il faut se pincer pour croire à ce dialogue surréaliste entre Laurent Fabius et Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1 au lendemain de la prise de Maaloula par le Front al Nosra, qui détruisit le couvent Saint-Thècle, enleva des religieuses et tua plusieurs civils Chrétiens :

 « J-P Elkabbach : Bachar al Assad continue de tuer. Il a le permis de tuer avec des armes conventionelles…

L.Fabius : Aujourd’hui oui…

J.-P Elkabbach : il est peut être en train de massacrer les chrétiens de Maaloula qui appellent au secours, qu’il faut aider…

L. Fabius : Exactement. »

 Le mensonge, arme décisive du pouvoir médiatico-politique en France, à l’inceste consommé, ne convainc plus personne.

Syrie: Pourquoi l'Occident s'est trompée, Frédéric Pichon, éditions du Rocher, 2014

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21/08/2014

Les Etats-Unis et la Turquie ont entrainé et armé les djihadistes de l'Etat Islamique

Le Figaro nous avait déjà appris qu'une "salle des opérations", en Jordanie, dirigée par l'Arabie Saoudite, coordonne la livraison d'armes aux rebelles syriens. Y siège la France, le Qatar, la Turquie, les Etats-Unis. La fameuse "Islamérique" si bien décrite par Aymeric Chauprade dans son livre Le choc des civilisations (Chroniques, 2013).  L'entrainement des djihadistes serait aussi au programme dans le Royaume hachémite. Avec l'avènement d'un califat terroriste non prévu dans le scénario américain (renverser Bachar), il semble que la créature outrepasse le rôle préalablement imaginé par son démiurge. Voir ce sujet de Russia Today :

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20/08/2014

Comment la France de Sarkozy et Hollande a armé les jihadistes du nouveau califat syro-irakien.

Addendum 20 août 2014 : François Hollande confirme au Monde que la France a armé les rebelles syriens, tout en voulant faire croire qu'il s'agissait de démocrates laïcs, un mensonge énorme (lire plus bas).

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Photo: Nicolas Sarkozy, en compagnie de Moustapha Abdeljalil, islamiste recyclé du régime de Kadhafi et président du CNT, lors de la rencontre des «amis de la Libye» le 1er septembre 2011.

Lire la suite

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